saintelon retweeted
Ce sont des malades mentaux.
Des blancs se font décapiter, rouler dessus, abattre par centaines depuis 15 ans dans notre pays, parce que blancs, et on continue de vivre.
Et lĂ yâa un noir qui se fait fumer câest lâapocalypse ? Je commence Ă en avoir plein le cul de ces victimes.
Jâai peur. En tant quâhomme noir, jâai peur.
Maintenant, ici, on peut nous tuer dans la rue.âš
Kevin T. rĂ©pondra de ses actes. Justice passera. Mais on ne sâarme pas seul, dâautres lâont chauffĂ© Ă blanc.âš
Si la Cour de cassation fait droit au pourvoi â ce qui nâest acquis encore â, leur responsabilitĂ© devra ĂȘtre recherchĂ©e.âš
Les mots aussi peuvent armer.
saintelon retweeted
On se fait lyncher par lâAFP, la presse et les hautes institutions judiciaires sur le cas Youssef Badr. RĂ©flexe corporatiste. Je vous debunke trĂšs vite en vidĂ©o tous ses mensonges. Car il ment. Sciemment. Et ses amis avec.
saintelon retweeted
đŽđł La militante du Collectif NĂ©mĂ©sis Alice Cordier a Ă©tĂ© frappĂ©e ce soir Ă plusieurs reprises par une tarĂ©e qui lui a sautĂ© dessus alors quâelle Ă©tait en train de rendre hommage Ă Lola avec des portraits et des roses lors dâun rassemblement.
Elle a déposé plainte.
Soutien total @CordierAlice2 face Ă ces tarĂ©s dâextrĂȘme-gauche. đđ»
saintelon retweeted
đŽ Jâai besoin de votre aide, je nâarrive pas Ă retrouver le tweet de Jean-NoĂ«l Barrot qui sâindigne de cette ingĂ©rence Ă©trangĂšre.
saintelon retweeted
Alerte : le systÚme de retraite français privé est tout aussi lourdement déficitaire que le régime public.
Hier un rapport de l'IGF a mis en évidence le réel déficit du systÚme de retraite public. 50 milliards d'euros manquants chaque année, camouflés par des surcotisations comptables.
Beaucoup trop de gens en ont déduit que le problÚme des retraites était donc cantonné au public.
Oh que non.
Le rĂ©gime privĂ© des retraites lui est dĂ©ficitaire deâŠ. 77 milliards.
Comment ça se fait ?
- Pour camoufler le dĂ©ficit du rĂ©gime public, on ajoute des surcotisations sur les fiches de paie de fonctionnaires. 82 % pour l'Ătat, 126 % pour les militaires. En rĂ©alitĂ© la norme comptable la plus propre devrait ĂȘtre de cotiser seulement 25 % - comme dans le privĂ© - et de compter ce qui manque en dĂ©ficit du systĂšme. Donc 45 milliards de surcotisations, 50 milliards de trou en tout.
- Pour le privĂ©, c'est pareil, on compte les cotisations rĂ©ellement versĂ©es par les actifs, ça fait 228 milliards. Or le privĂ© verse 300 milliards de pensions, 305 avec les frais de gestion. Ăa fait donc un trou de 77 milliards !
Ce trou est camouflé non pas par des surcotisations (pas possible de faire contribuer plus les entreprises sans les couler) mais par diverses subventions, affectations d'impÎts et de la dette.
- c'est exactement le mĂȘme principe que les surcotisations du public. On a un systĂšme prĂ©tendument par rĂ©partition qui verse beaucoup plus qu'il ne reçoit, donc on ponctionne discrĂštement tout le reste de la sociĂ©tĂ© pour combler le trou.
