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Lausanne, Switzerland
Joined January 2025
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Ce sont des malades mentaux. Des blancs se font dĂ©capiter, rouler dessus, abattre par centaines depuis 15 ans dans notre pays, parce que blancs, et on continue de vivre. Et lĂ  y’a un noir qui se fait fumer c’est l’apocalypse ? Je commence Ă  en avoir plein le cul de ces victimes.
J’ai peur. En tant qu’homme noir, j’ai peur. Maintenant, ici, on peut nous tuer dans la rue.‹ Kevin T. rĂ©pondra de ses actes. Justice passera. Mais on ne s’arme pas seul, d’autres l’ont chauffĂ© Ă  blanc.‹ Si la Cour de cassation fait droit au pourvoi – ce qui n’est acquis encore –, leur responsabilitĂ© devra ĂȘtre recherchĂ©e.‹ Les mots aussi peuvent armer.
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On se fait lyncher par l’AFP, la presse et les hautes institutions judiciaires sur le cas Youssef Badr. RĂ©flexe corporatiste. Je vous debunke trĂšs vite en vidĂ©o tous ses mensonges. Car il ment. Sciemment. Et ses amis avec.
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🔮😳 La militante du Collectif NĂ©mĂ©sis Alice Cordier a Ă©tĂ© frappĂ©e ce soir Ă  plusieurs reprises par une tarĂ©e qui lui a sautĂ© dessus alors qu’elle Ă©tait en train de rendre hommage Ă  Lola avec des portraits et des roses lors d’un rassemblement. Elle a dĂ©posĂ© plainte. Soutien total @CordierAlice2 face Ă  ces tarĂ©s d’extrĂȘme-gauche. đŸ‘ŠđŸ»
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🔮 J’ai besoin de votre aide, je n’arrive pas Ă  retrouver le tweet de Jean-NoĂ«l Barrot qui s’indigne de cette ingĂ©rence Ă©trangĂšre.
đŸ‡«đŸ‡·đŸ‡žđŸ‡Ș FLASH | La militante Ă©cologiste suĂ©doise Greta Thunberg participe ce matin Ă  un blocus devant le lycĂ©e Paul-Éluard de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), aux cĂŽtĂ©s de plusieurs manifestants. (AFP)
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Alerte : le systĂšme de retraite français privĂ© est tout aussi lourdement dĂ©ficitaire que le rĂ©gime public. Hier un rapport de l'IGF a mis en Ă©vidence le rĂ©el dĂ©ficit du systĂšme de retraite public. 50 milliards d'euros manquants chaque annĂ©e, camouflĂ©s par des surcotisations comptables. Beaucoup trop de gens en ont dĂ©duit que le problĂšme des retraites Ă©tait donc cantonnĂ© au public. Oh que non. Le rĂ©gime privĂ© des retraites lui est dĂ©ficitaire de
. 77 milliards. Comment ça se fait ? - Pour camoufler le dĂ©ficit du rĂ©gime public, on ajoute des surcotisations sur les fiches de paie de fonctionnaires. 82 % pour l'État, 126 % pour les militaires. En rĂ©alitĂ© la norme comptable la plus propre devrait ĂȘtre de cotiser seulement 25 % - comme dans le privĂ© - et de compter ce qui manque en dĂ©ficit du systĂšme. Donc 45 milliards de surcotisations, 50 milliards de trou en tout. - Pour le privĂ©, c'est pareil, on compte les cotisations rĂ©ellement versĂ©es par les actifs, ça fait 228 milliards. Or le privĂ© verse 300 milliards de pensions, 305 avec les frais de gestion. Ça fait donc un trou de 77 milliards ! Ce trou est camouflĂ© non pas par des surcotisations (pas possible de faire contribuer plus les entreprises sans les couler) mais par diverses subventions, affectations