T’as pas Twitter tu sais même pas ce qui se passe dans ce pays putain je vais peter un cable
🚨🇫🇷🕊️ ALERTE INFO !
"MONSIEUR MACRON, ON A ASSASSINÉ MON PÈRE !"
LA FAMILLE DE JOSÉ CAPELA RÉCLAME JUSTICE ET EXIGE QUE TOUTE LA LUMIÈRE SOIT FAITE SUR SA MORT.
José Capela, commerçant de 60 ans bien connu des habitants de Saint-Gaudens (Haute-Garonne), a été violemment tabassé et laissé pour mort dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre, à proximité de son commerce.
Retrouvé inconscient, le visage fortement tuméfié par les coups, il présentait de multiples blessures à la tête et au visage, ainsi que d’importants saignements au niveau de la bouche, des oreilles et des yeux. Transporté en urgence à l’hôpital de Toulouse, il est décédé lundi.
Père de cinq enfants, dont des jumeaux de seulement 4 ans, il laisse derrière lui une épouse et une famille dévastée. Décrit comme un homme aimé et respecté de tous, selon plusieurs témoignages recueillis, sa disparition provoque une profonde émotion.
Sa famille dénonce un MEURTRE RACISTE et estime que cette affaire est totalement invisibilisée.
Dans une vidéo, son fils filme une caméra de surveillance située à proximité immédiate du lieu où son père a été lynché et laissé pour mort. Il montre également ce qu’il présente comme des traces de sang de José Capela, encore visibles au sol devant son commerce et qui n’auraient même pas été nettoyées. Selon lui, les enquêteurs ne seraient même pas venus effectuer de prélèvements.
Son fils déplore également l’absence de réaction de la mairie de Saint-Gaudens, affirmant que la famille n’aurait reçu aucun message de condoléances de la municipalité.
La famille réclame JUSTICE et dénonce le manque d’attention médiatique accordé à la mort de José Capela.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de son décès. À ce stade, le caractère raciste des violences n’a pas été établi par la justice.
(La Dépêche du Midi / témoignages de la famille)
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🚨🇫🇷 ALERTE INFO ⚠️⚠️⚠️
ALORS QUE LA POLICE ÉVOQUAIT UN SIMPLE MALAISE, L’AUTOPSIE D’UN HOMME MORT EN GARDE À VUE À SAINT-OUEN RÉVÈLE DE GRAVES BLESSURES
Mauricio K., 44 ans, est décédé le 27 octobre au commissariat de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Selon l’avocat de sa famille, Me Yassine Bouzrou, l’autopsie révèle de nombreuses blessures à la tête, aux jambes et aux membres supérieurs.
PLUS GRAVE ENCORE, selon l’avocat, des policiers auraient eux-mêmes RECONNU avoir FRAPPÉ Mauricio K., notamment avec une matraque télescopique.
Alors que la première version officielle évoquait un simple malaise et un problème cardiaque, la famille dénonce une tentative d’ÉTOUFFEMENT de l’affaire.
Un juge d’instruction a été saisi. La famille réclame désormais le placement en garde à vue des policiers concernés, qui, selon son avocat, n’auraient toujours pas été entendus par l’IGPN.
(communiqué de Me Yassine Bouzrou)
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Merci Mediapart wallah merci.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
TROIS JOURS AVANT L’ATTENTAT RACISTE DE TRAPPES, LE TERRORISTE KEVIN T. AVAIT VIOLEMMENT AGRESSÉ UN HOMME NOIR, AVANT D’ÊTRE INTERPELLÉ PAR LA POLICE PUIS DE SE RETROUVER LIBRE !
Selon les révélations de Mediapart, il aurait aspergé sa victime de gaz lacrymogène sur le parking d’une station-service, avant de la rouer de coups.
Interpellé par la police après cette agression, il était pourtant libre trois jours plus tard, lorsqu’il a commis l’attentat raciste de Trappes.
À ce stade, on ignore s’il avait été placé en garde à vue et dans quelles circonstances il avait été remis en liberté. Les éléments de cette agression ont depuis été intégrés à l’enquête du Parquet national antiterroriste (PNAT).
