@pedro78300i
iAccount based inFrance
About this account
- Account based in
- France
- Connected via
- Ireland Android App
Account-level information from X, not a live location or the device used for a specific post.
développeur de proximité d'outils informatiques au sein du service utilisateur.
Poissy
Joined July 2011
- Tweets9.3K
- Following210
- Followers206
- Likes8.4K
Olivier S retweeted
Nous sommes la seule organisation au monde qui n’a pas d’organisation. Nous ne sommes ni un état centralisé, ni un état fédéral. Ça coûte 40% plus cher et ça prend 7 fois plus de temps.
#lesMécanosdelaRépublique #politique #cnews
Olivier S retweeted
"pour maintenir le niveau de vie des retraités"
Ceux qui ont déjà le meilleur niveau de vie de France ?
Les milléniaux sont à l'os, la gen Z est condamnée à la location éternelle et la gen alpha n'a aucun avenir autre que vivre dans l'appart de ses parents jusqu'à 50 ans...
Olivier S retweeted
Au risque de vous surprendre, je veux aujourd'hui prendre la défense de nos professeurs.
Oui, moi. Le libéral. L'homme de droite. Le chef d'entreprise. Convaincu que le « Mammouth » doit être dégraissé. Pas exactement le profil qu'on imagine spontanément monter au créneau pour défendre les profs.
Car depuis la publication des derniers résultats PISA, tout le monde critique notre système éducatif. À raison. Mais je vois aussi monter un procès contre nos professeurs. Et là, je dis stop ! Je refuse qu'on fasse d'eux les boucs émissaires de la faillite éducative française.
Vous pensez que le problème, ce sont les profs ?
Alors allez enseigner devant 35 élèves.
Allez tenter de transmettre Racine, Pythagore ou l'histoire de France à des enfants abrutis par les écrans, et dont les parents sont parfois les premiers à contester l'autorité du professeur.
Allez faire cours dans une salle de classe sans climatisation où la température excède les 30 degrés.
Allez travailler avec une bureaucratie tentaculaire sur le dos, une direction qui attend le rectorat, un rectorat qui attend le ministère, et un ministère qui produit des circulaires.
Allez enfin exercer un métier où, dans certains établissements, une simple altercation peut finir en coup de couteau.
Et faites tout cela pour un salaire indigne de la responsabilité qu'on vous confie.
Puis revenez m'expliquer que les professeurs sont le problème.
Car malgré tout ça, chaque matin, des centaines de milliers de professeurs poussent la porte de leur classe et essaient de transmettre quelque chose.
Un savoir. Une méthode. Une curiosité. Parfois simplement le goût de l'effort.
Bien sûr qu'il existe de mauvais professeurs. Comme il existe de mauvais médecins, de mauvais entrepreneurs et de mauvais journalistes. Mais notre problème collectif n'est pas là.
Notre problème, c'est qu'on a construit un système qui demande aux professeurs toujours davantage, leur donne toujours moins d'autorité, les ensevelit sous la bureaucratie, puis leur demande des comptes lorsque tout s'effondre.
Je vais même aller plus loin. Être prof aujourd'hui, dans beaucoup d'endroits en France, relève presque du sacrifice.
Car il faut encore croire à quelque chose de profondément révolutionnaire dans notre époque : qu'un adulte peut changer la vie d'un enfant en lui transmettant un savoir.
Alors oui, réformons radicalement l'Éducation nationale. Rétablissons l'exigence, l'autorité, la discipline, le mérite et l'excellence.
Mais commençons par respecter ceux qui, chaque matin, tiennent encore la ligne de front de la transmission.
Un pays qui méprise ses professeurs finit toujours par mépriser son propre avenir.
5000 communes
40 territoires
70000 élus
200 députés
100 sénateurs
Fusion de tous les observatoires avec le CESE avec division par 3 des effectifs
Définition des responsabilités de chaque strat et interdiction des autres de s'en occuper. – at Poissy, France
Je vais compléter mon tweet qui indiquait que l'effort serait compris par les français s'il est partagé entre tous.
En réalité après réflexion il faut commencer par les dépenses de l'Etat et de tous les élus. Il faut couper franchement pour créer un véritable choc qui ferait dire à chacun sans aucune ambiguïté : "ah là oui la situation est grave et l'Etat montre clairement l'exemple".
