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working on something new prev: founder @convosmessenger (acq by @xmtp_)

Paris
Joined May 2011
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infinite potential on the world computer
morning ramblings... The metadata update is one of the best mechanics in NFTs. It was a major FUN factor in PFP minting (I was a missooor, but so I hear) and has a continued presence in art, and rightfully so. Many of today's collectors are still deeply ingrained in crypto, and crypto loves a good "what if." It was, and still is, one of the most novel things to come out of circa 2021. But I think we've barely scratched the surface of what NFTs are capable of. For me, the greater excitement lies in what becomes possible when those changes are driven by programmable, immutable code rather than the continued intervention of a central entity. Building a system that can change itself, respond to participation, and behave in ways beyond the artist's intervention is where I find the art of the medium. I can believe there is more to explore in this medium while appreciating the excitement around what already exists. Excitement is good. People finding joy in art is good. More of that.
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Faites plein de gosses !
Les 3 bugs mentaux qui nous tuent Nous vivons un moment de crise similaire à celle de la peste noire et de la guerre de Cent Ans, trois fois pire que la Première Guerre mondiale, mais trois bugs dans notre cerveau nous empêchent de paniquer suffisamment pour prendre les mesures qui s'imposent. En 2014, il y avait 820 000 naissances par an. Nous sommes passés en 11 ans seulement à 645 000 naissances. Un cinquième des naissances qui disparaissent d'un coup. Il y a désormais plus de morts que de naissances en France. Une situation inédite depuis la Seconde Guerre mondiale. Même si la fécondité se stabilisait au niveau actuel, - et la tendance est plutôt à une accélération de l'effondrement - avec 1,56 enfant par femme, nous perdons 25 % de notre jeunesse en une génération, 43 % en deux. C'est donc l'équivalent de la peste noire et bien pire que la Première Guerre mondiale et ses flots de sang. Mais nous ne paniquons pas à cause de trois biais psychologiques. Le premier est le phénomène d'amnésie personnelle et générationnelle, que le biologiste Daniel Pauly a baptisé « syndrome de la référence glissante ». Notre perception du quotidien d'aujourd'hui a tendance à remplacer dans notre mémoire le quotidien d'autrefois. Une société sans enfant, même si ce n'est qu'un phénomène récent, nous paraît désormais normale. C'est l'amnésie personnelle. L'amnésie générationnelle fait que le sens de la normalité se transmet mal de génération en génération. L'étude de Sáenz-Arroyo et Roberts sur les pêcheurs du golfe de Californie montre que l'effondrement du nombre de poissons, bien que présent dans la mémoire des vieux pêcheurs, était quasiment absent de celle de la jeune génération, qui prenait le stock actuel comme le niveau normal de référence. Nos grands-parents ont connu un monde fécond et jeune, où les familles de plus de trois enfants étaient nombreuses et les rues pleines d'enfants et d'adolescents. Nous prenons pour normale une société où tout le monde soupire quand un unique bébé entre dans un train. Le deuxième est le biais de croissance exponentielle (Wagenaar et Sagaria). Notre cerveau est incapable de comprendre les effets d'accélération, d'accumulation et les interactions complexes. L'idée que la chute de la fécondité s'accélère, que cela provoque des cohortes de mères plus petites, qui grandissent dans des sociétés de moins en moins adaptées aux enfants, que cela augmente la proportion de personnes âgées, qui consomment plus de ressources au détriment des jeunes, qui font alors encore moins d'enfants, que le coût de maintenance des infrastructures augmente avec des bases fiscales qui se réduisent, que la crise devient financière, sociale, anthropologique, est très difficile à garder en tête. Ça s’appelle le « piège