d'impĂŽts et de la dette. - c'est exactement le mĂȘme principe que les surcotisations du public. On a un systĂšme prĂ©tendument par rĂ©partition qui verse beaucoup plus qu'il ne reçoit, donc on ponctionne discrĂštement tout le reste de la sociĂ©tĂ© pour combler le trou. - Dans le cadre du public, ça veut dire que le coĂ»t des retraites se fait au dĂ©triment des budgets des ministĂšres. Et que donc nous avons une justice et une Ă©cole paupĂ©risĂ©es malgrĂ© des budgets Ă©levĂ©s. Dans le cadre du privĂ©, ça veut dire que le coĂ»t des retraites se fait au dĂ©triment des actifs et des entreprises, taxĂ©s par la CSG et les impĂŽts affectĂ©s (37 milliards), et du budget de l'État, qui rembourse 24 milliards d'exonĂ©rations de charges. Principalement, et aussi au dĂ©triment des familles et des chĂŽmeurs (17 milliards pris aux caisses famille et chĂŽmage) et de nos enfants, par la dette. Voici ce qu'il s'est passĂ©, tout simplement, et que pas grand monde n'a encore captĂ© : Le systĂšme par rĂ©partition aurait dĂ» ĂȘtre ajustĂ© il y a 25 ans. On aurait dĂ» soit baisser les pensions, soit augmenter l'Ăąge de dĂ©part Ă  la retraite. Simplement parce que la population vieillissait massivement et que le nombre d'actifs par retraitĂ© diminuait. Globalement tout le reste de la planĂšte l'a fait sauf nous. Comme aucun politique n'a eu le courage de le faire et que le peuple français a abondamment menacĂ© de cramer le pays si quelqu'un le faisait, il n'y a jamais eu de vraie rĂ©forme. Il a donc bien fallu trouver le pognon manquant quelque part. Pour le public, ce fut les surcotisations, qui petit Ă  petit ont bouffĂ© une part Ă©norme des budgets des ministĂšres et qui expliquent que l'État semble Ă  poil alors mĂȘme qu'il dĂ©pense plus que jamais. Pour le privĂ©, ce fut les affectations d'impĂŽts et les subventions, qui petit Ă  petit ont fait exploser la pression fiscale et la dette et diminuĂ© le pouvoir d'achat des actifs et toute capacitĂ© d'investissement de l'État dans l'avenir. Il n'y a pas de secret, on a laissĂ© le poids des retraites exploser, on n'a jamais rĂ©formĂ©, donc on a petit Ă  petit sucĂ© toute la sĂšve vitale de ce pays. L'impression qu'on n'a jamais assez d'argent pour rien en France, alors qu'on paye masse d'impĂŽts, de taxes et de cotisations tout le temps ? On se demande tout le temps oĂč passe tout l'argent ? La rĂ©ponse est simple : dans les retraites. Le COR qui dit que le dĂ©ficit n'est que de 5 milliards ? Ce n'est qu'un artifice comptable. La rĂ©alitĂ© nue est que chaque annĂ©e nous dĂ©pensons 420 milliards pour les retraites et ne collectons que 282 milliards de cotisations. Les 137 milliards manquants sont grattĂ©s sur le reste de l'Ă©conomie, par une tuyauterie fiscale complexe, nous mettant ainsi tous en difficultĂ©. Pourquoi tout cela est-il cachĂ© ? Parce que les retraitĂ©s Ă©tant le premier Ă©lectorat de France, absolument aucun politique n'a envie de s'attaquer au sujet. Parce que chaque fois qu'un politicien a essayĂ©, il a perdu ou failli perdre son poste. Alors on camoufle. Jusqu'au moment oĂč le pays devient trop dysfonctionnel pour continuer Ă  camoufler. Nous y sommes. C'est pour cela que la vĂ©ritĂ© sort enfin aujourd'hui. (J'ai fait quelques graphes pour illustrer le problĂšme.)