Ensuite vous pourrez demander des efforts à chacun et la pilule passera.
Tant que les français auront l'impression à tort ou à raison qu'ils sont les dindons de la farce vous n'aurez jamais leur soutien.
Voilà, ce sont des français.
Tout pour ma gueule.
Les autres doivent faire des efforts mais pas moi.
Je ne vois pour l'instant qu'une solution : l'arrivée du FMI.
Comme en Grèce, ces retraités interviewés se prendront -25% de retraite dans les dents. – at Poissy, France
Je vais finir par croire que le gvt a envie de se saborder.
Ils veulent une fois de plus taxer les derniers actifs qui les soutenaient encore.
marre d'être le dindon de la farce.
Je bosse, je suis.mega taxé, je me fais insulter par l'EG et L'ED et le gvt va me demander un effort – at Poissy, France
Cette mesure pourrait rapporter 1 milliard d'euros: alors qu'il prépare le projet de budget pour 2027, le gouvernement envisage de prélever des cotisations sociales sur l'épargne salariale pour réduire le déficit de la Sécurité sociale
l.bfmtv.com/J2QQ
Olivier S retweeted
Le problème du voile ce n’est pas les femmes voilées. C’est le marqueur du retour de la religion (et ça ne concerne pas que l’islam) dans nos sociétés. La religion est par essence conservatrice, mysogyne et contre le progrès. Elle est probablement nécessaire à la vie de beaucoup de gens, pas à celle de la République.
Olivier S retweeted
« Deviens entrepreneur, prends des risques, crée des emplois, réussis... Et un jour, nous te détesterons pour avoir réussi, et tu deviendras le problème. Et peut-être même... un nuisible ! »
Voilà, en caricaturant à peine, le message que la France envoie aujourd'hui à la jeunesse qui veut entreprendre.
On débat beaucoup du rôle des milliardaires. En réalité, même si je respecte leur réussite, leur sort personnel m'intéresse peu. Mais derrière la lutte contre les milliardaires se cache un dénigrement de tous ceux qui entreprennent, prennent des risques, et parfois réussissent. Et ça, je ne peux pas l'accepter !
Car le problème de la France, ce ne sont pas ses milliardaires ni ses entrepreneurs. Le problème, c'est cette passion française pour la recherche du coupable plutôt que pour la création de richesse.
Quand Bernard Arnault a perdu 74 milliards l'année dernière, ça n'a financé aucune école ni aucun hôpital. Ça n'a enrichi personne. Ça a juste fragilisé LVMH. À l'inverse, quand une grande entreprise se valorise, ce sont des investissements qui irriguent l'économie, des emplois qui se créent, et davantage de recettes fiscales.
Donc quand l'extrême gauche fait de l'entrepreneur un ennemi, ce n'est pas aux riches qu'elle fait la guerre. C'est à la prospérité, à l'emploi, et finalement à la France.
Mon coup de gueule sur LCI ce matin 👇
Olivier S retweeted
Bizarre, je ne vois aucun @FranceInsoumise dire que Bernard Arnault a perdu 30% de sa fortune depuis le début de l’année…
Ça bave sur « ces salauds de riches qui se gavent de pognon avec les dividendes » ou sur « sa fortune qui explose sans rien faire » quand le cours monte mais silence radio quand ça baisse.
Il faut quand même une sacrée souplesse pour faire un tel grand écart !
Pas besoin d’un QI à 3 chiffres pour comprendre qu’ils se foutent un peu de nous…
Donc l'état va se retrouver propriétaire d'entreprises que personne ne voudra acheter car pourquoi investir si c'est pour se faire tout reprendre à son décès.
Et donc, l'état n'aura pas un rond pour les étudiants.
CQFD.
Sa solution miracle ne marche pas. – at Chatou, France
Faut-il taxer à 100 % les successions au-delà de 12 millions d'euros ?
C'était la proposition de Jean-Luc Mélenchon : au-delà de 12 millions d'euros, soit 100 fois le patrimoine transmis moyen des Français, instaurer une taxe sur la succession à hauteur de 100 %. Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, était l'invité du Grand Jury. Il revient sur cette proposition d'impôt qui vise à "contribuer à la solidarité nationale" en aidant les étudiants.
Olivier S retweeted
Chaque débat sur l’héritage auquel je participe me laisse particulièrement accablé. Presque découragé.