- Dans le cadre du public, ça veut dire que le coĂ»t des retraites se fait au dĂ©triment des budgets des ministĂšres. Et que donc nous avons une justice et une Ă©cole paupĂ©risĂ©es malgrĂ© des budgets Ă©levĂ©s. Dans le cadre du privĂ©, ça veut dire que le coĂ»t des retraites se fait au dĂ©triment des actifs et des entreprises, taxĂ©s par la CSG et les impĂŽts affectĂ©s (37 milliards), et du budget de l'Ătat, qui rembourse 24 milliards d'exonĂ©rations de charges. Principalement, et aussi au dĂ©triment des familles et des chĂŽmeurs (17 milliards pris aux caisses famille et chĂŽmage) et de nos enfants, par la dette.
Voici ce qu'il s'est passé, tout simplement, et que pas grand monde n'a encore capté :
Le systĂšme par rĂ©partition aurait dĂ» ĂȘtre ajustĂ© il y a 25 ans. On aurait dĂ» soit baisser les pensions, soit augmenter l'Ăąge de dĂ©part Ă la retraite. Simplement parce que la population vieillissait massivement et que le nombre d'actifs par retraitĂ© diminuait.
Globalement tout le reste de la planĂšte l'a fait sauf nous.
Comme aucun politique n'a eu le courage de le faire et que le peuple français a abondamment menacé de cramer le pays si quelqu'un le faisait, il n'y a jamais eu de vraie réforme.
Il a donc bien fallu trouver le pognon manquant quelque part.
Pour le public, ce fut les surcotisations, qui petit Ă petit ont bouffĂ© une part Ă©norme des budgets des ministĂšres et qui expliquent que l'Ătat semble Ă poil alors mĂȘme qu'il dĂ©pense plus que jamais.
Pour le privĂ©, ce fut les affectations d'impĂŽts et les subventions, qui petit Ă petit ont fait exploser la pression fiscale et la dette et diminuĂ© le pouvoir d'achat des actifs et toute capacitĂ© d'investissement de l'Ătat dans l'avenir.
Il n'y a pas de secret, on a laissé le poids des retraites exploser, on n'a jamais réformé, donc on a petit à petit sucé toute la sÚve vitale de ce pays.
L'impression qu'on n'a jamais assez d'argent pour rien en France, alors qu'on paye masse d'impĂŽts, de taxes et de cotisations tout le temps ? On se demande tout le temps oĂč passe tout l'argent ? La rĂ©ponse est simple : dans les retraites.
Le COR qui dit que le déficit n'est que de 5 milliards ? Ce n'est qu'un artifice comptable.
La réalité nue est que chaque année nous dépensons 420 milliards pour les retraites et ne collectons que 282 milliards de cotisations.
Les 137 milliards manquants sont grattés sur le reste de l'économie, par une tuyauterie fiscale complexe, nous mettant ainsi tous en difficulté.
Pourquoi tout cela est-il caché ?
Parce que les retraités étant le premier électorat de France, absolument aucun politique n'a envie de s'attaquer au sujet.
Parce que chaque fois qu'un politicien a essayé, il a perdu ou failli perdre son poste.
Alors on camoufle.
Jusqu'au moment oĂč le pays devient trop dysfonctionnel pour continuer Ă camoufler.
Nous y sommes.
C'est pour cela que la vérité sort enfin aujourd'hui.
(J'ai fait quelques graphes pour illustrer le problĂšme.)
saintelon retweeted
Affaire Pierre-Alain Cottineau :
Nous apprenons donc quâune directrice dâĂ©cole, amie de Pierre-Alain Cottineau, quâelle considĂ©rait comme son « ùme sĆur », et maĂźtresse (au sens sexuel de terme) de son pĂšre, nâa pas respectĂ© lâobligation de discrĂ©tion imposĂ©e par une note interne de lâEducation nationale.
Cette note faisait suite Ă une rĂ©quisition des services enquĂȘteurs demandant des renseignements sur une jeune victime prĂ©sumĂ©e, avec pour instructions de ne pas communiquer sur lâaffaire.
Quâa donc fait notre directrice dâĂ©cole ?