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Affaire Pierre-Alain Cottineau : Nous apprenons donc qu’une directrice d’école, amie de Pierre-Alain Cottineau, qu’elle considĂ©rait comme son « ùme sƓur », et maĂźtresse (au sens sexuel de terme) de son pĂšre, n’a pas respectĂ© l’obligation de discrĂ©tion imposĂ©e par une note interne de l’Education nationale. Cette note faisait suite Ă  une rĂ©quisition des services enquĂȘteurs demandant des renseignements sur une jeune victime prĂ©sumĂ©e, avec pour instructions de ne pas communiquer sur l’affaire. Qu’a donc fait notre directrice d’école ? En fidĂšle « ùme sƓur », elle s’est empressĂ©e de contacter Pierre-Alain Cottineau, qu’elle appelle « mon chou », sur Whatsapp, pour l’informer de l’enquĂȘte, lequel se trouvant Ă  l’étranger (Tunisie) lui a demandĂ© de prĂ©venir son pĂšre pour qu’il « exfiltre » des preuves informatiques (ordinateur, disques durs, clĂ©s USB et un tĂ©lĂ©phone portable) dans l’éventualitĂ© d’une perquisition Ă  venir. Et que fait la directrice d’école ? Elle prĂ©vient son amant, lequel obtempĂšre et fait disparaĂźtre les preuves, le plus simplement du monde, et sans se poser de questions
 VoilĂ  donc le genre de personnes qui hĂ©las pullulent dans les rangs de l’éducation nationale. Elles ont une telle image de la police ou de la Justice, que pour elles entraver une enquĂȘte criminelle n’est pas un problĂšme, quitte Ă  protĂ©ger un monstre. Alors bien entendu, quand l’heure des comptes arrive et que tout ce beau monde se retrouve devant la Justice, ce qui fut le cas lundi 12 octobre devant le tribunal correctionnel de Nantes, la seule chose qu’ils trouvent Ă  dire c’est qu’ils sont eux aussi des « victimes ». Ce ne sont pas des victimes. Ce sont des complices. Et qu’ils s’estiment heureux de n’avoir Ă©tĂ© jugĂ©s que pour « entrave Ă  la Justice », et d’avoir Ă©copĂ© de peines dĂ©risoires*, sans doute parce que le pĂšre de l’intĂ©ressĂ©, pris de remords, a apportĂ© l’ensemble des preuves le lendemain Ă  la gendarmerie en prenant conscience de la gravitĂ© des faits. (*Pour la directrice d’école : 4 mois avec sursis, pour le pĂšre : 1000€ avec sursis)
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Encore une fois, Elon Musk avait raison. Et les scientifiques vont se prendre une vraie blessure narcissique. Il y a deux mois, j'ai dĂźnĂ© avec un professeur de physique quantique Ă  Normale Sup, l'une des meilleures Ă©coles de France. Il se prĂ©sente avec cette phrase : "Je suis le seul prof pas gauchiste dans un marĂ©cage de profs gauchistes dĂ©croissantistes." Ses collĂšgues sont tous anti-IA. La raison ? Ça consomme de l'eau. Le mec est passionnant. On part trĂšs loin : l'espace, le temps, la conscience. Des discussions complĂštement perchĂ©es. Et Ă  un moment, il me lĂąche : "Tu sais, depuis les annĂ©es 70, aucun sujet vraiment sĂ©rieux en physique n'est financĂ©." Je lui demande ce qui est financĂ©, alors. "Des cathĂ©drales thĂ©oriques. Magnifiques. Qui ne servent quasiment Ă  rien." Je lui demande pourquoi. "AprĂšs tout ce qui s'est passĂ© avec le