JOURNÉE NATIONALE DES MARTYRS 2026
Le message du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l'État
Ouverture du SIAO 2026: adresse du Président du Faso au monde artisan
De la créativité à l’industrialisation, l’artisanat africain doit franchir un nouveau cap. C’est l’ambition de la 18ᵉ édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), qui se tient du 30 octobre au 8 novembre 2026, avec plus de 6 000 exposants d’une trentaine de pays. Officiellement ouverte à Ouagadougou ce vendredi, sous la présidence du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, et le parrainage du Président de l’Assemblée Législative du Peuple, le Camarade Dr Ousmane BOUGOUMA, la cérémonie solennelle a réuni des membres du Gouvernement, des représentants du corps diplomatique, des personnalités de divers horizons ainsi que des invités de marque, dont le Ghana, pays invité d’honneur, et les pays frères de la Confédération des Etats du Sahel (AES), notamment le Mali et le Niger. Placée sous le thème : « Artisanat africain et industrialisation : quelle synergie pour une meilleure organisation et valorisation des produits locaux et du patrimoine culturel ? », cette édition donne l’occasion au Chef de l’Etat, à l’issue de la coupure du ruban, de saluer le talent et la créativité de nos artisans, tout en les invitant à faire de l’artisanat un véritable moteur de développement économique et de souveraineté.
𝐃𝐢𝐩𝐥𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥𝐥𝐞 : 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛𝐞̀ 𝐞𝐧 𝐯𝐢𝐭𝐫𝐢𝐧𝐞 𝐚𝐮 𝐌𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐧𝐫𝐮𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐭𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟𝐬
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a visité, ce vendredi 30 octobre 2026 à Moscou, une exposition mettant à l’honneur le patrimoine culturel burkinabè au Musée panrusse des arts décoratifs. Les membres de la délégation burkinabè présente au troisième Sommet Russie–Afrique ont accompagné le Chef du Gouvernement à cette occasion.
Organisée dans le cadre du programme culturel du Sommet, l’exposition donne à voir des créations en bronze de sculpteurs burkinabè et des tissus traditionnels africains, dont des pièces burkinabè. À travers ces réalisations, le public russe est invité à découvrir des savoir-faire qui traduisent l’histoire, l’inventivité et les références culturelles des peuples africains.
Les sculptures présentées illustrent notamment la maîtrise de la technique de la cire perdue, transmise au fil des générations. Elles témoignent de la capacité des artisans burkinabè à faire du bronze un support de représentation, de mémoire et de création.
Portée avec l’appui du Centre de diplomatie publique russe, l’initiative a connu des présentations dans plusieurs villes de la Fédération de Russie, notamment à Novossibirsk et à Kazan, avant son arrivée à Moscou. Elle s’inscrit dans l’ambition de mieux faire connaître la créativité burkinabè auprès du public russe.
Le Camarade Premier ministre a salué cette initiative qui renforce la présence culturelle du Burkina Faso en Russie. Il a relevé que le rapprochement entre les deux pays peut également se construire par la connaissance de leurs patrimoines respectifs, le dialogue entre les créateurs et le partage des savoir-faire.
Cette visite intervient alors que s’ouvre à Ouagadougou la 18e édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou, à laquelle la Fédération de Russie est représentée. Elle illustre la contribution de la culture et de l’artisanat au rayonnement du Burkina Faso et au renforcement de ses partenariats.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
18e ÉDITION DU SALON INTERNATIONAL DE L’ARTISANAT DE OUAGADOUGOU (SIAO)
Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ appelle à une révolution créative de l’artisanat
(Ouagadougou, 30 octobre 2026). Le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce vendredi matin à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture de la 18e édition du Salon international de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO), qui se tient jusqu’au 8 novembre 2026, sous le thème : « Artisanat africain et industrialisation : quelle synergie pour une meilleure organisation et valorisation des produits locaux comme patrimoine culturel ? ».
Après la coupure officielle du ruban de ce grand rendez-vous continental, le Président du Faso a réaffirmé son engagement à propulser l’artisanat africain au-delà du cadre traditionnel en l'orientant résolument vers la modernisation et l’industrialisation. « La vision, c'est de faire en sorte que notre artisanat progresse petit à petit vers une industrialisation. On ne peut pas avoir de métallurgie, de sidérurgie qui permettent de faire tout ce que vous faites, sans maîtriser la matière, sans avoir de l'art », a indiqué le Chef de l’État.
Le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a invité les artisans africains à être plus créatifs, à se perfectionner et « ne jamais baisser les bras, ne jamais penser que ce que les autres font est au-delà de ce qu'ils font ».
Prononçant le discours d’ouverture du Président du Faso, le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA, a souligné que la vision de la Révolution Progressiste Populaire est de faire de l’artisanat un outil de souveraineté et surtout d’épanouissement des acteurs du secteur. « La véritable indépendance se construit aussi dans nos ateliers, dans nos champs, dans nos usines et dans le choix quotidien de nos consommateurs », a précisé le Ministre PODA.
