Joined June 2026
L’assimilation fonctionne toujours très bien en France contrairement à ce qui est dit. Simplement elle marche dans le sens inverse de ce qu elle signifie en général. Ce sont les petits babtous qui s’assimilent à la culture racaille rap wallah wesh, plus que l’inverse (qui serait attendu). L’assimilation est un processus organique, pas un truc qu’un État peut imposer par le haut. Les prétendus opprimés discriminés racisés ouin la pleurniche sont les dominants culturels, raison pour laquelle il faut dégommer, détruire, leur statut de vaches sacrées, chaque jour un peu plus 😎✌🏽
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Des jeunes ont profané une église sur un morceau de rap faisant référence aux terroristes islamistes Salah Abdeslam et Mohamed Merah. « À la Mohamed Merah, v-esqui’ les caméras. Bataclan, je l’ai shooté à l’œil, chasse à l’homme, Salah Abdeslam […] À part Allah qui peut m’arrêter. »
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🚨🎙️𝗕𝗘́𝗭𝗜𝗘𝗥𝗦 - « Tu me parles pas comme ça ! J’ai l’âge de ton grand-père. Tu te prends pour qui ? Qui c’est ces crétins ? Tu veux que je t’emmène à la police ? 👆Robert Ménard recadre une racaille lors d’un blocus lycée en Béziers (@Menard_off) (Source : Midi Libre)
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Les communautés turbulentes pourraient aussi discipliner leurs enfants Au lieu de crier au racisme
La charge raciale et raciste de cette photo est d’une violence inouïe.
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Marine Le Pen annonce une trajectoire financière raisonnable pour les 5 prochaines années. Immédiatement, le taux de l’OAT à 10 ans :
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On le constate de nouveau : la France est un pays unique en Europe. Par sa violence. Comparées aux autres pays européns : les forces de l'ordre y sont extrêmement brutales... Et les manifestants aussi. 1. En 8 jours, les mouvements lycéens ont déjà fait 715 blessés parmi les forces de l'ordre. Soit presqu'autant que lors des émeutes qui ont suivi la mort de Nahel, fin juin 2023. Au total, on compte 2 400 policiers et gendarmes blessés lors de manifestations, sur quatre ans. Même si les comparaisons sont difficiles à faire - les statistiques nationales étant différentes - on peut estimer que ce chiffre est plusieurs dizaines de fois supérieur à ce qu'ont connu les autres pays européens. Nulle part ailleurs, les manifestants ne sont aussi violents. 2. En face, c'est logique : le constat est forcément le même. La France est l’un des rares pays de l’UE à employer (massivement) des lanceurs de balles de défense (LBD) et des grenades à effet de souffle. Selon le rapport de l’IGPN, pour 2023, les policiers ont tiré 15 752 LBD et 5 263 grenades de désencerclement... Ce qui est bien plus que toutes les polices européennes réunies. Résultat : une multiplication de blessures graves. Lourdes atteintes au visage, incapacité permanente, arrachage d'une main, perte d'un oeil (depuis les Gilets jaunes, on compte une trentaine de personnes éborgnées par des tirs de LBD). Et là aussi, cette violence est absolument unique. Bref, la France est, en Europe, le pays où les mouvements sociaux dégénèrent le plus souvent en affrontements violents - et où ces affrontements laissent le plus de blessés, de part et d'autre. En un mot, on appelle cela : un pays de cons.
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Anecdote significative des disparités scolaires... La semaine dernière, les élèves du lycée Louis le Grand, qui est supposé être le meilleur lycée de France, ont organisé un blocus. En solidarité avec les lycées de banlieue. Ils ont donc récupéré des poubelles, dans un rayon de 500 mètres, pour les accumuler devant l'entrée de l'établissement. Sans en brûler aucune. Puis, à la fin du blocus, pour ne pas que les concierges s'épuisent à venir les chercher... ... ils les ont rapportées, une par une, à l'adresse où ils les avaient prises. 🙂
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Ptain, la vache, il se prend tous les poncifs d’un coup, en mode enchaînement Street Fighter. Il est en état de sidération. Je comprends pourquoi la gauche veut baisser le droit de vote à 16 ans, c’est complètement cadeau là.