nuclĂ©aire, le monde acadĂ©mique s'est imposĂ© un principe de prĂ©caution. Il a peur de trouver des choses rĂ©ellement profondes." Relisez cette phrase. La science a peur de trouver. C'est exactement ce que dĂ©crit François Chollet aujourd'hui : la thĂ©orie des cordes, c'est ce qui arrive quand une intelligence est coupĂ©e du rĂ©el. Elle hallucine. Elle construit des cathĂ©drales. Elon a rĂ©pondu avec un seul emoji : 🎯 Ce n'est pas un accident. C'est une capture. Je parle souvent de Gramsci. Son idĂ©e centrale : on ne prend pas le pouvoir par la force, on prend les institutions. UniversitĂ©s, mĂ©dias, culture. Et une fois qu'on les tient, on dĂ©cide de ce qui est pensable. La recherche n'y a pas Ă©chappĂ©. On finance ce qui est publiable, consensuel, sans risque. On ne finance plus ce qui pourrait tout changer. C'est pour ça que beaucoup de gens en France pleurent en ce moment. Ils sentent que leur monde factice est en train de mourir. Ce monde oĂč un titre suffisait. OĂč un statut remplaçait un rĂ©sultat. OĂč l'on pouvait passer trente ans Ă  Ă©crire des papiers lus par douze personnes sans jamais se confronter au rĂ©el. Elon l'a dit sans filtre : une grande partie des PhD ne servent Ă  rien. Et chez xAI, il a supprimĂ© le titre de "chercheur". Il n'y a que des ingĂ©nieurs. Le message est limpide. On ne te paie pas pour chercher. On te paie pour trouver. La science va devoir retrouver son vrai but. Pas produire des papiers. Pas dĂ©crocher des grants. Pas briller en colloque. Comprendre le rĂ©el, et le plier. Et l'IA va accĂ©lĂ©rer tout ça brutalement. Quand l'intelligence devient abondante, elle n'est plus le goulot d'Ă©tranglement. Ce qui compte, c'est le courage de la confronter au monde physique, encore et encore. Alors physiciens, mathĂ©maticiens : il est temps de vous sortir les doigts du cul et de crĂ©er de la vraie valeur pour le monde. On veut l'antimatiĂšre. On veut l'antigravitĂ©. On veut le warp drive. On veut comprendre la conscience au niveau de l'infiniment petit. Les vrais sujets. Ceux qu'on a eu peur de toucher pendant cinquante ans. La science a Ă©tĂ© capturĂ©e. Elle va ĂȘtre libĂ©rĂ©e. Et ça va faire trĂšs mal Ă  certains egos.
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Elle ne veut pas que l'on sache.
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🚹 NOUS ATTAQUONS EN JUSTICE LA DÉCISION DE YAËL BRAUN-PIVET DE REFUSER DE COMMUNIQUER LES NOTES DE FRAIS DES DÉPUTÉS 🚹 Nous vous avions annoncĂ© il y a quelques jours que les dĂ©marches entamĂ©es par l'association pour obtenir les notes de frais des parlementaires n'Ă©taient qu'Ă  leur dĂ©but et que nous ferions tout pour obtenir gain de cause. âžĄïžNous dĂ©clenchons donc aujourd'hui la bataille judiciaire. 1⃣POUR RAPPEL Le 20 mai, nous avons demandĂ© Ă  YaĂ«l Braun-Pivet les justificatifs de frais de mandat des dĂ©putĂ©s (juillet 2022 Ă  mai 2026). >Elle a refusĂ© le 11 juin. >Le dĂ©ontologue de l’AssemblĂ©e, saisi ensuite, a refusĂ© lui aussi. 