Paris
Joined February 2013
GeeeZmoo retweeted
Oui, sinon cela ne servira pas de leçons au prochain!!!!!!! En tôle et saisie de TOUS ses biens!!!!
526
892
58
4,046
28,199
GeeeZmoo retweeted
Bouli ☃️
@bouliboulibouli
Oct 8
Le loser qui a tout raté nous explique que les Français détestent la réussite mdr.
BFM
@BFMTV
Oct 8
💬"On voit revenir cette haine de la réussite" "L'esprit de défaite ambiant que je vois, n'y cédez rien, croyez en vous, croyez en l'avenir", lance Emmanuel Macron aux entrepreneurs #BFM2
86
696
11
5,022
47,386
La VAR est formelle… Rajae Maouane a simulé sa chute… On voit clairement qu’elle se laisse tomber, et le policier tente même de la retenir dans sa chute… Carton rouge pour simulation ! 🤣🤣🤣🤣 (Source : 7sur7)
« J’ai été gazée » : la députée Écolo, Rajae Maouane, poussée au sol par un policier lors de la manifestation à Bruxelles rtl.be/actu/belgique/politiq…
Readers added context they thought people might want to know
Une vidéo montre clairement que la personne se laisse tomber. x.com/PascalDeschamp…
104
848
63
4,757
184,000
GeeeZmoo retweeted
Anasse t’es accusé d’apologie du terroro, t’as quasi 40 ans, tu vas faire 0,1% aux prochaines présidentielles, t’as jamais obtenu de diplôme universitaire, et tu préfères t’attaquer à une petite meuf de 22 piges qui tente d’obtenir un master. Déblaye par pitié.
C’est surtout cette génération qui a honte que tu en fasses partie.
69
337
5
4,651
57,964
Nous sommes au printemps 2027 : @davidlisnard vient de remporter l'élection présidentielle. Après des années d'instabilité, de déficits et de défiance envers les institutions, les Français ont fait le choix de la liberté, de la responsabilité et de l'autorité de l'État. Dès le lendemain, la Bourse de Paris salue le résultat. Les investisseurs lisent un cap clair : baisse de la dépense publique, baisse des impôts, règle d'or budgétaire. Les taux d'emprunt se détendent. Les premiers capitaux reviennent avant même l'investiture. Mi-mai, Lisnard prend ses fonctions. Ce qui relève des décrets et des circulaires est signé dans les premières semaines. Durant l'été, les agences de l'Etat redondantes sont supprimées ou fusionnées. Le plan d'économies démarre : 70 milliards la première année. 450 000 fonctionnaires dévoués à des tâches administratives inutiles sont réaffectés au contact du public. La CSG sur les revenus d'activité baisse, la C3S est supprimée, les impôts de production redescendent vers la moyenne européenne. Fin 2027, le budget est adopté sous la règle d'or. Le gouvernement ne promet plus d'argent magique. Les entrepreneurs, eux, retrouvent l'envie d'investir et d'embaucher. En 2028, la baisse des prélèvements se lit sur chaque fiche de paie. Les jeunes diplômés ne partent plus, certains reviennent. Les créations d'emplois reprennent. La réforme des retraites a ajouté une étage de capitalisation à la répartition. L'opposition dénonce « la guerre du grand capital ». Les Français regardent leur fiche de paie. En 2029, la dette recule par rapport au PIB. Les agences de notation changent de ton. La France finance ses dépenses sans demander l'aide de personne, et les partenaires européens saluent la trajectoire. En 2030, l'État retrouve ses missions premières. La police et la justice ont enfin les moyens d'agir, l'école redevient celle de la raison et du mérite (certificat de fin de primaire, fin de la sectorisation en milieu urbain, autonomie des établissements). En 2031, ce qui avait commencé comme un sursaut de confiance est devenu un redressement économique, puis un renouveau civique et républicain. La France est redevenue maître de son destin.