La Ministre du Commerce, de l'Agroalimentaire et de l'Industrie du Ghana, pays invité d’honneur, Mme Elizabeth OFOSU-ADJARE, a apprécié l’honneur fait à son pays en l’associant à cette 18e édition du SIAO.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
𝐀𝐄𝐒 : 𝐟𝐫𝐚𝐭𝐞𝐫𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐌𝐨𝐬𝐜𝐨𝐮 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐀𝐬𝐬𝐢𝐦𝐢 𝐆𝐨𝐢̈𝐭𝐚
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, en compagnie de la délégation nigérienne, a été reçu en audience, dans la soirée du 29 octobre 2026, par le Président de la Transition du Mali, le Général d’Armée Assimi Goïta, à sa résidence de séjour à Moscou. Cette rencontre, tenue en marge du troisième Sommet Russie–Afrique, traduit l’esprit de fraternité et de concertation qui anime les relations entre les États membres de la Confédération des États du Sahel (AES).
À cette occasion, les représentants burkinabè et nigériens ont transmis au Chef de l’État malien les salutations fraternelles du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, et du Président de la République du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani. Une démarche qui témoigne de la proximité et de la confiance unissant les dirigeants des trois pays.
« C’était l’occasion pour nous de lui traduire toutes nos civilités et toute notre admiration », a déclaré le Premier ministre à l’issue de l’audience. Au-delà des civilités, ces échanges ont permis de prolonger, dans la capitale russe, le dialogue entre les responsables de la Confédération autour de leurs engagements communs.
La rencontre a ainsi été consacrée à un premier bilan de la participation au sommet. Les délégations ont fait le point avec le Président Assimi Goïta et recueilli ses orientations pour consolider les engagements pris avec la Russie, aussi bien dans les cadres bilatéraux qu’à l’échelle confédérale.
Cette concertation illustre la volonté des trois États d’inscrire leurs démarches respectives dans une ambition partagée. Elle permet d’articuler les perspectives de coopération propres à chaque pays avec le renforcement du partenariat stratégique entre la Confédération AES et la Fédération de Russie.
« Nous avons bénéficié de ses orientations, nous avons bénéficié de ses conseils », a souligné le Chef du Gouvernement burkinabè. Il a exprimé la détermination des délégations à poursuivre, avec une énergie renouvelée, les actions engagées pour consolider cette relation stratégique.
À Moscou, la fraternité entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger trouve ainsi une traduction concrète dans le dialogue, la concertation et la volonté d’avancer ensemble au service des intérêts de leurs peuples.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
Réformes éducatives : après le Guiriko, le MEBAPLN donne ses orientations pour une mise en œuvre effective dans le Bankui et le Nando
Le Ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, le Camarade Jacques Sosthène DINGARA, accompagné de ses proches collaborateurs, a rencontré, le mercredi 28 octobre 2026, les acteurs éducatifs des régions du Bankui et du Nando. Cette étape de la tournée ministérielle s’inscrit dans le suivi de la mise en œuvre effective des réformes éducatives. Elle vise à apprécier les avancées sur le terrain, à relever les difficultés persistantes et à donner les orientations nécessaires pour renforcer l’application des mesures engagées.
Après le Guiriko, la délégation ministérielle poursuit ainsi ses échanges avec les acteurs éducatifs régionaux. L’objectif est de s’assurer que les réformes se traduisent concrètement dans les établissements et produisent les effets attendus sur la qualité des apprentissages, l’inclusion scolaire et les conditions d’accès à l’éducation. Cette démarche permet également de rapprocher les orientations nationales des réalités du terrain et de mieux cibler les besoins d’accompagnement.
Dans le Bankui, l’inclusion scolaire constitue l’un des principaux axes examinés. Le dispositif des Classes transitoires d’inclusion scolaire (CTIS) connaît une extension à la rentrée 2026-2027, avec huit (8) nouvelles classes créées, portant leur nombre à dix (10) de, contre deux (02) au cours de l’année scolaire précédente.
Les données présentées par la Direction régionale de l’Éducation préscolaire, primaire et non formelle du Bankui font également état de 46 apprenants recrutés dans les classes concernées, dont 18 en braille et 28 en langue des signes. Trois écoles accueillent les apprenants en braille : Boromo B, Appel Sanmusso et Bandjié Zerbo. Pour la langue des signes, deux écoles sont identifiées : Hankuy C et Alwata Diawara.
Cette extension du dispositif renforce les possibilités de scolarisation des enfants en situation de handicap et prépare leur intégration progressive dans les classes ordinaires. Toutefois, plusieurs défis demeurent. Les écoles concernées ont besoin de salles adaptées, de matériels spécifiques et d’un renforcement des compétences des enseignants et des encadreurs pédagogiques. L’éloignement de certaines structures, l’absence de familles d’accueil ou d’internats et les réticences de certains parents nécessitent également des réponses appropriées.