Mediapart révèle également qu’en 2025 et 2026, Kevin T. aurait menacé de mort plusieurs anciennes connaissances racisées. Il aurait notamment traité un homme de "sale Algérien" en menaçant de lui "tirer dessus".
Il aurait aussi menacé de tuer *Ibrahim, 45 ans, allant jusqu’à menacer sa mère après avoir appris qu’il vivait désormais à l’étranger.
"Je ne ferai jamais de prison, je me ferai passer pour fou", aurait-il confié à une autre connaissance.
L’examen psychiatrique réalisé après l’attentat n’a pourtant révélé aucune pathologie psychiatrique aliénante, selon le procureur.
Kevin T. a reconnu avoir prémédité son attentat et ciblé des personnes noires, musulmanes et nord-africaines. Il a justifié le choix de Trappes en affirmant : "Trappes est un repère d’islamistes", reprenant ainsi un discours régulièrement véhiculé par l’extrême droite politique et médiatique, comme le souligne Mediapart.
Chez lui, les enquêteurs ont découvert Mein Kampf d’Adolf Hitler et une trentaine d’autocollants "Vive la France, RN, fier d’être français".
(via Mediapart)
starboy retweeted
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
TROIS JOURS AVANT L’ATTENTAT RACISTE DE TRAPPES, LE TERRORISTE KEVIN T. AVAIT VIOLEMMENT AGRESSÉ UN HOMME NOIR, AVANT D’ÊTRE INTERPELLÉ PAR LA POLICE PUIS DE SE RETROUVER LIBRE !
Selon les révélations de Mediapart, il aurait aspergé sa victime de gaz lacrymogène sur le parking d’une station-service, avant de la rouer de coups.
Interpellé par la police après cette agression, il était pourtant libre trois jours plus tard, lorsqu’il a commis l’attentat raciste de Trappes.
À ce stade, on ignore s’il avait été placé en garde à vue et dans quelles circonstances il avait été remis en liberté. Les éléments de cette agression ont depuis été intégrés à l’enquête du Parquet national antiterroriste (PNAT).
Mediapart révèle également qu’en 2025 et 2026, Kevin T. aurait menacé de mort plusieurs anciennes connaissances racisées. Il aurait notamment traité un homme de "sale Algérien" en menaçant de lui "tirer dessus".
Il aurait aussi menacé de tuer *Ibrahim, 45 ans, allant jusqu’à menacer sa mère après avoir appris qu’il vivait désormais à l’étranger.
"Je ne ferai jamais de prison, je me ferai passer pour fou", aurait-il confié à une autre connaissance.
L’examen psychiatrique réalisé après l’attentat n’a pourtant révélé aucune pathologie psychiatrique aliénante, selon le procureur.
Kevin T. a reconnu avoir prémédité son attentat et ciblé des personnes noires, musulmanes et nord-africaines. Il a justifié le choix de Trappes en affirmant : "Trappes est un repère d’islamistes", reprenant ainsi un discours régulièrement véhiculé par l’extrême droite politique et médiatique, comme le souligne Mediapart.
Chez lui, les enquêteurs ont découvert Mein Kampf d’Adolf Hitler et une trentaine d’autocollants "Vive la France, RN, fier d’être français".
(via Mediapart)
starboy retweeted
🚨🇫🇷 - Attentat raciste de Trappes : le terroriste avait été ARRÊTÉ 3 jours plus tôt pour avoir agressé un HOMME NOIR. (FranceInfo)
starboy retweeted
Faire le pitre pour une femme qui reçoit juste et ne donne (presque) rien en retour ? Ça ne va jamais me concerner. C’est soit tu es dedans au même niveau que moi, soit on laisse.
starboy retweeted
Je suis mort la police et le gouvernement se démènent depuis une semaine pour nier tout lien ou entraide entre les policiers et l'uktra-droite et l'idiot du village lâche des aveux en 4K ça se voit qu'il a appris à marcher dans les escaliers
🔴ALERTE INFO
⚠️🇫🇷 POLICE ET ULTRADROITE : DES RÉVÉLATIONS ACCABLANTES !
🚨👮🏻♂️Un membre d’une milice d’ultradroite explique comment ils ont collaboré avec les policiers lors de la manifestation du 24 octobre.