Mdr Vincent Lapierre est tellement abasourdi par ce qu’il entend qu’il ne sait même pas quoi répondre.
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Mdr Vincent Lapierre est tellement abasourdi par ce qu’il entend qu’il ne sait même pas quoi répondre.
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💣 BOUM ! Maxime Saada annonce ce matin l’arrêt du financement de 3/4 des films français avec le passage de la contribution financière de Canal+ de 200M€ à… 50M€ par an, suite à la décision d’Emmanuel Macron de doubler la TVA de la chaîne
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Je dis à ceux qui cassent : on ne vous laissera jamais tranquilles. Sur chaque salaire, sur la moindre rentrée d'argent, sur les aides que perçoivent vos parents, on ira récupérer ce que vous nous devez. Vous avez seize ans ? Tant mieux. Vous avez toute une vie de fiches de paie devant vous. Vous paierez jusqu'à la fin de votre vie s'il le faut.
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L'énorme angle mort de tout le débat sur la fécondité.
It's not about the money. Money has an effect, yes, but it's a part of something bigger. Women are genetically programmed to mate up. Not down. And not even across. Up. If she doesn't regard a man as superior to her, she generally doesn't want to have his babies. What this means is that there is an extremely simple control dial on fertility. More male power and status = more babies. More female power and status = less babies. Yes, it really is that simple. Why? Because every species has a mating ritual, and can only breed if they can carry it out. That's why you can breed rats and chickens in cages, but not pandas. Different mating ritual. And a critical element of the human mating ritual is "male impresses female". Not charms. Not bribes. Definitely not respects. Impresses. So, if you take power, wealth, and status away from men, and give it to women, you are just plain reaching for the controls and turning down the fertility dial. If you let men keep power, wealth and status — you don't have to give it to them because they're the ones who create it — fertility goes up. The fertility crisis is really the equality crisis. This idea might horrify you. You might have been taught all your life that everyone is equal, or must be, and anything else is unfair. Well, have you looked around you at universe? Unfairness is baked into the life cycle of every living organism, not mention the food chain. Evolutionary processes don't care about fairness. They care what works. Perhaps someday, we will be able to code DNA as easily as we code C++, and can decide what we want our instincts to be. But until that day, we are faced with a choice. 1. Stop using the political, legal, and mass media processes to force female equality, if not outright female supremacy, on the first world. Or 2. Die out and be replaced by third world retards, who will stay on this planet fighting wars with increasingly rusty AK47s and then spears, until the next asteroid comes along.
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Comment je suis passée à droite : Bon, je n'ai pas eu ce parcours exceptionnel, comme une Marguerite Stern, passant de l'extrême-gauche à l'extrême-droite. Il y avait déjà un terrain. Déjà, je ne pouvais pas me blairer les gauchistes. Bien que je fusse incapable de les nommer ainsi parce que, de par ma formation artistique, je m'étais retrouvée à les fréquenter en permanence, et que je n'arrivais pas bien à mettre des mots sur les raisons qui faisaient que certains types de personnes me rebutaient d'une manière particulière. Je me disais : ceux qui font du yoga, ceux qui s'habillent avec des sarouels, ceux qui se font des dreads, ceux qui militent. Je trouvais ces militants communistes, antifas ou féministes très antipathiques. Comme j'avais décrété très jeune que la politique était vulgaire, non noble, pas "poétique", j'avais travaillé consciemment à me dépolitiser et je ne voyais pas le rapport avec "être de gauche". J'étais de