Nous sommes le 2 mai 2027 : Jean-Luc Mélenchon vient de remporter l'élection présidentielle avec 51 % des voix. Après plusieurs années de crises politiques, d'instabilité gouvernementale et de défiance envers les institutions, la France vient de basculer vers la radicalisé collectiviste. Pour ceux qui ont glissé le bulletin dans l'urne, c'est la promesse d'un renouveau social. Mais pour les marchés financiers et les acteurs économiques, c'est le début d'une période de décroissance majeure. Dès le lendemain, la Bourse de Paris décroche. Les valeurs bancaires subissent de fortes pressions et les taux des obligations françaises s'envolent sur le marché secondaire. Les investisseurs anticipent une augmentation très importante des dépenses publiques afin de financer les promesses électorales, un durcissement de la fiscalité et une possible confrontation avec les institutions européennes. Les premières sorties de capitaux commencent avant même l'investiture du nouveau président. Mi-mai 2027, Mélenchon prend ses fonctions. Confronté à une Assemblée nationale élue en 2024 qui ne lui permet pas d'appliquer son programme, il décide de la dissoudre. Les élections législatives organisées en juin donnent une majorité absolue à une coalition dominée par LFI. Durant l'été 2027, les premières réformes sont engagées. Le SMIC est relevé par décret pour atteindre environ 1 900 euros nets. Un projet de loi de finances rectificative augmente les prélèvements sur les hauts revenus, les grandes entreprises et les patrimoines importants. Plusieurs nationalisations sont annoncées. Le gouvernement prévoit également une hausse des dépenses sociales et des investissements publics, financée principalement par les recettes fiscales supplémentaires qu'il espère obtenir. Une première taxe annuelle pouvant atteindre 10 % des patrimoines les plus importants est proposée. Les affrontements politiques et juridiques retardent son entrée en vigueur, mais une incertitude apocalyptique fiscale s'installe durablement. Fin 2027, le nouveau budget est adopté par la nouvelle majorité. Les dépenses augmentent sensiblement alors que les hypothèses de recettes reposent sur une croissance économique et un rendement fiscal que les investisseurs jugent complètement irréalistes. Les conséquences économiques commencent à se matérialiser. Les grandes fortunes accélèrent leur expatriation fiscale, les entrepreneurs réorganisent leurs participations à travers des structures étrangères et la plupart des multinationales suspendent leurs projets d'investissement. Les capitaux les plus mobiles quittent en masse le territoire. Les entreprises françaises different leurs embauches et stoppent leurs investissements. En 2028, la situation se dégrade. Les investissements directs étrangers chutent de 25 % par rapport à leur niveau antérieur. L'augmentation des coûts salariaux mettent les entreprises à genoux. Les faillites progressent, tandis que les délocalisations et les restructurations se multiplient. Le chômage atteint 12 %. La croissance entre en territoire négatif. L'inflation remonte à 6 %, alimentée par les tensions sur les coûts de production, les prix de l'énergie et les difficultés d'approvisionnement. La consommation des ménages résiste initialement grâce aux revalorisations salariales, mais finit par reculer sous l'effet du chômage et de la hausse des prix. Les recettes fiscales déçoivent fortement les prévisions. Les bénéfices des entreprises diminuent, les transactions immobilières ralentissent et les recettes liées à l'activité économique sont en berne. Le gouvernement réagit en annonçant de nouvelles hausses d'impôts, ce qui renforce encore la fuite des investisseurs. Pendant ce temps, les agences de notation dégradent successivement la note de crédit de la France. Le coût des nouvelles émissions obligataires augmente fortement. Cette hausse ne touche pas immédiatement l'ensemble de la dette existante, mais elle alourdit progressivement la charge d'intérêts à mesure que l'État renouvelle ses emprunts et finance ses déficits. En 2029, la France entre dans une crise de financement. La dette publique dépasse 135 % du PIB. Le pays doit toujours emprunter des centaines de milliards d'euros chaque année pour couvrir son déficit et refinancer les titres arrivant à échéance. Mais les investisseurs réclament désormais des rendements de plus en plus élevés pour accepter de détenir des obligations françaises. La BCE examine les possibilités d'intervention afin d'éviter une contagion à l'ensemble de la zone euro. Mais la trajectoire budgétaire française et les interrogations sur la soutenabilité de sa dette compliquent l'utilisation des instruments de protection monétaire. Les partenaires européens proposent une assistance financière conditionnée à un redressement des comptes publics. Mélenchon rejette ces conditions, qu'il présente comme une remise en cause de la souveraineté démocratique française et une attaque du grand capital. Il dénonce une guerre économique menée par les marchés financiers et les sionistes. Les tensions politiques s'intensifient. Les manifestations se multiplient. Les grèves paralysent durablement les transports, l'énergie et certains services publics. La majorité parlementaire commence à se fracturer entre les partisans