La mise en œuvre de l’enseignement bilingue et plurilingue a aussi été passée en revue. Dans la province du Balé, 187 classes de CP1 sont couvertes par la formule d’enseignement bilingue, dont huit dans le privé. Cinq langues y sont pratiquées : le bwamu, le jula, le winiè, le mooré et le nuni. Au total, 177 enseignants ont été formés.
La Banwa compte 102 classes bilingues en jula, avec 99 enseignants formés et un besoin résiduel de trois enseignants. Le Mouhoun totalise 238 classes de CP1 bilingues, avec des besoins en personnel formé. Le Nayala en recense 123, tandis que le Koosin compte 70 classes associant le jula et le bwamu.
Ces données permettent d’apprécier l’étendue du dispositif et les efforts de déploiement de l’enseignement bilingue. Elles mettent aussi en évidence la nécessité de poursuivre la formation des enseignants et de lever les contraintes pédagogiques pour garantir une mise en œuvre cohérente et efficace. L’enjeu est de faire des langues nationales de véritables supports d’apprentissage, en tenant compte de l’environnement linguistique et culturel des enfants.
La réglementation des frais de scolarité dans les structures privées figure également parmi les réformes examinées. Dans le Bankui, le bilan présenté fait ressortir une conformité globalement observée dans les établissements préscolaires privés, même si certaines situations particulières nécessitent une attention. Au primaire, de nombreuses écoles maintiennent des frais stables,
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SIAO 2026 : le Camarade ministre Serge Gnaniodem PODA accueille son homologue du Niger
(Ouagadougou, le 29 octobre 2026)
Le Camarade ministre en l’Industrie, de l’Artisanat,Serge Gnaniodem PODA, a accueilli, ce jeudi, à l’aéroport international de Ouagadougou, son homologue du Niger, Soufiane Aghaichata Guichene ATTA, dans le cadre de la 18ᵉ édition du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO).
Pays invité spécial de cette édition, le Niger prend part à ce rendez-vous majeur de l’artisanat africain, qui constitue une occasion de promouvoir les savoir-faire artisanaux et de favoriser les échanges entre les acteurs du secteur.
La participation du Niger offre également une opportunité de renforcer les liens de coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de l’artisanat et de la valorisation des produits artisanaux, mais aussi participe à la consolidation de l’espace AES
DCRP/MICA
Appui ADCT aux communes : plus de 4 milliards de F CFA investis dans la région du Nazinon
De l’accès à l’eau potable au rapprochement des services d’état civil des populations, les investissements de l’Agence nationale d'appui aux développement des collectivités territoriales (ADCT) contribuent à répondre aux besoins des communes.
Dans la région du Nazinon, notamment à Manga et à Pô, des réalisations concrètes illustrent cette dynamique de développement local.
À Manga, l’accent est mis sur les ouvrages d’approvisionnement en eau potable, afin de faciliter l’accès des populations à cette ressource essentielle. À Pô, des centres d’état civil secondaires ont été construits dans une dizaine de localités, au sein de centres de santé, pour rapprocher les services des usagers et faciliter les déclarations de naissance dans les délais.
De 2011 à 2026 ce sont plus de 4 milliards 900 millions de
F CFA qui ont été investis dans la région du Nazinon.
Les Présidents des délégations
spéciales (PDS) des communes bénéficiaires saluent ces appuis financiers de l'ADCT qui contribuent au renforcement des infrastructures de proximité et à l’amélioration des services offerts aux populations. Ils soulignent ainsi l’importance de ces investissements pour le développement de leurs communes.
𝐒𝐨𝐦𝐦𝐞𝐭 𝐑𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞–𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭𝐬 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞𝐬
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a livré, ce jeudi 29 octobre 2026 à Moscou, le message du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, lors du panel de haut niveau au 2e jour du troisième Sommet Russie–Afrique.
« Ce 3e Sommet doit être celui de la mise en œuvre de ce partenariat stratégique. » Par la voix du Premier ministre, le Président du Faso a exprimé l’ambition du Burkina Faso de voir les fondations posées à Sotchi en 2019 et à Saint-Pétersbourg en 2023 se traduire en réalisations à la hauteur des aspirations des peuples.
Cette ambition repose sur une conception claire de la coopération : construire ensemble, dans le respect, la réciprocité et le transfert réel de savoir-faire. La formation de la jeunesse en constitue une priorité. Le Burkina Faso souhaite ainsi permettre à davantage de jeunes Burkinabè et Africains de se former en Russie dans les technologies de pointe et les domaines stratégiques, puis de revenir mettre leurs compétences au service du développement de leurs pays.
Au cœur du message présidentiel figure la liberté des peuples de déterminer leur avenir. Sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso a engagé une rupture avec les tutelles et les partenariats déséquilibrés. La diversification de ses relations répond à cette volonté de maîtriser ses ressources et de choisir librement ses partenaires, sur la base des intérêts réciproques.