En fidĂšle « ùme sĆur », elle sâest empressĂ©e de contacter Pierre-Alain Cottineau, quâelle appelle « mon chou », sur Whatsapp, pour lâinformer de lâenquĂȘte, lequel se trouvant Ă lâĂ©tranger (Tunisie) lui a demandĂ© de prĂ©venir son pĂšre pour quâil « exfiltre » des preuves informatiques (ordinateur, disques durs, clĂ©s USB et un tĂ©lĂ©phone portable) dans lâĂ©ventualitĂ© dâune perquisition Ă venir.
Et que fait la directrice dâĂ©cole ?
Elle prĂ©vient son amant, lequel obtempĂšre et fait disparaĂźtre les preuves, le plus simplement du monde, et sans se poser de questionsâŠ
VoilĂ donc le genre de personnes qui hĂ©las pullulent dans les rangs de lâĂ©ducation nationale. Elles ont une telle image de la police ou de la Justice, que pour elles entraver une enquĂȘte criminelle nâest pas un problĂšme, quitte Ă protĂ©ger un monstre.
Alors bien entendu, quand lâheure des comptes arrive et que tout ce beau monde se retrouve devant la Justice, ce qui fut le cas lundi 12 octobre devant le tribunal correctionnel de Nantes, la seule chose quâils trouvent Ă dire câest quâils sont eux aussi des « victimes ».
Ce ne sont pas des victimes. Ce sont des complices. Et quâils sâestiment heureux de nâavoir Ă©tĂ© jugĂ©s que pour « entrave Ă la Justice », et dâavoir Ă©copĂ© de peines dĂ©risoires*, sans doute parce que le pĂšre de lâintĂ©ressĂ©, pris de remords, a apportĂ© lâensemble des preuves le lendemain Ă la gendarmerie en prenant conscience de la gravitĂ© des faits.
(*Pour la directrice dâĂ©cole : 4 mois avec sursis, pour le pĂšre : 1000⏠avec sursis)
saintelon retweeted
Encore une fois, Elon Musk avait raison. Et les scientifiques vont se prendre une vraie blessure narcissique.
Il y a deux mois, j'ai dßné avec un professeur de physique quantique à Normale Sup, l'une des meilleures écoles de France.
Il se présente avec cette phrase :
"Je suis le seul prof pas gauchiste dans un marécage de profs gauchistes décroissantistes."
Ses collĂšgues sont tous anti-IA. La raison ? Ăa consomme de l'eau.
Le mec est passionnant. On part trÚs loin : l'espace, le temps, la conscience. Des discussions complÚtement perchées.
Et Ă un moment, il me lĂąche :
"Tu sais, depuis les années 70, aucun sujet vraiment sérieux en physique n'est financé."
Je lui demande ce qui est financé, alors.
"Des cathédrales théoriques. Magnifiques. Qui ne servent quasiment à rien."
Je lui demande pourquoi.
"AprÚs tout ce qui s'est passé avec le nucléaire, le monde académique s'est imposé un principe de précaution. Il a peur de trouver des choses réellement profondes."
Relisez cette phrase.
La science a peur de trouver.
C'est exactement ce que dĂ©crit François Chollet aujourd'hui : la thĂ©orie des cordes, c'est ce qui arrive quand une intelligence est coupĂ©e du rĂ©el. Elle hallucine. Elle construit des cathĂ©drales. Elon a rĂ©pondu avec un seul emoji : đŻ
Ce n'est pas un accident. C'est une capture.
Je parle souvent de Gramsci. Son idée centrale : on ne prend pas le pouvoir par la force, on prend les institutions. Universités, médias, culture. Et une fois qu'on les tient, on décide de ce qui est pensable.
La recherche n'y a pas échappé. On finance ce qui est publiable, consensuel, sans risque. On ne finance plus ce qui pourrait tout changer.