de la faible fécondité » (Lutz, Skirbekk et Testa). Quand on entend que la fécondité baisse, on ne comprend pas que l’on parle d’une spirale vicieuse en train de détruire la société. Le troisième est le biais d'omission (Ritov et Baron). Nous considérons comme moins grave de laisser mourir quelqu'un que de le tuer. L'inaction porte moins de responsabilité que l'action, même quand leurs conséquences sont égales. Ainsi les personnes qui ne naissent pas nous semblent moins importantes que les personnes qui meurent, même quand les conséquences pour la société sont les mêmes. Les conséquences sont en réalité pires. Nous nous apprêtons à vivre en Europe l'équivalent de la peste noire. Sauf que la peste noire touchait tout le monde, et donc la société à la sortie de la pandémie avait une composition démographique à peu près similaire, simplement moitié moins nombreuse. L'effondrement démographique non seulement divise par deux notre population, mais ceux qui resteront seront des vieillards. Il devient donc infiniment plus difficile de relancer la civilisation. Mais comme le drame prend aujourd’hui pour forme des maternités vides et des écoles maternelles que l'on ferme plutôt que des cadavres que l'on ramasse dans les rues, nous ne nous rendons pas compte de la catastrophe. Trois biais psychologiques donc, trois bugs dans notre cerveau - nous oublions trop vite à quoi ressemblait l'ancien monde, nous n'arrivons pas à mesurer intuitivement les conséquences cumulées, nous sommes insensibles aux catastrophes silencieuses et non violentes - font que nous entrons dans la période la plus dangereuse pour nos sociétés depuis probablement un bon millénaire, sans paniquer, sans prendre de mesures, en en discutant à peine. Que faire alors ? Lutter contre l'amnésie en rappelant sans cesse à quoi ressemblait une société qui ne mourait pas, expliquer sans cesse les conséquences dramatiques de l'effondrement (non, ce ne sera pas un retour à un passé moins peuplé, ce sera au mieux une société stagnante et paupérisée de vieux incapables de se maintenir), mettre la focale médiatique sur les écoles qui ferment, les villages qui se dépeuplent, les vieux qui meurent seuls. Cette étape est indispensable pour générer un consensus sur la gravité existentielle du problème auquel nous sommes confrontés. Car sans faire de ce sujet une priorité absolue, sans lui consacrer une part majeure de nos ressources, nous ne pourrons échapper à l’effondrement.
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MERCI. 150 rapports sur la question, rien d’aussi clair.
Il y a plein de chiffres qui circulent sur les aides aux entreprises : 166 milliards, 211, 270… Alors j'ai essayé, modestement, de les réunir tous dans une vidéo, pour montrer comment ils sont reliés. Et au fond, c'est surtout un débat de sémantique. Ce sont les mêmes aides, rangées comme des poupées russes : 1. 60 milliards : les aides ciblées, chez Bercy (crédit d'impôt recherche, apprentissage…). 2. 125 : les mêmes, plus la ristourne sur les cotisations des bas salaires (65 milliards). 3. 166 : Bercy au sens large, avec la TVA réduite et la formation. 4. 211 : le chiffre du Sénat, avec la banque publique, la Bpifrance (en bonne partie des prêts, remboursés avec les intérêts). Le Sénat a même un deuxième chiffre, plus strict : 108 milliards. 5. 270 : le livre « Le Grand Détournement », en comptant encore plus large. Et dans chacun de ces chiffres, plus de la moitié, ce sont des impôts et des cotisations en moins. Pas des chèques. 6. Ce qui devrait plutôt inquiéter, c'est la marge de nos entreprises : sur 100 € de richesse produite, il leur reste 32 €. La plus petite de l'Union européenne (40 en moyenne), depuis plus de vingt ans. Elles investissent quand même… mais à crédit. 7. Et en plus de ces marges faibles, nos entreprises sont parmi les plus taxées au monde : même aides déduites, l'État leur prend 20 € sur 100 (3e sur 27 dans l'Union), et la France détient deux records de l'OCDE. Des marges faibles et des impôts lourds : c'est ce mélange-là qui risque de devenir compliqué.