Cette dynamique se construit également avec le Mali et le Niger au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Dans son message, le Chef de l’État a salué la bravoure et l’esprit de sacrifice des forces engagées dans la lutte contre le terrorisme. Leur action permet la reconquête de localités, la réouverture d’écoles et le retour progressif de la vie dans les zones éprouvées.
Le Président du Faso a également rappelé les racines historiques de l’amitié entre l’Afrique et la Russie. Le soutien de l’Union soviétique aux jeunes États africains, la formation de leurs cadres et l’accueil de leur jeunesse dans ses universités appartiennent à une mémoire commune que le peuple burkinabè, héritier de la Révolution d’août 1983 du Président Thomas Sankara, garde vivante. Cet héritage nourrit aujourd’hui la volonté de consolider une coopération respectueuse de la dignité des peuples.
Cette exigence de dignité s’étend à la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale. Face aux crises de légitimité et d’efficacité des institutions internationales, le message du Président du Faso appelle au respect du droit international et à la réforme des institutions chargées de le mettre en œuvre.
« L’Afrique ne veut être ni un champ de bataille, ni un réservoir de matières premières, ni un vote dans une assemblée. Elle veut être une terre de dignité », a affirmé le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré dans son message lu par le Premier ministre. Une affirmation qui rappelle que la valeur d’un partenariat se mesure aussi à sa capacité à reconnaître les choix des peuples et à renforcer leur maîtrise de leur destin.
Fort de l’amitié entre Ouagadougou et Moscou, le Burkina Faso attend de ce rendez-vous des initiatives porteuses de changements concrets pour les populations. Le cap fixé par le Président du Faso est celui d’« un partenariat sincère, transparent et équilibré, qui ne demande pas à l’Afrique de choisir un camp, mais de choisir son avenir ».
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
𝗦𝗡𝗟𝗖 𝟮𝟬𝟮𝟲 : 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗮𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱é𝗰𝗿𝘆𝗽𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗻𝗮𝗰𝗲𝘀 𝗻𝘂𝗺é𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗴𝗶𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗶𝘁𝗼𝘆𝗲𝗻𝗻𝗲
Les journées des 28 et 29 octobre 2026 de la 2ᵉ édition de la Semaine nationale de lutte contre la cybercriminalité (SNLC) ont été marquées par la tenue de deux panels de réflexion et de sensibilisation consacrés aux enjeux de sécurité dans l’espace numérique.
Ces rencontres ont réuni des experts et des acteurs de divers horizons autour des menaces numériques qui pèsent sur la sûreté de l’État, la cohésion sociale et la sécurité des citoyens.
Le premier panel, placé sous le thème « Menaces informationnelles et discours religieux à l’ère du numérique : quels défis pour la sûreté de l’État et la cohésion sociale ? », a permis de mettre en lumière les risques liés à la diffusion de contenus préjudiciables sur les plateformes numériques. Les échanges ont également souligné la nécessité de renforcer la vigilance collective face aux discours susceptibles de fragiliser la paix sociale et la sécurité nationale.
Quant au deuxième panel, consacré au thème « Escroqueries en ligne : comment mieux protéger les citoyens et renforcer la confiance dans les services numériques ? », il a porté sur les différentes formes d’escroquerie, les mécanismes de manipulation des victimes et les mesures de prévention. Les échanges ont notamment insisté sur l’adoption de bons réflexes de sécurité et la promotion de comportements responsables pour mieux protéger les populations et renforcer la confiance dans les services numériques.
Animés par des experts nationaux issus des secteurs public et privé, ces deux panels ont bénéficié de la complémentarité des expériences et des expertises des intervenants, ce qui a permis d'enrichir les débats et de mieux cerner les défis de la lutte contre la cybercriminalité au Burkina Faso.
À travers ces échanges, la SNLC 2026 réaffirme l’importance de la sensibilisation, de la responsabilité numérique et de la mobilisation collective pour bâtir un espace numérique plus sûr et digne de confiance.
DCRP_MSECU
#COMMUNIQUÉ
Depuis l’institution de la carte « Laabal » dans le processus d’acquittement des amendes liées aux infractions routières, des témoignages de citoyens font état de pratiques qui tendent à détourner cet outil de sa vocation initiale.
En effet, il ressort que certains agents chargés des contrôles routiers utiliseraient cette carte comme moyen de pression sur des automobilistes et motocyclistes en infraction, à des fins de racket ou de corruption. De telles pratiques sont contraires aux valeurs d’intégrité, de probité et de justice sociale prônées par la Révolution Progressiste Populaire (RPP).
Face à cette situation, le Ministre de la Sécurité tient à rappeler que la carte « Laabal » a été instituée pour éviter la saisie systématique des engins des contrevenants, leur permettre de s’acquitter de leurs amendes à une date de leur convenance et contribuer ainsi à la lutte contre la corruption.