2⃣POURQUOI ON NOUS REFUSE CES DOCUMENTS : LES ARGUMENTS ÉVOQUÉS â–Ș Les parlementaires relĂšvent d’un rĂ©gime Ă  part â–Ș Leurs frais relĂšveraient de la souverainetĂ© nationale (dĂ©cision de 2019) â–Ș Le dĂ©ontologue les contrĂŽle dĂ©jĂ , sous secret professionnel â–Ș La vie privĂ©e des dĂ©putĂ©s 👇👇3⃣VOICI NOS ARGUMENTS 👇👇 👉LE DROIT DE DEMANDER DES COMPTES, DEPUIS 1789 L’article 15 de la DĂ©claration des droits de l’homme et du citoyen dit que la sociĂ©tĂ© a le droit de demander compte Ă  tout agent public de son administration. Il vise les agents publics, mais son esprit s’applique Ă  toute personne qui exerce une fonction publique. 👉UNE NOTE DE FRAIS EST UN DOCUMENT DE GESTION Les justificatifs de frais de mandat servent Ă  suivre et contrĂŽler des dĂ©penses, comme dans toute entreprise ou association qui rembourse les frais de ses employĂ©s. Ils doivent donc ĂȘtre communiquĂ©s Ă  toute personne qui en fait la demande. 👉L’ÉGALITÉ ENTRE LES ÉLUS En 2023, le Conseil d’État a jugĂ© que la Ville de Paris devait communiquer les justificatifs de frais liĂ©s Ă  l’activitĂ© de la maire de Paris et de son cabinet. Les Ă©lus locaux doivent donc rendre des comptes. Le principe d’égalitĂ© devant la loi implique que les parlementaires soient concernĂ©s eux aussi. 👉RIEN À VOIR AVEC LA SOUVERAINETÉ NATIONALE Seuls les actes liĂ©s aux missions du Parlement (voter la loi, contrĂŽler le gouvernement, Ă©valuer les politiques publiques) ou Ă  l’exercice de la souverainetĂ© nationale Ă©chappent au contrĂŽle du juge. Or un ticket de restaurant ou une facture de taxi n’a rien Ă  voir avec ces missions. L’accĂšs Ă  la buvette ou Ă  la bibliothĂšque de l’AssemblĂ©e est lui aussi liĂ© au statut de dĂ©putĂ© et personne ne prĂ©tend que cela relĂšve de la souverainetĂ© nationale. Un justificatif de dĂ©pense est un document purement comptable. De plus, nous trouvons son raisonnement trop simple : dĂ©duire la souverainetĂ© nationale du seul fait d’ĂȘtre parlementaire ?? 👉LA VIE PRIVÉE N’EST PAS EN CAUSE Ces dĂ©penses relĂšvent de fonctions publiques, pas de la vie personnelle. Le Conseil d’État l’a dĂ©jĂ  jugĂ© pour un Ă©lu. Une mention sensible (identitĂ© d’un invitĂ©) peut ĂȘtre masquĂ©e au cas par cas mais cela ne justifie pas un refus de principe. 👉AUCUNE LOI N’INTERDIT LEUR COMMUNICATION La loi du 12 avril 2000 instaure un rĂ©gime particulier pour les documents issus des assemblĂ©es parlementaires. Ils relĂšvent non plus du droit Ă  la communication des documents administratifs mais de l’ordonnance de 1958. Cette ordonnance est silencieuse sur les frais de mandat Qu’un rĂ©gime d’accĂšs ne s’applique pas ne signifie pas que le secret s’impose. 👉LA DÉCISION DE 2019 NE CONCERNE PAS NOTRE DEMANDE On nous opposera sans doute une dĂ©cision du Conseil d’État de 2019 (association Regards citoyens). Elle ne portait pas sur les justificatifs de dĂ©penses mais sur les relevĂ©s de comptes bancaires consacrĂ©s Ă  l’indemnitĂ© de frais de mandat. 4⃣ON NE VOUS CACHE PAS QUE CE SERA COMPLIQUÉ La justice administrative s’est longtemps dĂ©clarĂ©e incompĂ©tente sur les actes des assemblĂ©es parlementaires. Mais la jurisprudence a Ă©voluĂ© et nous allons le dĂ©montrer.