C’est un concentré de passions tristes et d’aveuglement français qui tourne toujours essentiellement autour de la prétendue nécessité morale d’augmenter la fiscalité.
Peu importe que la France soit déjà l’un des pays qui prélève et redistribue le plus au monde.
Peu importe le droit de propriété, et la volonté naturelle de transmettre à sa famille (mais cette famille justement, on la hait) le fruit d’une vie de labeur et d’épargne.
Peu importe les exemples étrangers sans nombre qui montrent que des pays sans droits de successions ne sont pas pour autant des enfers (encore mieux, dans l’exemple suédois qui a été un succès économique, on objecte que « les inégalités ont augmenté », avouant avec candeur qu’on préfère être collectivement plus pauvres pourvu que des riches le soient moins).
Mes interlocuteurs n’ont de cesse de décrire la France comme un enfer d’inégalités où les riches ne payent rien ou presque tandis que les pauvres sont accablés de taille et de gabelle, alors que les plus riches financent l’essentiel du système et sont beaucoup plus taxés qu’ailleurs (et que les plus modestes vivent de la redistribution).
Tout est toujours présenté comme si nous étions les derniers pays à ne pas appliquer des mesures évidentes et que nous n’avions qu’à emboîter le pas au reste du monde, alors qu’ils réclament précisément que l’on devienne le premier pays au monde à faire autrement que les autres.
Le déni touche particulièrement les effets des projets de spoliation, dont on affirme avec aplomb qu’ils ne susciteraient aucune réaction de la part des gens touchés, tout en évoquant les moyens de forcer les récalcitrants.
Ces gens sont payés avec nos impôts pour passer leur vie à montrer pour quelles bonnes raisons il faudrait continuer à les augmenter.
Pour eux la solution aux problèmes nés des taxes est toujours plus de taxes.
Jamais on n’accepte l’idée que si nous en sommes là de déclin, d’impasse budgétaire, d’enfermement social et d’appauvrissement collectif, c’est précisément parce que nous avons cette passion irrationnelle de l’égalité ayant accouché d’un système qui tue l’activité, le mérite et fait fuir les meilleurs partout ailleurs où ils sont reconnus.
Olivier S retweeted
La présidentielle de 2027 ressemble cruellement à celle de 1981. Travailler moins. Faire payer les riches. Punir les entreprises.
Le problème, c'est qu'entre-temps, le monde a basculé. IA. Robotique. Énergie. Espace. Médecine. Les cartes de la puissance se redistribuent, et nous débattons encore avec les logiciels de 1981.
Pourtant la France a tout pour jouer en attaque : des ingénieurs exceptionnels, des mathématiciens, des entrepreneurs, et ce génie créatif que je vois partout, des centres-villes aux quartiers populaires et aux campagnes.
Alors qu'est-ce qu'on attend ?
La question de 2027 ne devrait pas être « Qui va-t-on faire payer ? », mais au contraire « Quelle France voulons-nous en 2050 ? »
Une France qui punit et partage une richesse qui se réduit ? Ou une France qui innove, explore, produit, entreprend et agrandit le gâteau ?
Je suis convaincu d'une chose : les Français sont capables de beaucoup d'efforts lorsqu'ils savent où ils vont. Mais on leur parle sans cesse de contraintes, d'économies et de sacrifices, sans jamais leur montrer ce qu'il y a au bout du chemin.
Ce qui manque à la France aujourd'hui, c'est un horizon et une promesse d'avenir.
Olivier S retweeted
La « retraite par capitalisation » obligatoire consisterait à :
- maintenir les cotisations et impôts actuels, pour payer les pensions des retraités actuels et de ceux qui sont sur le point de partir en retraite
- prélever en plus une part importante des revenus du travail des actifs pour la capitaliser en vue de leur retraite,
ce qui revient à les faire payer deux fois
- donner à l’administration une manne financière qui sera en partie « investie par l’Etat stratège »,
donc en pratique dilapidée dans des investissements non rentables car gérés par l’Etat ou les copains des hauts fonctionnaires.
En pratique, la « retraite par capitalisation » obligatoire alourdirait encore considérablement la pression fiscale et réduirait encore le rendement des cotisations versées par les 20 à 60 ans.
Olivier S retweeted
On m’a vendu les tickets resto comme un cadeau du ciel.