Elle constitue donc un outil de facilitation destiné aux usagers en infraction, et non un instrument de contrainte. L'exécution de travaux d'intérêt commun ne saurait être considérée comme sa finalité principale.
À cet effet, le Ministre de la Sécurité invite tout usager en infraction à exiger la carte « Laabal », une démarche qui sera désormais considérée comme un acte citoyen et pourrait constituer une circonstance atténuante.
En outre, il rappelle que la route est un espace de civisme. Les usagers et les agents de sécurité en mission de contrôle se doivent courtoisie et respect mutuel. La sécurité et la justice sociale se construisent ensemble, dans la transparence et le respect de la loi.
Enfin, le Ministre de la Sécurité renouvelle ses encouragements à l'ensemble des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) qui, par leur professionnalisme, leur intégrité et leur engagement quotidien, œuvrent à la protection des personnes et des biens sur toute l'étendue du territoire national.
Le Ministre de la Sécurité
Mahamadou SANA
23e SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL NATIONAL DE LUTTE CONTRE LE SIDA ET LES IST AU BURKINA FASO
Un budget de 138 milliards FCFA et le PSN-SIDA 2026-2030 pour éliminer les IST d'ici à 2030
(Ouagadougou, 28 octobre 2026). Le Ministre Directeur de cabinet du Président du Faso, le Camarade Capitaine Martha Céleste Anderson MEDAH, représentant le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef de l’État, président du Conseil national de Lutte contre le Sida et les Infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST), a présidé ce mercredi la 23ᵉ session ordinaire dudit conseil.
Les travaux de cette instance ont principalement porté sur l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations de la session précédente, le bilan du Plan national multisectoriel (PNM) 2025, ainsi que l’examen et la validation du nouveau Plan stratégique national de lutte contre le VIH, le Sida et les IST (PSN-SIDA) 2026-2030.
Prenant la parole au nom du Chef de l'État, le Capitaine MEDAH a salué l’engagement constant de l’ensemble des acteurs de la riposte. Il a souligné le caractère charnière de cette rencontre, qui marque l’aboutissement du Cadre stratégique national 2021-2025 et ouvre une nouvelle étape décisive avec le déploiement du PSN-SIDA 2026-2030.
Adopté à l’issue des travaux, ce nouveau référentiel est estimé à 138,12 milliards de FCFA. Il vise à accélérer les progrès pour éliminer le Sida en tant que problème de santé publique au Burkina Faso d’ici à 2030.
Crédit 📸 DCRP-SPCNLS/IST
Direction de la communication de la Présidence du Faso
La souveraineté numérique, l’autre front de la Révolution !
Il y a des combats qui se mènent les armes à la main. Il en est d’autres qui se livrent dans la patience d’une administration qui se réinvente, dans les réseaux que l’on déploie jusqu’aux localités les plus reculées, dans les services que l’on met enfin à portée de chaque citoyen. La transformation numérique appartient à cette seconde catégorie de combats. Elle est l’autre front de la Révolution progressiste populaire burkinabè. Moins visible que celui de la sécurité, mais tout aussi décisif pour l’avenir de la nation.
Car un État moderne se construit désormais sur ses capacités numériques. Ses réseaux, ses plateformes, l’identité de ses citoyens et ses données les plus sensibles forment un patrimoine stratégique, au même titre que l’or ou le coton. Qui maîtrise ce patrimoine maîtrise une part de son destin. Qui l’abandonne en abandonne autant.
C’est tout le sens des douze chantiers majeurs de la transformation digitale. À travers eux, le Ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques a fait de la maîtrise de nos infrastructures, de nos plateformes et de nos données une priorité nationale. Loin d’un simple programme technique, ces chantiers dessinent une véritable bataille pour l’indépendance, menée méthodiquement en plusieurs actes, l’un après l’autre.
Le premier acte de cette bataille porte un nom sans détour, « Zéro donnée à l’extérieur ». En janvier 2026, le pays a inauguré deux datacenters modulaires de son cloud gouvernemental, offrant près de 3 000 téraoctets de stockage et la capacité d’héberger plus de 7 000 machines virtuelles. Derrière ces chiffres se lit une décision politique inédite, celle de rapatrier nos données, de les héberger chez nous et de les confier à des compétences burkinabè. Les fichiers de nos citoyens, nos bases de santé, nos données financières et nos systèmes critiques n’ont plus vocation à dépendre d’une législation étrangère ni du bon vouloir d’un prestataire lointain.
Mais une donnée souveraine doit aussi circuler en sécurité. C’est le rôle du Réseau national informatique de l’administration. En 2025, 88 nouveaux bâtiments publics y ont été raccordés, portant à plus de 3 000 le nombre d’infrastructures interconnectées. Ce maillage est appelé à être refondé entièrement dès cette année 2026 pour former la véritable colonne vertébrale de l’État numérique. Il reliera les services de manière plus fiable et performante, fluidifiera l’information et réduira à chaque nouveau raccordement, notre dépendance à des canaux que nous ne contrôlons pas.