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À l’attention de la prĂ©sidence de l'@UBMontaigne , d’Alexandre PĂ©raud, et de quiconque prĂ©tend encore diriger cet Ă©tablissement. @louiselzeu est inscrite chez vous, en master de philosophie. Elle est responsable de l’UNI Ă  Bordeaux et adhĂ©rente du Rassemblement national. Elle a dĂ©clarĂ© publiquement, y compris sur RMC, avoir dĂ» interrompre les cours en prĂ©sentiel pour des raisons de sĂ©curitĂ© : des groupes l’attendaient pour l’empĂȘcher d’entrer, y compris Ă  la bibliothĂšque universitaire pendant les Ă©lections Ă©tudiantes, avec, selon elle, la complaisance d’une partie du personnel. Elle dit ne plus pouvoir travailler sur son propre campus. Ce n’est pas un dĂ©saccord politique. C’est une Ă©tudiante privĂ©e de l’accĂšs normal au service public dont elle relĂšve, parce que ses opinions dĂ©plaisent Ă  une fraction militante. Que l’on partage ou non ses idĂ©es n’a aucune importance. L’universitĂ© n’est pas un club. L’inscription ouvre un droit. Ce droit n’est pas conditionnĂ© Ă  l’allĂ©geance. Le cadre est clair, et il vous lie. Le prĂ©sident de l’universitĂ© assure la direction de l’établissement. Il est responsable de l’ordre et de la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens dans l’enceinte. Il peut faire appel Ă  la force publique. Ce n’est pas une option morale, c’est l’article L. 712-2 du code de l’éducation. Quand des attroupements filtrent l’entrĂ©e d’une Ă©tudiante, la prĂ©sidence n’a pas Ă  « comprendre les revendications ». Elle a Ă  rĂ©tablir l’accĂšs et Ă  protĂ©ger la personne visĂ©e. Les usagers du service public de l’enseignement supĂ©rieur ont droit Ă  l’égalitĂ© de traitement. La libertĂ© d’opinion et la libertĂ© d’expression ne s’arrĂȘtent pas Ă  la grille du campus, dĂšs lors qu’elles ne troublent pas l’ordre public. Exprimer une orientation politique, siĂ©ger dans une instance, distribuer un tract, contredire la doxa locale : rien de tout cela n’autorise quiconque Ă  empĂȘcher une Ă©tudiante d’aller en cours. L’entrave organisĂ©e, les menaces, les poursuites sur le campus, ce ne sont pas des « tensions ». Ce sont des faits susceptibles de qualifications pĂ©nales : menaces, violences, voire harcĂšlement, selon ce qui est Ă©tabli. À vous de les constater, de les consigner, et de les transmettre. L’article 40 du code de procĂ©dure pĂ©nale n’est pas dĂ©coratif. Toute autoritĂ© constituĂ©e qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un dĂ©lit est tenue d’en aviser sans dĂ©lai le procureur de la RĂ©publique. Une prĂ©sidence qui sait, qui laisse faire, et qui publie dans le mĂȘme temps sa solidaritĂ© avec « la plupart des revendications » des mobilisations, ne gĂšre pas un campus. Elle choisit un camp, et elle abandonne l’autre. Vous avez une cellule de signalements. Vous avez un pouvoir disciplinaire. Vous avez la possibilitĂ© de mesures conservatoires, d’interdictions de campus ciblĂ©es contre les auteurs de troubles, et non contre la cible. Vous avez l’obligation de garantir les enseignements et l’accĂšs Ă  la bibliothĂšque. Fermer des bĂątiments en invoquant les tensions, tout en laissant entendre que l’on comprend les bloqueurs, ce n’est pas de la prudence. C’est le choix de faire payer l’ensemble des Ă©tudiants le prix du dĂ©sordre que vous ne voulez pas nommer. Personne ne vous demande d’aimer l’UNI, ni le RN, ni Louise Montangon. On vous demande d’appliquer la loi que vous ĂȘtes payĂ©s pour faire respecter. Une Ă©tudiante qui ne peut plus venir travailler chez vous parce qu’elle est de droite est une dĂ©faillance de la prĂ©sidence. Si les faits qu’elle dĂ©crit sont exacts et que rien n’a Ă©tĂ© ouvert — signalement au procureur, enquĂȘte interne, protection effective —, alors la responsabilitĂ© n’est pas diffuse. Elle est la vĂŽtre. RĂ©tablissez l’accĂšs. ProtĂ©gez l’étudiante. Sanctionnez ceux qui empĂȘchent. Transmettez ce qui doit l’ĂȘtre. @EmmanuelMacron @MLP_officiel @J_Bardella @JphTanguy @LaureLavalette @NunezLaurent @eciotti @jsanchez_rn
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Vous vous souvenez des fameux stocks de masques pendant le Covid ? On s’était retrouvĂ© Ă  poil en pleine pandĂ©mie, sans masques pour se protĂ©ger du virus. En rĂ©action, le pouvoir macroniste nous a promis que l’Etat allait reconstituer un stock de masques pour protĂ©ger les Français. Qu’est-ce que j’apprends aujourd’hui par un grand industriel du secteur ? Que l’Etat, par mesure d’économie, a renoncĂ© Ă  renouveler le stock de masques. Il laisse les hĂŽpitaux se dĂ©brouiller. Donc Ă  la prochaine pandĂ©mie, on sera toujours autant Ă  poil. Morale de l’histoire : incapable de faire des Ă©conomies sur le superflu, l’Etat sacrifie toujours l’essentiel.