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Intéressant
ChatGPT et Claude ont audité les travaux de @gabriel_zucman de la fameuse taxe Zucman Le nombre d’erreurs est ASTRONOMIQUE BRAVO ChatGPT BRAVO Claude
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Ils savent rien faire d'autre que créer de nouveaux impôts
Replying to @david3597011
Ils savent rien faire d’autre que créer de nouveaux impôts
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Ce sont des ignares incompétents.
Replying to @Xavier75
@Xavier75 Hello, votre avis sur la taxe de 0,055€ le gigaoctets télécharger qui vient d'être voté par une poignée de députés socialistes ?
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C'est vrai
Quel délire, encore et toujours. Incapables de baisser les dépenses, certains veulent encore augmenter les prélèvements de l’Etat. Quand comprendront-ils que leurs taxes finissent toujours par être payées par les clients ? Que quand on taxe le lait, ce n’est pas la vache qui paie mais le consommateur ? Quand cesseront-ils de nous appauvrir ? Nous ne pouvons pas les laisser continuer. #OnArrive
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On ne leur confierait pas la gestion d’une PME. Ils ont l’économie du pays entre les mains. Quelle folie.
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C'est dommage qu'après 5 ans d'attente vous n'ayez toujours pas installé la fibre optique dans plus de la moitié du 1er arrondissement de Marseille. Ça ferait une assiette taxable plus grande ! Ah mais j'oubliais, on vous paie comme député pour faire passer des projets de loi débiles comme taxer les flux de données @LaurentLhardit
10 milliards d'euros de recettes estimées : mon amendement créant une taxe sur les flux de données numériques vient d'être adopté par l'@AssembleeNat . Elle sera payée par les fournisseurs de contenu, d'abord par les plateformes étrangères qui émettent l’immense majorité des flux en France vers les abonnés, qui n'auront rien à régler. @socialistesAN #PLF2027
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Le propos révèle soit un manque de formation en économie, soit une volonté de tromper l'auditeur. La question de savoir qui paie une taxe (l'incidence fiscale) dépend de l'élasticité-prix de l'offre et de la demande du bien, en aucun cas des vœux du législateur. fipeco.fr/fiche/L-incide…
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You have no idea what you are talking about. What you said about Facebook and Insta and other social networks are not targeted because they are free, means you don’t understand the basics of economy. You don’t understand the difference between Revenue and Profit. Nor what is a non-profit. You don’t understand anything about digital economy and digital business models. You don’t understand anything about security and updates. You should be ashamed of yourself.
Replying to @videolan
You’re talking nonsense; the tax is capped, and in your case, it wouldn’t apply at all. Read the text of the amendment instead of just jumping into the fray along with the rest of the pack.
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L'amendement crée une taxe de 0,055 € par Go émise par les fournisseurs de contenu, plafonnée au max à 15 % du CA France ou 2 % du CA total de l'émetteur, sans exemption pour VideoLAN ou les associations (flux mesurés par FAI si identifiés). politique.pappers.fr/amendement/n00… scan.contexte.com/bill-1319/step…
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So, the French socialists, and Parliament members just voted a tax, that they don’t understand, which would cost VideoLAN more than 1 million euro per year. They are probably the most clueless politician on Earth? And they claim they want technological sovereignty… @LaurentLhardit
#PJL2027 Adopté par l'Assemblée nationale : la "taxe assise sur les flux de données numériques émises par les fournisseurs de contenu et acquittée par ces derniers" Selon les députés PS, "au taux de 0,055 € par giga, un rendement de 10Md€ est attendu". assemblee-nationale.fr/dyn/1…
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Le fait que sur les plateaux télé il n’y ait quasi que des personnes payées par l’état est forcément structurel. La société est divisée en trois castes, le clergé avec ses fonctionnaires, journalistes, professeurs - qui sont directement ou indirectement payés par l’argent public, les guerriers avec leurs policiers et militaires, et les producteurs, avec leurs entrepreneurs, financiers, ingénieurs, commerçants. Le clergé a pour fonction sociale de dire le vrai et le juste. Sa présence sur les plateaux télé est donc fatale : c’est son écosystème naturel. Les producteurs et les guerriers sont forcément des étrangers à cet écosystème. Mais une fois cela identifié, on peut et doit se rendre compte que pour débattre de sujets de société, il faut convier ses trois composantes. Et donc j’irai encore plus loin qu’ @OlivierBabeau : il ne manque pas que des producteurs dans ces débats, il manque aussi des guerriers. Se rappeler que la société fonctionne par caste nous permet de mettre le doigt sur les mesures à prendre pour n’oublier personne quand on débat de son futur.