SOURCE : @ImpactMediaFR
starboy retweeted
3ème meutre negrophobe en 5 jours
il est beau ce pays en tout cas 👍🏿👍🏿
Mauricio K. est mort ce mardi en garde à vue au commissariat de Saint-Ouen
Son père a déposé plainte mercredi pour violences volontaires ayant entraîné la mort et réclame un juge d’instruction
➡️ l.leparisien.fr/EJza
starboy retweeted
3 noirs tués en France en moins d'une semaine parce que noirs. La négrophobie n'est pas à prendre à légère.
Normalement ce tweet il faut le tour du monde c’est une dinguerie
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
NOUS AVONS RETROUVÉ UN HOMME PRÉSENT AUX CÔTÉS DES GROUPES D’ULTRADROITE DANS LES RUES DE NICE LE 24 OCTOBRE, où des militants, certains cagoulés et armés de matraques, ont violemment attaqué des manifestants, faisant plusieurs blessés, tandis que les forces de l’ordre sont accusées de ne pas être suffisamment intervenues.
Dans une story publiée sur son compte, désormais disparu, cet homme affirme avoir bénéficié du SOUTIEN DE PLUSIEURS FORCES DE L’ORDRE, notamment de la police municipale, de la BAC, de la police nationale, des CRS et des gendarmes.
Il explique également que son groupe portait des BRASSARDS BLANCS, un signe distinctif qu’ils auraient communiqué à la police pour ne pas être inquiétés, et affirme que cela aurait fonctionné.
Il raconte ensuite comment son groupe aurait été encouragé et soutenu par des policiers, avant de revendiquer des actions d’intimidation contre des jeunes du quartier Trachel, notamment ceux qu’il désigne comme "les rebeux" et qu’il qualifie de "vermine".
🗣️ : "Je fais une petite story pour vous montrer comment ça se passe sur le terrain et pour vous motiver à rejoindre nos rangs.
Le premier gros point positif, c’est notamment grâce à tous les contacts qu’on avait. Moi, j’ai pu prévenir toute la police municipale. Mes collègues ont prévenu la BAC, la nationale, les CRS et les gendarmes. On a eu énormément de soutien de leur part.
Ils savent qu’on est avec eux, on sait qu’ils sont avec nous. À part le chef de la police municipale qui est de l’ancien monde et qui n’a pas encore compris certaines choses, mais bon, ON VA S’EN OCCUPER.
(…) Globalement, tous étaient avec nous et ça a été vraiment super. Ils nous ont globalement tous encouragés, soutenus, remerciés. Ils nous ont dit de faire attention aussi.
On a essayé de ne pas les gêner dans leur travail et ils ne nous ont pas gênés non plus. Et ils savent qu’on est avec eux et on sait qu’ils sont avec nous, donc ça, ça fait vraiment chaud au cœur.
Et j’espère que ça sera comme ça les prochaines fois parce qu’il y en aura d’autres.
Merci la police, vous nous avez prévenus sur les groupes, vous avez vraiment participé au truc et ça, c’était super.
Autre point très positif, c’est l’impact qu’on a eu sur la psychologie des groupes qu’on cherchait à contrôler, à savoir tous les wesh, les jeunes et moins jeunes qui zonent. Tous les rebeux qui zonent sur Trachel et qui regardent de travers.
Je peux vous dire que pas un seul n’a bougé d’un iota. Ils n’ont rien fait du tout. Ils ont vu pour la première fois que le peuple pouvait être présent et qu’on n’allait pas se laisser marcher dessus par cette vermine.
Je les ai vus, on est passés devant eux, on les a entendus dire : 'Oh, ils sont là, ils sont là, ils sont là', mais ils n’ont rien fait ! Ils n’ont pas bougé du tout !
Quand on est là et qu’on leur montre qu’on n’a pas peur, quand on est là et qu’on va dans leur quartier, dans leur rue, qu’on passe devant eux en bande et qu’on leur tourne autour et qu’ils ne font rien du tout, qu’on est imprenables, c’est là que la peur change de camp.
Et c’est ça le rôle qu’on a et que la police ne peut pas avoir. Et c’est ça notre action qui est importante."






