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Je rĂ©sume : Le jeune qui a la main explosĂ©e tentait de ramasser une grenade, il n'a pas Ă©tĂ© visĂ© âžĄïž LFI a menti. Le jeune qui a les dents explosĂ©es par un tir de LBD venait d'agresser une femmeâžĄïž LFI a menti. La jeune femme agressĂ©e sexuellement par un policier a niĂ© les faits âžĄïž LFI a menti. Le jeune noyĂ© par un policier dans 10 cm d'eau a niĂ© les faits (avant de se rĂ©tracter aprĂšs l'intervention d'un avocat LFIste) âžĄïž LFI a menti. Finalement, j'en suis Ă  penser que LFI est capable de plus mentir que la macronie qui a pourtant mis la barre vraiment trĂšs haut!
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« Je suis possesseur du savoir et vous non. Nous ne sommes pas Ă  Ă©galitĂ©. » En une phrase, tout est dit Oui, l’élĂšve n’est pas l’égal de l’enseignant Oui, l’enseignant, enseigne et l’élĂšve apprend Cette enseignante te courageuse d’oser dire ce que tout le monde sait
đŸ”„ Échange trĂšs tendu entre BĂ©rĂ©nice, docteure en philosophie et professeure, et Elwan, lycĂ©en de 17 ans. Alors qu’il conteste sa lĂ©gitimitĂ© Ă  parler de l’école, elle lui rĂ©pond : « Ce jeune homme ne va pas m’expliquer quelle est la mission d’un professeur. » Puis elle rappelle ce qu’elle considĂšre ĂȘtre le rĂŽle de l’enseignant : transmettre « l’hĂ©ritage des siĂšcles passĂ©s » et « les grandes Ɠuvres ». Avant de conclure, sĂšchement : « Je suis possesseur du savoir et vous ne l’ĂȘtes pas. Vous ĂȘtes un Ă©lĂšve. » Une sĂ©quence qui rĂ©sume Ă  elle seule le dĂ©bat sur l’autoritĂ© Ă  l’école. #LCI #LaGrandeConfrontation
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Y’a des gens en 2026 qui pensent, premier degrĂ©, que le pays est en faillite Ă  cause du libĂ©ralisme Que genre 45% de prĂ©lĂšvement obligatoire sur le PIB, 57% de dĂ©pense publique sur PIB et ls moitiĂ© de la dĂ©pense dans des prestations sociales, c’est du libĂ©ralisme
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đŸŸ„ L'ennemi n'est peut-ĂȘtre pas celui qu'on croit ! Non, je ne fais pas une fixation. Mais tout se met en place, sous nos yeux, petit Ă  ptit : le danger pour l'Europe, Ă  long terme, ce n'est pas la Russie. C'est l'Allemagne. On me prendra pour un vieil Alsacien rancunier et sĂ©nile. Je suis un Alsacien dont un grand-pĂšre a Ă©tĂ© dĂ©portĂ© au camp de concentration du Struthof. Mon pĂšre a Ă©tĂ© l'un des trĂšs rares Alsaciens Ă  se retrouver Ă  Stalingrad, enrĂŽlĂ© de force dans un bataillon disciplinaire. Chez nous, l'Allemagne n'Ă©tait pas un sujet de discussion courant. Personne n’en parlait ou alors rarissimement. Pour compenser ces non-dits qui pesaient lourdement sur la famille, j’ai beaucoup Ă©tudiĂ© cette pĂ©riode, et lu des dizaines de livres. Aujourd'hui encore, je lis journaliĂšrement la presse allemande dans le texte, et je garde des contacts outre-Rhin. Je crois que je connais bien l'Allemagne, alors regardons les faits. Berlin a fait sauter son sacro-saint frein Ă  la dette pour financer un rĂ©armement massif de 1000 milliards. Friedrich Merz l'a dit sans dĂ©tour : il veut faire de la Bundeswehr la premiĂšre armĂ©e conventionnelle d'Europe. Pas une armĂ©e parmi d'autres, la premiĂšre, et