C’est le hold-up le plus propre qu’on ait inventé pour piquer du fric à ceux qui bossent encore.
Cinq millions et demi de salariés en reçoivent.
Le marché tourne autour de neuf milliards et demi d’euros.
Quatre boîtes se partagent plus de 99 % du gâteau.
Edenred, Pluxee, Up, Swile.
Les restaurants et les commerçants leur reversent entre 3 et 5 % sur chaque transaction.
L’Autorité de la concurrence a calculé la moyenne à 4,5 %.
Sur des marges qui dépassent rarement 3 % chez un indépendant, c’est juste le vol organisé.
96 % des restaurateurs demandent un plafond. On leur répond par des chartes de transparence et des promesses de réforme qui n’arrivent jamais.
Le mécanisme est d’une pureté rare.
L’employeur paie 50 à 60 % de la valeur faciale.
Cette part est exonérée de cotisations jusqu’à un peu plus de 7 euros.
Le salarié sort le reste de son net.
Entre les deux, l’émetteur prend sa dîme sur le restaurateur qui a accepté le paiement.
On a créé un circuit où l’argent du travail passe obligatoirement par une société privée qui n’a rien produit, rien cuisiné, rien servi.
Les rétrocommissions versées aux entreprises clientes rendent le système encore plus juteux pour les grands.
Plus l’employeur reçoit de cadeaux en amont, plus le restaurateur se fait tondre en aval.
C’est un oligopole qui a déjà pris 415 millions d’amende pour entente, et qui continue comme si de rien n’était.
On a réussi le tour de force de transformer un simple repas en taxe privée obligatoire.
Le salarié croit gagner du pouvoir d’achat.
L’employeur croit offrir un avantage social.
Le restaurateur sait qu’il se fait saigner.
Et les intermédiaires se gavent sur le dos des trois.
C’est la France dans ce qu’elle a de plus abouti : inventer des usines à gaz pour éviter le rapport direct entre celui qui paie et celui qui reçoit.
On ne peut plus s’échanger un sandwich sans qu’une boîte cotée en bourse prélève sa dime.
La classe productive finance sa propre dépendance.
Elle paie pour qu’on lui rende une partie de son salaire sous forme de bons contrôlés, traçables, monétisables par d’autres.
Pendant ce temps le coût réel du travail continue de gonfler, la marge des petits s’évapore, et on s’étonne que les centres-villes meurent.
Le ticket resto n’est pas un droit.
C’est la preuve qu’on ne sait plus se regarder en face sans intermédiaire.
J'en ai marre de ces p.... de systèmes informatiques.
On change de téléphone, c'est un enfer à transférer les données. Il y a tjs un truc qui ne marche pas. Iphone ou pas c'est tjs la merde.
Et maintenant, on passe plus de temps à se connecter à un truc qu'à faire quelque chose. – at Poissy, France
Le 15/8, la boutique orange est ouverte. Top, on va récupérer en click &collect le nouveau tel pro de ma femme.
on se retrouve à attendre derrière un couple de retraités qui veulent un tel à 1300€
Les retraités n'ont que ça à foutre et faut bien indexer les retraites 🤬🤬🤬 – at Aigremont, France
Olivier S retweeted
Une paire de lunettes d’éclipse : 3 €. En vente libre depuis des mois. L’événement était connu des décennies à l’avance, à la seconde près.
Et pourtant, le réflexe français : “pourquoi l’État ne nous les a pas fournies ?”
Aux États-Unis, en 2017 et 2024, personne n’a posé cette question. Les bibliothèques, les écoles, les commerces, les voisins se sont organisés. Des millions de lunettes distribuées, sans un centime d’impôt fédéral. Et le grand moment collectif a eu lieu.
C’est ça, la vraie différence culturelle que je constate entre mes deux vies, en Alsace et au Texas. Là-bas, quand un événement arrive, la première question c’est “comment on s’organise ?”. Ici, c’est “qu’a prévu le gouvernement ?”.
À force de tout déléguer à l’État — qui en échange nous prend plus de la moitié de ce qu’on gagne — on a désappris quelque chose de fondamental : être autonomes. Prévoir. S’équiper. S’entraider entre voisins sans attendre une circulaire.
Le fiasco n’est pas sanitaire. Il est culturel.