C'est pour ça que beaucoup de gens en France pleurent en ce moment. Ils sentent que leur monde factice est en train de mourir. Ce monde oĂč un titre suffisait. OĂč un statut remplaçait un rĂ©sultat. OĂč l'on pouvait passer trente ans Ă Ă©crire des papiers lus par douze personnes sans jamais se confronter au rĂ©el.
Elon l'a dit sans filtre : une grande partie des PhD ne servent à rien. Et chez xAI, il a supprimé le titre de "chercheur". Il n'y a que des ingénieurs.
Le message est limpide. On ne te paie pas pour chercher. On te paie pour trouver.
La science va devoir retrouver son vrai but. Pas produire des papiers. Pas décrocher des grants. Pas briller en colloque. Comprendre le réel, et le plier.
Et l'IA va accélérer tout ça brutalement. Quand l'intelligence devient abondante, elle n'est plus le goulot d'étranglement. Ce qui compte, c'est le courage de la confronter au monde physique, encore et encore.
Alors physiciens, mathématiciens : il est temps de vous sortir les doigts du cul et de créer de la vraie valeur pour le monde.
On veut l'antimatiĂšre.
On veut l'antigravité.
On veut le warp drive.
On veut comprendre la conscience au niveau de l'infiniment petit.
Les vrais sujets. Ceux qu'on a eu peur de toucher pendant cinquante ans.
La science a Ă©tĂ© capturĂ©e. Elle va ĂȘtre libĂ©rĂ©e.
Et ça va faire trÚs mal à certains egos.
saintelon retweeted
đš NOUS ATTAQUONS EN JUSTICE LA DĂCISION DE YAĂL BRAUN-PIVET DE REFUSER DE COMMUNIQUER LES NOTES DE FRAIS DES DĂPUTĂS đš
Nous vous avions annoncé il y a quelques jours que les démarches entamées par l'association pour obtenir les notes de frais des parlementaires n'étaient qu'à leur début et que nous ferions tout pour obtenir gain de cause.
âĄïžNous dĂ©clenchons donc aujourd'hui la bataille judiciaire.
1âŁPOUR RAPPEL
Le 20 mai, nous avons demandé à Yaël Braun-Pivet les justificatifs de frais de mandat des députés (juillet 2022 à mai 2026).
>Elle a refusé le 11 juin.
>Le dĂ©ontologue de lâAssemblĂ©e, saisi ensuite, a refusĂ© lui aussi.
2âŁPOURQUOI ON NOUS REFUSE CES DOCUMENTS : LES ARGUMENTS ĂVOQUĂS
âȘïž Les parlementaires relĂšvent dâun rĂ©gime Ă part
âȘïž Leurs frais relĂšveraient de la souverainetĂ© nationale (dĂ©cision de 2019)
âȘïž Le dĂ©ontologue les contrĂŽle dĂ©jĂ , sous secret professionnel
âȘïž La vie privĂ©e des dĂ©putĂ©s
đđ3âŁVOICI NOS ARGUMENTS đđ
đLE DROIT DE DEMANDER DES COMPTES, DEPUIS 1789
Lâarticle 15 de la DĂ©claration des droits de lâhomme et du citoyen dit que la sociĂ©tĂ© a le droit de demander compte Ă tout agent public de son administration.
Il vise les agents publics, mais son esprit sâapplique Ă toute personne qui exerce une fonction publique.
đUNE NOTE DE FRAIS EST UN DOCUMENT DE GESTION
Les justificatifs de frais de mandat servent à suivre et contrÎler des dépenses, comme dans toute entreprise ou association qui rembourse les frais de ses employés.
Ils doivent donc ĂȘtre communiquĂ©s Ă toute personne qui en fait la demande.
đLâĂGALITĂ ENTRE LES ĂLUS
En 2023, le Conseil dâĂtat a jugĂ© que la Ville de Paris devait communiquer les justificatifs de frais liĂ©s Ă lâactivitĂ© de la maire de Paris et de son cabinet.