d'une confrontation avec Bruxelles et ceux qui réclament un compromis pour éviter une crise financière majeure. Le gouvernement peine à adopter de nouvelles mesures. Il utilise les mécanismes constitutionnels à sa disposition pour faire passer les budgets, mais les motions de censure se succèdent. Le pays est paralysé. En 2030, la situation atteint son point de rupture. La récession prolongée a creusé les déficits, les besoins de financement restent considérables et les émissions obligataires rencontrent des difficultés croissantes. Plusieurs adjudications de dette enregistrent une demande insuffisante aux conditions jugées acceptables par l'État. Les négociations avec les partenaires européens échouent. Le gouvernement refuse un programme d'assistance impliquant d'importantes réductions de dépenses. Faute d'accord et confronté à des échéances de remboursement qu'il ne peut plus honorer normalement, il annonce une restructuration de la dette souveraine française. Les créanciers se voient proposer un allongement forcé des maturités et une réduction de la valeur économique de leurs titres. L'opération constitue un défaut souverain. Le choc se propage immédiatement au système financier. Les banques françaises, qui détiennent d'importants volumes de dette publique, subissent de lourdes pertes. La valeur de leurs garanties se dégrade, leurs conditions de refinancement se détériorent et certaines deviennent dépendantes des dispositifs exceptionnels de liquidité. La confiance bancaire vacille. Les retraits de dépôts et les transferts vers des banques étrangères s'accélèrent. Devant l'effondrement du système bancaire, les autorités instaurent temporairement des restrictions exceptionnelles sur certains mouvements financiers. Les retraits d'espèces sont plafonnés et certains transferts internationaux soumis à autorisation. Contrôle des capitaux, saisies sur les comptes, interdiction du Bitcoin et des cryptos. La panique touche toutes les couches de la population. L'économie réelle est frappée à son tour. Les entreprises ne peuvent plus financer leur trésorerie. Les délais de paiement explosent, les faillites se multiplient et la plupart des circuits d'importation sont perturbés. Le chômage dépasse 18 %, soit plusieurs millions de personnes privées d'emploi. Les prix de certains biens essentiels augmentent de plus de 20 %, tandis que les pénuries ponctuelles de médicaments, de carburant et de produits importés se multiplient. La France, désormais privée d'un accès normal aux marchés financiers, n'a plus les moyens de financer durablement ses dépenses courantes. Elle sollicite finalement un programme d'assistance auprès du mécanisme européen de stabilité, sous tutelle du FMI. En contrepartie des financements d'urgence, le gouvernement accepte un programme de redressement budgétaire extrêmement sévère. Une TVA à 25 % est envisagée, de nombreuses participations publiques sont mises en vente, des prestations sociales sont réduites et les dépenses des administrations font l'objet de coupes importantes. Les retraites sont à nouveau réformées. En 2031, la crise économique devient une crise sociale et institutionnelle majeure. Les hôpitaux manquent de moyens, les écoles ferment par intermittence et certaines collectivités locales ne peuvent plus assurer correctement leurs missions essentielles. Les affrontements violents se multiplient lors des manifestations. Les forces de l'ordre, épuisées par plusieurs années de tensions, fragilisées par les restrictions budgétaires et confrontées à une multiplication des troubles, peinent à maintenir l'ordre dans certaines zones. Des actes de pillage et des violences collectives deviennent récurrents. L'exode s'accélère. Les jeunes diplômés, les entrepreneurs et les cadres qualifiés cherchent à reconstruire leur avenir à l'étranger. Les entreprises qui en ont encore la possibilité transfèrent leurs sièges ou leurs activités hors de France. Face à l'aggravation des troubles, le gouvernement déclare l'état d'urgence, puis obtient sa prorogation parlementaire. Des couvre-feux localisés sont instaurés, les rassemblements sont fortement encadrés et des restrictions de circulation sont décidées dans les zones les plus instables. La coalition présidentielle se désagrège. Des membres du gouvernement démissionnent. Des recours devant les juridictions françaises et européennes contestent plusieurs mesures d'exception. Les institutions entrent dans une confrontation ouverte sur l'étendue des pouvoirs de l'exécutif. Les tensions explosent. Dans plusieurs régions, des groupes d'autodéfense apparaissent. Certains se transforment progressivement en organisations armées. Des affrontements opposent des factions radicalisées, tandis que des divisions surgissent au sein même des appareils chargés de la sécurité. L'autorité de l'État recule dans certains territoires. Les institutions locales contestent les décisions du gouvernement central. Les violences deviennent organisées et durables. La France se fracture progressivement en territoires antagonistes, chacun contestant la légitimité de l'autre. Ce qui avait commencé comme une crise de confiance financière s'est transformé en crise économique, puis en effondrement politique et sécuritaire. La guerre civile devient une réalité.