de loin. Pendant ce temps, la France coupe dans ses budgets. Et voilĂ  que des militants de l'AfD se mettent Ă  parler de « territoires perdus » : les fameuses SudĂštes, et maintenant l'Alsace-Lorraine. Un jeune de l'organisation de jeunesse du parti affirme publiquement que l'Alsace-Lorraine doit redevenir allemande. On nous rĂ©pond que c'est un cinglĂ© isolĂ©, une provocation sans importance. Au dĂ©but des annĂ©es 1920 aussi, on disait que c'Ă©tait une petite minoritĂ© de cingĂ©s. Je ne dis pas que l'Allemagne d'aujourd'hui est celle de 1933. Je dis que l'histoire allemande a une mĂ©thode. Une crise Ă©conomique profonde, une industrie qui dĂ©croche, de surcroĂźt, aujourd’hui, une immigration qui pĂšse et des partis traditionnels qui s'effondrent : c'est exactement le terreau sur lequel le nationalisme allemand a toujours repoussĂ©. Il trouverait Ă  nouveau Ă  sa disposition la premiĂšre armĂ©e du continent. Regardez aussi ce que le "couple franco-allemand" nous a apportĂ© ces derniĂšres annĂ©es. L'Ă©nergie : l'Allemagne a imposĂ© ses choix et nous en payons le prix. Le Mercosur, les avions de combat, le char du futur : chaque fois, Berlin dĂ©fend Berlin. Le couple n'a jamais existĂ© que dans les discours français. Oui, la Russie mĂšne une guerre en Ukraine, et je ne la minimise pas. Mais la Russie est loin. L'Allemagne est Ă  nos portes. Nous avons fait trois guerres avec elle en soixante-dix ans, dont deux mondiales. L’Alsace et la Lorraine payent Ă  chaque fois cash, le prix de la naĂŻvetĂ© française
 Ce qui commence comme une plaisanterie de militant finit dans les manuels d'histoire. Les idĂ©es font leur chemin, lentement, trĂšs lentement puis tout s’emballe. Alors mĂ©fions-nous. Pas des Allemands, mais de ce que l'Allemagne en crise devient toujours. Et arrĂȘtons de croire que l'amitiĂ© franco-allemande nous protĂšge de quoi que ce soit. L’Allemagne n’a pas d’amis, elle n’a que des sujets. »
Der Vorstand der AfD-Jugend, Luca Maurice Strauf, mit völkischem Revisionismus zum Tag der deutschen Einheit. Der 3. Oktober fĂŒr ihn nur ein "Etappen-Sieg" vor der "großdeutschen Lösung". Mittlerweile wieder gelöscht, aber das lĂ€sst tief blicken.
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Je propose de remplacer les "titres-restaurant" par ce systÚme accepté partout :
L'ÉDITO ÉCO - Titres-restaurant: vers une limite de 10 Ă  15 euros par jour dans les supermarchĂ©s?
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FĂ©licitations Ă  nous-mĂȘmes ! Le prix Nobel de chimie a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© aux deux chercheurs đŸ‡ŻđŸ‡” et đŸ‡«đŸ‡· . La coopĂ©ration scientifique đŸ‡ŻđŸ‡”đŸ€âš—ïžđŸ€đŸ‡«đŸ‡· marche et doit ĂȘtre renforcĂ©e.
đŸ§Ș Le prix Nobel de chimie a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© au Français Henri Kagan et au Japonais Kenso Soai pour leurs recherches en catalyse asymĂ©trique —
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Le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone de SĂ©bastien Lecornu a fuitĂ© sur internet aprĂšs le piratage du site Le Slip Français sur lequel il avait commandĂ©. đŸ€­ âžĄïž l.ladepeche.fr/4emP
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