Les Ă©lus locaux doivent donc rendre des comptes. Le principe dâĂ©galitĂ© devant la loi implique que les parlementaires soient concernĂ©s eux aussi.
đRIEN Ă VOIR AVEC LA SOUVERAINETĂ NATIONALE
Seuls les actes liĂ©s aux missions du Parlement (voter la loi, contrĂŽler le gouvernement, Ă©valuer les politiques publiques) ou Ă lâexercice de la souverainetĂ© nationale Ă©chappent au contrĂŽle du juge.
Or un ticket de restaurant ou une facture de taxi nâa rien Ă voir avec ces missions.
LâaccĂšs Ă la buvette ou Ă la bibliothĂšque de lâAssemblĂ©e est lui aussi liĂ© au statut de dĂ©putĂ© et personne ne prĂ©tend que cela relĂšve de la souverainetĂ© nationale.
Un justificatif de dépense est un document purement comptable.
De plus, nous trouvons son raisonnement trop simple : dĂ©duire la souverainetĂ© nationale du seul fait dâĂȘtre parlementaire ??
đLA VIE PRIVĂE NâEST PAS EN CAUSE
Ces dépenses relÚvent de fonctions publiques, pas de la vie personnelle.
Le Conseil dâĂtat lâa dĂ©jĂ jugĂ© pour un Ă©lu.
Une mention sensible (identitĂ© dâun invitĂ©) peut ĂȘtre masquĂ©e au cas par cas mais cela ne justifie pas un refus de principe.
đAUCUNE LOI NâINTERDIT LEUR COMMUNICATION
La loi du 12 avril 2000 instaure un rĂ©gime particulier pour les documents issus des assemblĂ©es parlementaires. Ils relĂšvent non plus du droit Ă la communication des documents administratifs mais de lâordonnance de 1958.
Cette ordonnance est silencieuse sur les frais de mandat Quâun rĂ©gime dâaccĂšs ne sâapplique pas ne signifie pas que le secret sâimpose.
đLA DĂCISION DE 2019 NE CONCERNE PAS NOTRE DEMANDE
On nous opposera sans doute une dĂ©cision du Conseil dâĂtat de 2019 (association Regards citoyens).
Elle ne portait pas sur les justificatifs de dĂ©penses mais sur les relevĂ©s de comptes bancaires consacrĂ©s Ă lâindemnitĂ© de frais de mandat.
4âŁON NE VOUS CACHE PAS QUE CE SERA COMPLIQUĂ
La justice administrative sâest longtemps dĂ©clarĂ©e incompĂ©tente sur les actes des assemblĂ©es parlementaires.
Mais la jurisprudence a évolué et nous allons le démontrer.
saintelon retweeted
Ces encvlés de gauchistes étaient tous au courant
Affaire Pierre-Alain Cottineau : le pĂšre et une amie du pĂ©docriminel militant #LFI condamnĂ©s pour avoir entravĂ© lâenquĂȘte
lefigaro.fr/nantes/affaire-pâŠ
saintelon retweeted
Ă lâattention de la prĂ©sidence de l'@UBMontaigne , dâAlexandre PĂ©raud, et de quiconque prĂ©tend encore diriger cet Ă©tablissement.
@louiselzeu est inscrite chez vous, en master de philosophie. Elle est responsable de lâUNI Ă Bordeaux et adhĂ©rente du Rassemblement national.
Elle a dĂ©clarĂ© publiquement, y compris sur RMC, avoir dĂ» interrompre les cours en prĂ©sentiel pour des raisons de sĂ©curitĂ© : des groupes lâattendaient pour lâempĂȘcher dâentrer, y compris Ă la bibliothĂšque universitaire pendant les Ă©lections Ă©tudiantes, avec, selon elle, la complaisance dâune partie du personnel. Elle dit ne plus pouvoir travailler sur son propre campus.