21
104
3
600
38,461
One country allowed millions of low IQ migrants to flood in, while the other didn’t. Be like Poland.
1,240
21,112
593
97,879
1,211,413
🔴 VICTOIRE !! Grâce à VOTRE mobilisation, l'article 62 vient d'être REJETÉ. Pour rappel, il aurait permis à TOUT étranger (femme ou homme...) d'obtenir une suspension de son OQTF + un titre de séjour de 2 ans ... sur simple signalement pour violences sexuelles ! Une folie ! Dahbia Benkired, l'assassin de Lola, aurait par exemple pu suspendre son OQTF !! C'est un retournement de situation et une vraie défaite pour l'extrême gauche qui avait réussi à faire voter cet amendement en commission il y a 10 jours. Merci à tous. Sans vous, nous n'aurions probablement pas fait basculer le vote !
Dans quelques jours, l'Assemblée nationale va-t-elle créer un nouveau TITRE DE SEJOUR pour tout clandestin qui dépose plainte pour violences sexuelles ? On peut sérieusement le craindre, puisque l'article 62 de la loi INTEGRALE a été voté en commission la semaine dernière et pourrait être confirmé ce jeudi. Cet article prévoit notamment un titre de séjour de 2 ans pour toute personne qui a déposé plainte pour violence sexuelle (L425‑1), et il serait alors impossible de lui attribuer une OQTF (L611‑1‑1). J'ose le mot : c'est une mesure tout simplement délirante. Pourquoi ? Car le dépôt de plainte n'a évidemment pas de valeur probante en soi. Vous pouvez déposer plainte contre n'importe qui pour n'importe quoi et les condamnations pour dénonciations calomnieuses sont rares (a fortioti pour des clandestins...). Cet article créé donc un incitatif à déposer plainte, ce qui entrainerait évidemment de fausses accusations pour bénéficier de la protection prévue. Les Français sont déjà largement découragés de porter plainte pour des faits considérés comme peu graves (escroqueries, vols, etc). Et parallèlement, on encouragerait les clandestins à porter plainte pour se maintenir sur le territoire. C'est irresponsable et injuste. Ce texte sera examiné par l'Assemblée ce jeudi. Il y a de très bonnes choses dans cette proposition de loi intégrale, mais sur ce point, c'est du délire complet. Mobilisez vos députés.
85
882
29
3,739
155,815
C'est curieux @24hPujadas d'inviter cet homme qui s'appelle Youssef Swatt’s, un rappeur belgo algérien pro palestinien. Quel rapport y-a-t-il avec les revendications des lycéens français?
275
2,178
42
8,205
109,726
Excellent ! C'est exactement comme ça que doivent être financées les associations Par des dons bénévoles et non par du racket. Comme quoi, c'est possible !
Le RN coupe 3 000 € au Planning familial de Carpentras. Réponse en 24h : plus de 4 000 € de dons. Voilà la vraie réponse citoyenne. La société a répondu : on n’efface pas les droits des femmes ni la solidarité. Le RN est un danger pour nos droits. franceinfo.fr/politique/fron…
23
253
3
3,559
38,023
La Nouvelle France et l'extrême gauche se liguent pour attaquer Louise en meute, le harcèlement massif de jeunes femmes de droite est un sport national chez eux (cf Mila). Gros soutien à elle, faut voir ce qu'elle se prend dans la gueule pour juste être blanche et pas de gauche.