Cette souveraineté n’aurait toutefois aucun sens si elle restait l’affaire des seuls techniciens. Sa finalité, c’est le citoyen. Dématérialiser un acte d’état civil, payer une taxe en ligne, obtenir un document sans faire la queue ni quitter sa localité, voilà la révolution silencieuse qui change réellement la vie. En rapprochant l’administration de l’usager et en accélérant la dématérialisation des procédures, le ministère transforme un droit théorique en service concret. La souveraineté numérique se mesure aussi au temps gagné par une mère de famille, par un commerçant, par un producteur.
Il y a, enfin, une promesse économique. En mutualisant ses infrastructures et en hébergeant lui-même ses plateformes, l’État cesse de payer année après année des prestations d’hébergement et des licences facturées en devises, et préserve ainsi des ressources publiques qu’il peut réinvestir dans le service au citoyen. Pour l’usager, la dématérialisation produit le même effet vertueux. Elle supprime les déplacements, raccourcit les délais et abaisse le coût d’accès aux services publics. Un acte obtenu en ligne revient moins cher à produire pour l’administration comme à obtenir pour celui qui en a besoin. Loin d’être une dépense de prestige, la transformation numérique allège à la fois les finances de l’État et le quotidien des Burkinabè.
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𝗦𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥𝗔𝗜𝗡𝗘𝗧𝗘́ 𝗘𝗧 𝗣𝗔𝗥𝗧𝗘𝗡𝗔𝗥𝗜𝗔𝗧𝗦 : 𝗟𝗘 𝗕𝗨𝗥𝗞𝗜𝗡𝗔 𝗙𝗔𝗦𝗢 𝗔𝗙𝗙𝗜𝗥𝗠𝗘 𝗦𝗘𝗦 𝗖𝗛𝗢𝗜𝗫
En séjour à Moscou dans le cadre du troisième Sommet Russie–Afrique, le Premier ministre Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo a accordé, le 27 octobre 2026, un entretien exclusif à RT en français, dans l’émission « La Grande Interview ».
Au micro du journaliste Igor Kourachenko, le Chef du Gouvernement réaffirme le refus de toute tutelle sur le Burkina Faso. Il aborde la lutte contre l’impérialisme, la maîtrise des ressources nationales et la construction de partenariats respectueux de la souveraineté du pays.
Retrouvez dans cette vidéo l’intégralité de cet échange sur les choix et les priorités du Burkina Faso.
#BurkinaFaso #Souveraineté #Diplomatie #RussieAfrique
CHRONIQUE DU GOUVERNEMENT
Offensive agropastorale, hydraulique et halieutique 2026-2028 : Consolider la victoire et bâtir des acquis durables
L’OAPH 2026-2028 traduit la vision du Camarade Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, de transformer les résultats obtenus en une souveraineté alimentaire durable, soutenue par la maîtrise de l’eau, la transformation locale et la création de richesses nationales. Après la conquête de la souveraineté alimentaire, place à sa consolidation. Le cap est donné : produire davantage, transformer localement et renforcer durablement l’indépendance économique du Burkina Faso.
Avec un taux de couverture des besoins céréaliers de 124,6 %, le Burkina Faso a franchi une étape historique dans sa marche vers la souveraineté alimentaire, grâce à la première phase de l’Offensive agropastorale et halieutique (OAPH) 2023-2025. Pour le Camarade Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, cette performance constitue toutefois un point de départ, et non un aboutissement.
Il a ainsi instruit la mise en œuvre d’une deuxième phase, dénommée Offensive agropastorale, hydraulique et halieutique (OAPH) 2026-2028, afin de consolider les acquis, d’accroître durablement les productions et de renforcer la maîtrise des ressources en eau. Sous la conduite du ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ, cette orientation a été traduite en un cadre opérationnel adopté par le Conseil des ministres le 30 juillet 2026.
Des acquis solides pour franchir un nouveau palier
Entre 2023 et 2025, l’OAPH a permis de dépasser le million de tonnes de riz paddy, d’améliorer la production céréalière et de contribuer à la création de plus de 91 000 emplois, dont 26 000 permanents. Elle a également favorisé la mise en place d’instruments structurants, notamment le Fonds Dumu Ka Fa, l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH), la Société burkinabè d’intrants et de matériels agropastoraux (SOBIMAP) et les Brigades de mécanisation agricole.
La nouvelle phase vise à consolider ces acquis, en cohérence avec les politiques sectorielles nationales et le plan RELANCE 2026-2030.
L’eau, pilier stratégique de la souveraineté alimentaire
L’intégration de l’hydraulique marque une évolution majeure de l’Offensive. À l’horizon 2028, le Gouvernement prévoit d’assurer l’accès à l’eau potable à plus de 4,3 millions de personnes supplémentaires, de construire cinq barrages, de réhabiliter 200 barrages dégradés, de réaliser 200 systèmes d’adduction d’eau potable simplifiée et trois centres de production d’eau.