Ce nâest pas un dĂ©saccord politique. Câest une Ă©tudiante privĂ©e de lâaccĂšs normal au service public dont elle relĂšve, parce que ses opinions dĂ©plaisent Ă une fraction militante. Que lâon partage ou non ses idĂ©es nâa aucune importance. LâuniversitĂ© nâest pas un club. Lâinscription ouvre un droit. Ce droit nâest pas conditionnĂ© Ă lâallĂ©geance.
Le cadre est clair, et il vous lie.
Le prĂ©sident de lâuniversitĂ© assure la direction de lâĂ©tablissement. Il est responsable de lâordre et de la sĂ©curitĂ© des personnes et des biens dans lâenceinte. Il peut faire appel Ă la force publique.
Ce nâest pas une option morale, câest lâarticle L. 712-2 du code de lâĂ©ducation.
Quand des attroupements filtrent lâentrĂ©e dâune Ă©tudiante, la prĂ©sidence nâa pas à « comprendre les revendications ».
Elle a Ă rĂ©tablir lâaccĂšs et Ă protĂ©ger la personne visĂ©e.
Les usagers du service public de lâenseignement supĂ©rieur ont droit Ă lâĂ©galitĂ© de traitement. La libertĂ© dâopinion et la libertĂ© dâexpression ne sâarrĂȘtent pas Ă la grille du campus, dĂšs lors quâelles ne troublent pas lâordre public.
Exprimer une orientation politique, siĂ©ger dans une instance, distribuer un tract, contredire la doxa locale : rien de tout cela nâautorise quiconque Ă empĂȘcher une Ă©tudiante dâaller en cours.
Lâentrave organisĂ©e, les menaces, les poursuites sur le campus, ce ne sont pas des « tensions ». Ce sont des faits susceptibles de qualifications pĂ©nales : menaces, violences, voire harcĂšlement, selon ce qui est Ă©tabli.
Ă vous de les constater, de les consigner, et de les transmettre.
Lâarticle 40 du code de procĂ©dure pĂ©nale nâest pas dĂ©coratif. Toute autoritĂ© constituĂ©e qui, dans lâexercice de ses fonctions, acquiert la connaissance dâun crime ou dâun dĂ©lit est tenue dâen aviser sans dĂ©lai le procureur de la RĂ©publique.
Une prĂ©sidence qui sait, qui laisse faire, et qui publie dans le mĂȘme temps sa solidaritĂ© avec « la plupart des revendications » des mobilisations, ne gĂšre pas un campus. Elle choisit un camp, et elle abandonne lâautre.
Vous avez une cellule de signalements. Vous avez un pouvoir disciplinaire. Vous avez la possibilitĂ© de mesures conservatoires, dâinterdictions de campus ciblĂ©es contre les auteurs de troubles, et non contre la cible. Vous avez lâobligation de garantir les enseignements et lâaccĂšs Ă la bibliothĂšque. Fermer des bĂątiments en invoquant les tensions, tout en laissant entendre que lâon comprend les bloqueurs, ce nâest pas de la prudence.
Câest le choix de faire payer lâensemble des Ă©tudiants le prix du dĂ©sordre que vous ne voulez pas nommer.
Personne ne vous demande dâaimer lâUNI, ni le RN, ni Louise Montangon. On vous demande dâappliquer la loi que vous ĂȘtes payĂ©s pour faire respecter.
Une Ă©tudiante qui ne peut plus venir travailler chez vous parce quâelle est de droite est une dĂ©faillance de la prĂ©sidence.
Si les faits quâelle dĂ©crit sont exacts et que rien nâa Ă©tĂ© ouvert â signalement au procureur, enquĂȘte interne, protection effective â, alors la responsabilitĂ© nâest pas diffuse. Elle est la vĂŽtre.
RĂ©tablissez lâaccĂšs.
ProtĂ©gez lâĂ©tudiante.
Sanctionnez ceux qui empĂȘchent. Transmettez ce qui doit lâĂȘtre.