101
902
12
5,481
112,029
GeeeZmoo retweeted
Frontières
@Frontieresmedia
Oct 9
🚨 ALERTE - Le député UDR @gerault_verny propose de créer une RESPONSABILITÉ BUDGÉTAIRE. En clair : l’élu propose, via une proposition de loi constitutionnelle. de SUSPENDRE la RÉMUNÉRATION des MINISTRES et parlementaires laissant le déficit de la France déraper. (Le Figaro)
73
652
37
3,676
201,084
GeeeZmoo retweeted
La vie d'ma mère Elwan c'était la première fois qu'il voyait un noir.
🔴🔥 FLASH | Déroute totale d’Elwan face à @louiselzeu sur LCI …
77
360
4
8,805
135,493
GeeeZmoo retweeted
La taxe européenne de 3€ sur les petits colis est un échec. "L’Europe impose une taxe de 3€ sur les petits colis. Résultat : la Chine envoie des conteneurs en Europe pour contourner les règles, ce qui profite à la Pologne." Les Mozarts de l’économie.
40
417
27
1,466
31,721
GeeeZmoo retweeted
En El Salvador han pasado de que la gente no pueda salir a la calle sin que la maten o la roben, a construir estadios de fútbol mejores que el 90% de los que hay en España. Cero comunismo y mano dura con el delincuente. No es tan difícil.
El nuevo Estadio Nacional de El Salvador será el más grande y moderno de Centroamérica 🇸🇻 Avance: 75%.
291
1,353
56
11,934
266,230
GeeeZmoo retweeted
Jon De Lorraine
@jon_delorraine
23h
Croyons en nous. Et nous arriverons à dégager tous ces gens. Qui ont détruit des vies. Qui ont détruit notre pays.
63
337
6
1,681
15,733
Cette annonce est lunaire… Donc il avait 3000 profs sous le coude mais il attendait que le pays soit à feu et à sang pour les affecter quelque-part ?
En pleine mobilisation lycéenne, le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, a annoncé jeudi 8 octobre, que 3 000 professeurs remplaçants allaient être affectés dans les lycées "dans les heures qui viennent".
406
1,411
40
3,864
35,801
Yesterday a poll came out showing the majority of French people wanted police to be tougher with far-left rioters… Today they followed democracy and went in tougher against these thugs. Bravo to the French police. 👏🇫🇷
268
1,766
40
16,941
189,886
GeeeZmoo retweeted
Rendons célébre cette enflure de journaliste qui fait un croche pied à un Policier. #FUCK_LA_GAUCHE
238
4,284
39
9,169
99,179
GeeeZmoo retweeted
Comment appelle-t-on le fait de tirer des conclusions négatives sur une personne à partir de sa couleur de peau déjà ?
🔴🔥 FLASH | Déroute totale d’Elwan face à @louiselzeu sur LCI …
222
920
23
7,835
119,957
Bonjour, je m'appelle Elouan. Je suis un petit bourgeois de gauche. Je fréquente les beaux quartiers, les grandes écoles et les milieux privilégiés, mais je me prends pour un révolutionnaire. Je fais comme tous mes amis gauchistes, j'instrumentalise. Je dénonce les riches tout en profitant de leurs privilèges. Je prétends combattre un système qui m'a pourtant ouvert toutes les portes. Je parle au nom des prolétaires sans avoir connu leur quotidien. Je donne des leçons de morale à ceux qui n'ont pas eu mes avantages. Et surtout, j'adore expliquer à la jeunesse populaire qu'elle doit se révolter contre un système dont je suis moi même le pur produit. Parce qu'au fond, c'est quand même pratique : les autres prennent les risques, et moi, je récolte la visibilité et tous les bénéfices. Et qui sait... Avec un peu de chance, je finirai député, confortablement installé dans ce système que je prétendais vouloir renverser. La révolution pour les autres. La carrière politique pour moi.
1,009
2,410
222
8,356
226,069