gauche par défaut. Être de droite signifiait pour moi ces jeunesses sarkozistes composées de jeunes ridicules en costards avec des raies sur le côté. Et l'extrême droite, c'était comme les pédophiles, c'était interdit. Je ne votais pas. J'avais un excellent ami qui était de droite. À Toulouse, au Mirail, il a fait partie de ce groupe qui a milité pour la réouverture de la fac lors des grèves. Je me souviens que je le trouvais courageux, mais tout comme pour la gauche, je pensais que militer ne servait à rien du tout. J'avais aussi des amis qui aimaient Dieudonné ou Soral, et qui plaisantaient sur les Juifs (ce qui devrait vous indiquer très clairement qu'ils n'ont jamais été à droite, parce que ces amis étaient vus comme excentriques, complotistes, mais pas comme de droite). D'autre part, je ne pouvais pas m'encadrer les musulmans, même avant 2015. Surtout par rapport à la manière dont il traitait les femmes. Et puis, quand j'étais ado, il y avait les "Arabes de Borny", les racailles qui nous faisait chier en ville et avec lesquelles parfois on se battait (ils ne mettaient pas encore des coups de couteau). Je me souviens avoir dit à ma mère : "Pourquoi les Arabes font chier ?" Ce à quoi ma mère m'avait répondu que ce n'était pas bien d'être raciste, qu'ils allaient finir par s'intégrer, tout comme les Italiens et les Polonais." Elle ne m'avait pas convaincue. Et puis en remontant aux sources, il avait mon père, parti vivre au Congo quand j'étais petite, et chez qui je devais aller en vacances. La première fois que je suis arrivée à Brazzaville, il n'y avait pour moi que deux mondes : celui des adultes et celui des enfants. J'en suis repartie avec un nouveau classement : celui des blancs et des noirs. Les noirs étaient complètement cons. Alors comment je faisais pour fréquenter la gauche et être de gauche avec tout ça ? Eh bien, tout simplement, je pensais que je n'étais pas quelqu'un de parfait, et que parmi mes défauts, il y avait le racisme, que je m'arrangeais pour dissimuler. Il m'est arrivé de le confier occasionnellement, sans choquer d'ailleurs. Et puis, j'étais des leurs, alors, comment aurais-je pu incarner le mal ? Un jour, en 2020, c'était le confinement. J'écrivais beaucoup chez moi. Pour les besoins d'un texte, je me suis rendue sur Street View voir les HLM où habitait ma grand-mère quand j'étais enfant. C'était une cité, dans le Vaucluse, ou ne vivaient que des blancs : des Français et des Espagnols majoritairement. L'ambiance était excellente, les enfants couraient partout, les hommes jouaient à la pétanque, les femmes discutaient aux balcons habillées de robes fleuries. En cliquant sur la carte, je suis arrivée immédiatement sur cette image : devant l'école primaire qui jouxtait la cité, patientait un groupe d'au moins trente femmes. Toutes vêtues de noir, toutes voilées. Et je me souviens que ma première pensée fut : "Le grand remplacement, c'est vrai. Le grand remplacement n'est pas une théorie. L'extrême droite a raison. Je suis d'extrême-droite."
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Je signale que les images de notre belle jeunesse ont incité, j’aurais fait la même chose, le secteur bancaire japonais à attaquer notre dette avec succès.
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Oui. Schopenauer remarquait déjà le lien entre intelligence et tolérance au bruit.
L’un des symptômes de l’effondrement cognitif en France est qu’il y a de plus en plus de bruit. Les populations à faible QI expriment leur vacuité intérieure en parlant fort, en mettant de la musique à un volume élevé, en criant, etc. L’occupation sonore de l’espace leur permet de se sentir exister. Les pays du tiers-monde se distinguent en étant particulièrement bruyants.
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This is Symphony No. 9 in E minor, Op. 95, “From the New World,” by the Czech composer Antonín Dvořák. The video is a recording of Herbert von Karajan conducting the Berliner Philharmoniker, recorded at the Berlin Philharmonie in January 1966.