@EmmanuelMacron
@MLP_officiel
@J_Bardella
@JphTanguy
@LaureLavalette
@NunezLaurent
@eciotti
@jsanchez_rn
saintelon retweeted
Vous vous souvenez des fameux stocks de masques pendant le Covid ?
On sâĂ©tait retrouvĂ© Ă poil en pleine pandĂ©mie, sans masques pour se protĂ©ger du virus.
En rĂ©action, le pouvoir macroniste nous a promis que lâEtat allait reconstituer un stock de masques pour protĂ©ger les Français.
Quâest-ce que jâapprends aujourdâhui par un grand industriel du secteur ? Que lâEtat, par mesure dâĂ©conomie, a renoncĂ© Ă renouveler le stock de masques. Il laisse les hĂŽpitaux se dĂ©brouiller.
Donc à la prochaine pandémie, on sera toujours autant à poil.
Morale de lâhistoire : incapable de faire des Ă©conomies sur le superflu, lâEtat sacrifie toujours lâessentiel.
saintelon retweeted
Je résume :
Le jeune qui a la main explosĂ©e tentait de ramasser une grenade, il n'a pas Ă©tĂ© visĂ© âĄïž LFI a menti.
Le jeune qui a les dents explosĂ©es par un tir de LBD venait d'agresser une femmeâĄïž LFI a menti.
La jeune femme agressĂ©e sexuellement par un policier a niĂ© les faits âĄïž LFI a menti.
Le jeune noyĂ© par un policier dans 10 cm d'eau a niĂ© les faits (avant de se rĂ©tracter aprĂšs l'intervention d'un avocat LFIste) âĄïž LFI a menti.
Finalement, j'en suis Ă penser que LFI est capable de plus mentir que la macronie qui a pourtant mis la barre vraiment trĂšs haut!
saintelon retweeted
« Je suis possesseur du savoir et vous non. Nous ne sommes pas à égalité. »
En une phrase, tout est dit
Oui, lâĂ©lĂšve nâest pas lâĂ©gal de lâenseignant
Oui, lâenseignant, enseigne et lâĂ©lĂšve apprend
Cette enseignante te courageuse dâoser dire ce que tout le monde sait
đ„ Ăchange trĂšs tendu entre BĂ©rĂ©nice, docteure en philosophie et professeure, et Elwan, lycĂ©en de 17 ans.
Alors quâil conteste sa lĂ©gitimitĂ© Ă parler de lâĂ©cole, elle lui rĂ©pond :
« Ce jeune homme ne va pas mâexpliquer quelle est la mission dâun professeur. »
Puis elle rappelle ce quâelle considĂšre ĂȘtre le rĂŽle de lâenseignant : transmettre « lâhĂ©ritage des siĂšcles passĂ©s » et « les grandes Ćuvres ».
Avant de conclure, sĂšchement :
« Je suis possesseur du savoir et vous ne lâĂȘtes pas. Vous ĂȘtes un Ă©lĂšve. »
Une sĂ©quence qui rĂ©sume Ă elle seule le dĂ©bat sur lâautoritĂ© Ă lâĂ©cole.
#LCI #LaGrandeConfrontation
saintelon retweeted
Yâa des gens en 2026 qui pensent, premier degrĂ©, que le pays est en faillite Ă cause du libĂ©ralisme
Que genre 45% de prĂ©lĂšvement obligatoire sur le PIB, 57% de dĂ©pense publique sur PIB et ls moitiĂ© de la dĂ©pense dans des prestations sociales, câest du libĂ©ralisme
saintelon retweeted
đ„ L'ennemi n'est peut-ĂȘtre pas celui qu'on croit !
Non, je ne fais pas une fixation. Mais tout se met en place, sous nos yeux, petit Ă ptit : le danger pour l'Europe, Ă long terme, ce n'est pas la Russie.
C'est l'Allemagne.
On me prendra pour un vieil Alsacien rancunier et sénile.