L’ambition englobe également l’amélioration du cadre de vie, avec 4 500 kilomètres de plantations d’alignement, 300 espaces verts, 150 ronds-points aménagés, dix stations de traitement des boues de vidange et deux unités intégrées de gestion des déchets solides.
Produire plus, transformer localement et créer des emplois
L’OAPH 2026-2028 cible les filières stratégiques du riz, du maïs, de la pomme de terre, du blé, du manioc, des oléagineux, du poisson, de la volaille, du bétail-viande, du lait, du karité et de la mangue. Six filières émergentes sont également retenues : l’ananas, le cacao, le palmier à huile, la banane plantain, le tournesol et la cuniculture.
Les objectifs sont ambitieux : couvrir 120 % des besoins en riz et en maïs, 25 % des besoins en blé, 65 % des besoins en poisson, 40 % des besoins en huiles alimentaires et 100 % des besoins en chair de poulet. Le Gouvernement vise aussi l’approvisionnement des abattoirs à hauteur de 300 000 bovins par an.
Huit initiatives et douze opérations pour des résultats concrets
La mise en œuvre repose sur huit initiatives et douze opérations spéciales. Les principales ambitions comprennent la production de 1,5 million de tonnes de riz paddy, grâce à l’aménagement de 100 000 hectares de bas-fonds et de 16 000...
𝐃𝐢𝐩𝐥𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐟𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐭𝐮𝐭𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨
En séjour à Moscou dans le cadre du troisième Sommet Russie–Afrique, le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé, le 27 octobre 2026, un entretien exclusif au média RT (Russia Today). Conduit par le journaliste Igor Kurashenko, cet entretien a principalement porté sur la lutte contre l’impérialisme, la maîtrise des ressources nationales et la construction de partenariats respectueux de la souveraineté du Burkina Faso.
Lors de cet entretien d'une trentaine de minutes, le Chef du Gouvernement a réaffirmé la détermination du Burkina Faso à décider librement de son avenir. Dénonçant les rapports de domination, les accords déséquilibrés et les ingérences, il a rappelé que la rupture avec la politique impérialiste française répondait à une exigence d’émancipation. « Nous n’avons rien contre le peuple français », a-t-il précisé, tout en défendant le droit du peuple burkinabè à être maître de son destin.
« Nous avons quitté un type de coopération pour un autre type de coopération. » Par cette déclaration, le Premier ministre a répondu aux discours assimilant le rapprochement avec Moscou à un changement de tutelle. Il a mis en avant une coopération honnête, transparente, d’égal à égal et fondée sur les intérêts des deux peuples.
Les attentes du Burkina Faso à ce sommet ont traduit cette ambition en objectifs concrets : renforcer la formation, les transferts de technologies et les capacités nationales de production. Produire suffisamment pour se nourrir, transformer les ressources minières sur place et développer les compétences nationales : telles sont les priorités défendues par le Chef du Gouvernement, dans la mise en œuvre de la vision du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré.
La reconquête du territoire a également occupé une place importante dans l’entretien. Le Premier ministre a fait état d’une amélioration significative et continue de la situation sécuritaire. Il a précisé que le chiffre de plus de 74 % du territoire consolidé concernait les zones reconquises, sécurisées durablement et où les populations déplacées avaient pu se réinstaller. Il a aussi souligné l’apport du partenariat russe à la prise en main des équipements et au renforcement des capacités des Forces combattantes.
Cette lutte pour la souveraineté, portée avec le Mali et le Niger au sein de la Confédération des États du Sahel, comporte également une dimension informationnelle. Le Chef du Gouvernement a dénoncé les campagnes de désinformation visant les États de l'AES et plaidé pour des relations internationales fondées sur le respect des peuples.
À travers cet entretien, le Premier ministre a porté l'orientation claire de la Révolution progressiste populaire, notamment dans son volet diplomatique : bâtir des partenariats qui renforcent les capacités du Burkina Faso, préservent sa liberté de choix et servent les aspirations de son peuple.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
#VIDÉO "Le BURKINA FASO : un pays qui se construit et avance" est une courte vidéo (3'39) qui fait un tour d'horizon accéléré des prouesses réalisées dans plusieurs domaines, en l'espace de quelques années, par le pays des Hommes intègres, sur le chemin du développement intégré, sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l'État, Guide suprême de la Révolution Progressiste Populaire (RPP).
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Santé : Un mois pour informer et sensibiliser en langues nationales
Le ministre de la Santé, camarade Dr Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU a animé une conférence de presse le mardi 27 octobre 2026 à Ouagadougou. Cette rencontre vise à marquer le lancement officiel du mois de la communication sanitaire en langues nationales. Prévu se tenir du 02 au 30 novembre 2026 sur toute l'étendue du territoire nationale cette initiative vise à renforcer l'information et la sensibilisation des populations sur les questions de santé, en utilisant des langues qu'elles comprennent mieux.