Sur les plateaux on fait attention à la diversité politique et de genre. Bon. Mais dans certaines émissions (par exemple C ce soir dans laquelle j’étais hier), on ne se rend pas compte qu’il y a un gros problème : presque tout le monde est payé par l’Etat ou en dépend. Autrement dit personne n’est soumis à la réalité de l’économie marchande, celle dont la création de valeur finance le pays. On a des étudiants, des professeurs, des employés de l’audiovisuel public, etc. C’est sympathique mais leur point de vue est limité à ce monde ouaté et protégé des réalités qu’est l’emploi public ou para-public. Aucun qui soit en rapport avec une entreprise qui doit gagner et retenir des clients pour sa survie. Ce manque choquant de diversité a le gros inconvénient de permettre des positions délirantes qui font chic en plateau et en salle des profs, mais ne sont tenables que lorsqu’on est bien à l’abri du réel. Par exemple la question de la supposée odieuse adéquation entre les formations et les débouchés professionnels.
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ETH is the most immutable asset in the world.
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For better or for worse, the only thing AI will want from crypto is immutable money, unstoppable money, something that no human has the off switch for, something that has been around long enough to prove that it can work and adapt. There’s only one.
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Absolutely astonishing
The Soviet Union collapsed at 50%...France is at 57% and striking for more, mindblowing
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building things is hard. it rarely goes how you expect it to. and those on the outside don’t know what constraints you’re working with. or why something they think is easy is actually difficult or impossible. the number one problem our space has, and there is no close second, is how emotionally debilitating it is for builders and innovators to create anything here. the risk is rarely worth the reward. keep going @Rhynotic. we need a lot more people like you in web3, not less.
ct is becoming super vile and it's easy to feel like everyone is out to get you / wants you to fail then you go to things like Marfa, and you're reminded that most people here are awesome, passionate, and rooting for you you can spend hours just reading constant hate tweets on any topic, or even about yourself if you have any sort of following people (and bots) will tweet for engagement the second something goes wrong, and be back in dms and praising you on the timeline after you're back on top. there's a reason many creators/developers have stopped tweeting, it takes a huge mental toll to just stick around it is important to remember that most people don't create anything. most haven't launched an idea. most haven't deployed a smart contract that can hold tons of money and be exploited at any second even if you've checked everything if you stop tweeting they win. if you stop working they win. if you stop innovating they win. we will win.
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The real reason crypto feels pessimistic these days is because everyone is getting older and not enough young people are coming to replace them. This should be fixed with more efforts targeting young people jaded by the current world, and trust me, there are many. Give them an outlet to: > program value > build community and meet people from around the world > try creative fundraisers to co-own things with an internet community > push a movement for freedom > be a decentralizing force to centralizing ai > fight for privacy The largest problem remains the boomerification of the industry. It feels less dreamy because of it.
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wanted: onchain optimists
The real reason crypto feels pessimistic these days is because everyone is getting older and not enough young people are coming to replace them. This should be fixed with more efforts targeting young people jaded by the current world, and trust me, there are many. Give them an outlet to: > program value > build community and meet people from around the world > try creative fundraisers to co-own things with an internet community > push a movement for freedom > be a decentralizing force to centralizing ai > fight for privacy The largest problem remains the boomerification of the industry. It feels less dreamy because of it.
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“Innovation is the child of freedom and the parent of prosperity.”
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