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Key features of the latest Euro zone blow-up: (i) Germany gets safe haven inflows like in 2011/12; and (ii) periphery countries alternate who's stressed - today it's Spain, last week it was France and Italy. The crisis was never resolved, so it repeats... robinjbrooks.substack.com/p/…
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Concis et excellent les 4 types de gauchistes
Il y a 4 types de gauchistes. Une fois que tu les as vus, tu ne peux plus ne pas les voir. Comprendre la gauche, ce n'est pas comprendre ses idées. Ses idées changent tous les dix ans. C'est comprendre sa structure. C'est une pyramide, et chaque étage a un rôle précis. LE CYNIQUE Tout en haut. Ils sont rares. Ils sont souvent brillants. Ils ne croient à rien de ce qu'ils disent : ils croient au pouvoir. Les causes sont des outils, et un outil, ça se change quand il ne sert plus. En France, le boss final s'appelle Jean-Luc Mélenchon. Regarde sa trajectoire. En 1992, il fait campagne pour le oui à Maastricht. En 2005, il devient le visage du non. Trente ans au PS, sénateur, ministre de Jospin, puis il découvre soudain que le PS trahit le peuple. Sur la religion : le laïcard pur jus qui, en 2015, contestait le terme même d'« islamophobie » défile en 2019 à la marche contre l'islamophobie. Sur l'immigration : en 2016, au Parlement européen, il explique que le travailleur détaché vole son pain aux travailleurs locaux. Aujourd'hui, il théorise la « créolisation ». Un homme qui change d'avis sur tout en vingt ans n'a pas évolué. Il a suivi l'électorat. Il ne croit pas. Il calcule. LE FANATIQUE Deuxième étage. Assez intelligent pour graviter autour du cynique, pas assez pour comprendre que tout ça est une pièce de théâtre. Lui, il y croit. Vraiment. Il avale toutes les causes que le cynique instrumentalise : climat, Palestine, LGBT, antiracisme, décroissance. Même quand elles se contredisent frontalement. Défendre les droits des gays en agitant le drapeau de mouvements qui les persécutent. Sauver le climat en combattant le nucléaire. Le féminisme et le voile dans le même cortège. Il ne voit pas la contradiction parce qu'il ne cherche pas la cohérence. Il cherche l'appartenance. C'est le militant, l'assistant parlementaire, le chroniqueur. C'est le plus dangereux des quatre, parce qu'il est sincère. LE NAÏF MOYEN La base. La grande majorité. On en a tous un dans notre entourage : au bureau, au dîner de famille, dans le groupe WhatsApp. « Il faut faire barrage à l'extrême droite. » Il ne lit rien sur l'économie. La politique, « c'est pas trop son centre d'intérêt ». Mais il est étonnamment péremptoire sur à peu près tout. Parce qu'en réalité, il ne vote pas pour des idées. Il vote pour une image de lui-même. Être dans le camp du bien, sans jamais prendre le moindre risque social. Ce n'est pas une conviction, c'est une assurance. Il n'est pas méchant. Il est confortable. LE TÉLÉCOMMANDÉ L'étage le plus bas, et le plus bruyant. Tu le reconnais en deux secondes : triangle rouge dans le pseudo, photo de foot en avatar ou en bannière. Antifa, woke, inclusif : il coche toutes les cases. Il est 100 % émotionnel. Il est convaincu de sauver la planète à chaque tweet. C'est le rêve du cynique. Avec la bonne clé émotionnelle, tu peux l'emmener sur n'importe quel terrain. Lundi le climat, mardi Gaza, mercredi la police, jeudi un footballeur. Il ne vérifie pas. Il ne doute pas. Il relaie. LA MACHINE Le système tient parce que chaque étage nourrit l'autre. Le cynique fabrique le récit. Le fanatique le porte. Le télécommandé l'amplifie. Le naïf le valide dans l'isoloir. Le cynique n'a pas besoin que tu sois d'accord avec lui. Il a juste besoin que tu ne regardes pas qui tient les ficelles. La prochaine fois que tu débats avec un gauchiste, demande-toi d'abord à quel étage il se trouve. Ça t'évitera de perdre ton temps. On ne convainc pas un cynique. On ne raisonne pas un télécommandé. Le seul qui vaut vraiment la peine qu'on lui parle, c'est le naïf. Lui peut encore se réveiller.
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🔴 Convocation des parents de jeunes impliqués dans les violences Le préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère, le procureur de la République, Yves Badorc, et le directeur des services de l’éducation Nationale, Frédéric Fulgence, ont échangé ce matin avec les parents de trois adolescents. Un message clair : vous êtes responsables moralement et juridiquement de vos enfants. Conscients de la gravité de la situation, les parents se sont fermement engagés à ce que ces faits ne se reproduisent plus. D’autres convocations seront organisées cette semaine. Cc @acversailles @TJ_Nanterre
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Brazil’s election is another example where a right wing candidate does better than the polls suggest. That was true for Trump in 2024 and for the AfD in Germany’s recent state election. Stigma means the polls systematically undercount the right’s support. wsj.com/world/americas/flavi…
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Since USAID was dismantled, the left has not won a single election in Latin America, by the way.
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