VALORISATION DES DÉCHETS D’ABATTAGE : LE PRAPS 2-BF DOTE L’ABATTOIR MODERNE DE OUAHIGOUYA D’UN BIODIGESTEUR INDUSTRIEL
À Ouahigouya, dans la région de Yaadga, les déchets d’abattage se transforment en une source d’énergie et de fertilisants organiques. Grâce à l’appui du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel, phase 2, Burkina Faso (PRAPS 2-BF), l’abattoir moderne de Ouahigouya dispose d’un biodigesteur industriel capable de produire jusqu’à 200 m³ de biogaz par jour, pour une production énergétique annoncée d’environ 400 kilowattheures. Cette infrastructure contribue à l’autonomie électrique de l’abattoir, tout en améliorant la gestion des déchets issus des activités d’abattage et en favorisant leur valorisation agricole. Une innovation qui allie assainissement, énergie et économie circulaire au service du développement de la filière animale.
Recherche scientifique : Le Burkina Faso décroche le 11ᵉ Prix Vilho Väisälä de l’OMM
Le Burkina Faso s’illustre sur la scène scientifique internationale grâce à une équipe de chercheurs dont les travaux innovants sur la surveillance des pistes d’atterrissage en temps réel ont été distingués par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). La remise officielle du 11ᵉ Prix du Professeur Dr Vilho Väisälä s’est déroulée le 7 octobre 2026, à Amsterdam, aux Pays-Bas, en marge de la Conférence technique de l’OMM (TECO-2026) et du salon international Meteorological Technology World Expo 2026. La cérémonie s’est déroulée en présence de la Directrice Générale de l’Agence nationale de la Météorologie du Burkina Faso, la Camarade Dr Mariam TIDIGA. Cette distinction récompense une innovation technologique au service de la sécurité aérienne et consacre l’expertise scientifique burkinabè.
La recherche burkinabè vient de franchir une nouvelle étape sur la scène internationale. Le 7 octobre 2026, à Amsterdam, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a officiellement remis le 11ᵉ Prix du Professeur Dr Vilho Väisälä à une équipe de chercheurs du Burkina Faso. Cette distinction récompense leurs travaux sur l’automatisation du suivi de l’état des pistes d’atterrissage en temps de pluie, une innovation qui pourrait contribuer à renforcer la sécurité des opérations aériennes.
A cette occasion, Dr Dieudonné SAMA a présenté les travaux primés et reçu, au nom de l’équipe, le diplôme et la médaille associés à cette distinction. Le prix est assorti d’une récompense de 10 000 dollars américains.
Intitulé « Global Reporting Format automation under rain : runway conditions monitoring in real time using Integrated Sensing and Communication technology », l’article scientifique primé porte sur l’automatisation du Format mondial de comptes rendus de l’état de la piste (GRF) en cas de pluie. Il est le fruit des recherches menées par trois scientifiques burkinabè, notamment le Dr Dieudonné SAMA, chercheur principal et auteur de la thèse « Changement climatique en Afrique de l’Ouest : Impact sur l’aviation, résilience et stratégies d’adaptation », le Pr Doua Allain GNABAHOU, Directeur de thèse, et l’ingénieur Ali GANAME.
Le dispositif proposé repose sur la technologie de détection et de communication intégrées (ISAC). Concrètement, un lien radio installé le long de la piste permet d’estimer, en temps réel, la hauteur du film d’eau présent à sa surface, à partir de l’atténuation du signal radio. La méthode a été calibrée sur le site de l’Aéroport international de Ouagadougou, où les résultats ont révélé une bonne corrélation entre les estimations et les mesures de référence, avec un coefficient de détermination de 0,87.
L’intérêt de cette solution réside dans son fonctionnement automatique et continu, son coût réduit et son caractère non intrusif. Elle permettrait de surveiller les conditions de la piste sans mobiliser de véhicule pour des inspections manuelles, tout en limitant les perturbations des opérations aéroportuaires et l’impact sur l’environnement. Cette approche ouvre ainsi des perspectives pour améliorer le suivi de l’état de surface des pistes et contribuer à la sécurité aérienne en période pluvieuse.
Au-delà de la reconnaissance scientifique, cette distinction constitue un motif de fierté pour le Burkina Faso qui devient le deuxième pays africain, et le premier d’Afrique subsaharienne, à recevoir ce prix prestigieux de l’OMM. Elle met également en lumière les compétences scientifiques nationales et le potentiel de recherche de l’Université Norbert ZONGO de Koudougou.
Pour les chercheurs, cette récompense consacre un travail collectif réalisé avec engagement, malgré des moyens limités. Elle constitue aussi un encouragement à poursuivre les efforts d’innovation scientifique en réponse aux besoins opérationnels de l’aviation civile. L’ambition est désormais de finaliser le dispositif, de préparer son déploiement dans les aéroports et...










