Je suis un Alsacien dont un grand-pÚre a été déporté au camp de concentration du Struthof.
Mon pÚre a été l'un des trÚs rares Alsaciens à se retrouver à Stalingrad, enrÎlé de force dans un bataillon disciplinaire.
Chez nous, l'Allemagne n'était pas un sujet de discussion courant.
Personne nâen parlait ou alors rarissimement.
Pour compenser ces non-dits qui pesaient lourdement sur la famille, jâai beaucoup Ă©tudiĂ© cette pĂ©riode, et lu des dizaines de livres.
Aujourd'hui encore, je lis journaliĂšrement la presse allemande dans le texte, et je garde des contacts outre-Rhin.
Je crois que je connais bien l'Allemagne, alors regardons les faits.
Berlin a fait sauter son sacro-saint frein à la dette pour financer un réarmement massif de 1000 milliards.
Friedrich Merz l'a dit sans détour : il veut faire de la Bundeswehr la premiÚre armée conventionnelle d'Europe.
Pas une armée parmi d'autres, la premiÚre, et de loin.
Pendant ce temps, la France coupe dans ses budgets.
Et voilà que des militants de l'AfD se mettent à parler de « territoires perdus » : les fameuses SudÚtes, et maintenant l'Alsace-Lorraine.
Un jeune de l'organisation de jeunesse du parti affirme publiquement que l'Alsace-Lorraine doit redevenir allemande.
On nous répond que c'est un cinglé isolé, une provocation sans importance.
Au début des années 1920 aussi, on disait que c'était une petite minorité de cingés.
Je ne dis pas que l'Allemagne d'aujourd'hui est celle de 1933.
Je dis que l'histoire allemande a une méthode.
Une crise Ă©conomique profonde, une industrie qui dĂ©croche, de surcroĂźt, aujourdâhui, une immigration qui pĂšse et des partis traditionnels qui s'effondrent : c'est exactement le terreau sur lequel le nationalisme allemand a toujours repoussĂ©.
Il trouverait à nouveau à sa disposition la premiÚre armée du continent.
Regardez aussi ce que le "couple franco-allemand" nous a apporté ces derniÚres années.
L'énergie : l'Allemagne a imposé ses choix et nous en payons le prix.
Le Mercosur, les avions de combat, le char du futur : chaque fois, Berlin défend Berlin.
Le couple n'a jamais existé que dans les discours français.
Oui, la Russie mĂšne une guerre en Ukraine, et je ne la minimise pas.
Mais la Russie est loin. L'Allemagne est Ă nos portes.
Nous avons fait trois guerres avec elle en soixante-dix ans, dont deux mondiales.
LâAlsace et la Lorraine payent Ă chaque fois cash, le prix de la naĂŻvetĂ© françaiseâŠ
Ce qui commence comme une plaisanterie de militant finit dans les manuels d'histoire.
Les idĂ©es font leur chemin, lentement, trĂšs lentement puis tout sâemballe.
Alors méfions-nous.
Pas des Allemands, mais de ce que l'Allemagne en crise devient toujours.
Et arrĂȘtons de croire que l'amitiĂ© franco-allemande nous protĂšge de quoi que ce soit.
LâAllemagne nâa pas dâamis, elle nâa que des sujets. »
saintelon retweeted
FĂ©licitations Ă nous-mĂȘmes !
Le prix Nobel de chimie a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© aux deux chercheurs đŻđ” et đ«đ· .
La coopĂ©ration scientifique đŻđ”đ€âïžđ€đ«đ· marche et doit ĂȘtre renforcĂ©e.
saintelon retweeted
Le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone de SĂ©bastien Lecornu a fuitĂ© sur internet aprĂšs le piratage du site Le Slip Français sur lequel il avait commandĂ©. đ€
âĄïž l.ladepeche.fr/4emP







































