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Venu d'un pays où il fait beau plusieurs fois par jour. Quelques principes : #Republique #Laicite #EtatDeDroit Agence Hub&Co #ComPol #Evenementiel #BrandContent

Levallois-Perret, France
Joined June 2012
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"Une majorité de naissances (2040) et de population (2070) extra-européennes fixent inéluctablement notre horizon. Ce que je sais du monde me permet d’affirmer que pareil scénario ne sera pas imprégné de bienveillance. L’immigration, et les bagages qu’elle a apportés, ont déposé un magma incandescent, sous-jacent à notre société, qui ne s’éteint pas avec les générations, et ne demande qu’à entrer en éruption, sur la base de conflits non négociables persistants (discorde religieuse, hétérogénéité des mœurs, narratif colonial, fléau du racialisme). Ces éruptions ont déjà eu lieu. Elles devraient se reproduire, avec une fréquence et une intensité accrue, dans un climat de plus en plus défiant, au fur et à mesure que l’implacable rouleau compresseur de la démographie produira ses effets. À mes yeux, c’est moins, hélas, un pronostic qu’une certitude." Pierre Brochand, ancien patron de la DGSE, dans son dernier entretien accordé au Figaro, à découvrir ici : lefigaro.fr/vox/societe/des-…
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L’antisémitisme a toujours été présent à gauche: au XIXe siècle, des années 1930-1940 à la Collaboration, du négationnisme à la haine d’Israël, des lendemains du 7 octobre 2023 à la candidature de Mélenchon pour 2027. En librairie ce jour, aux @EditionsduCERF et @Fondapol
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Dites-moi, chers médias @LCI, @BFMTV, @TF1, @FranceTV et tous les autres : ❓️ Pourriez-vous cesser de parler de "militants antifascistes" ? ➡️ Je suis pour ma part profondément opposé au fascisme, dans sa définition politique et historique rigoureuse. ➡️ Je ne suis en revanche pas un #AntiFa, dont les actions et l'idéologie sont d'excellents exemples de ce fascisme qu'il faut combattre. ⚠️ À (très) mal nommer les choses, vous contribuez au chaos politique et moral. Merci 🙏
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Division du travail In newsletter @LePoint du 20–10-2026 inzeweb.net/xaviergorce/2026…
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Alerte : le système de retraite français privé est tout aussi lourdement déficitaire que le régime public. Hier un rapport de l'IGF a mis en évidence le réel déficit du système de retraite public. 50 milliards d'euros manquants chaque année, camouflés par des surcotisations comptables. Beaucoup trop de gens en ont déduit que le problème des retraites était donc cantonné au public. Oh que non. Le régime privé des retraites lui est déficitaire de…. 77 milliards. Comment ça se fait ? - Pour camoufler le déficit du régime public, on ajoute des surcotisations sur les fiches de paie de fonctionnaires. 82 % pour l'État, 126 % pour les militaires. En réalité la norme comptable la plus propre devrait être de cotiser seulement 25 % - comme dans le privé - et de compter ce qui manque en déficit du système. Donc 45 milliards de surcotisations, 50 milliards de trou en tout. - Pour le privé, c'est pareil, on compte les cotisations réellement versées par les actifs, ça fait 228 milliards. Or le privé verse 300 milliards de pensions, 305 avec les frais de gestion. Ça fait donc un trou de 77 milliards ! Ce trou est camouflé non pas par des surcotisations (pas possible de faire contribuer plus les entreprises sans les couler) mais par diverses subventions, affectations d'impôts et de la dette. - c'est exactement le même principe que les surcotisations du public. On a un système prétendument par répartition qui verse beaucoup plus qu'il ne reçoit, donc on ponctionne discrètement tout le reste de la société pour combler le trou. - Dans le cadre du public, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des budgets des ministères. Et que donc nous avons une justice et une école paupérisées malgré des budgets élevés. Dans le cadre du privé, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des actifs et des entreprises, taxés par la CSG et les impôts affectés (37 milliards), et du budget de l'État, qui rembourse 24 milliards d'exonérations de charges. Principalement, et aussi au détriment des familles et des chômeurs (17 milliards pris aux caisses famille et chômage) et de nos enfants, par la dette. Voici ce qu'il s'est passé, tout simplement, et que pas grand monde n'a encore capté : Le système par répartition aurait dû être ajusté il y a 25 ans. On aurait dû soit baisser les pensions, soit augmenter l'âge de départ à la retraite. Simplement parce que la population vieillissait massivement et que le nombre d'actifs par retraité diminuait. Globalement tout le reste de la planète l'a fait sauf nous. Comme aucun politique n'a eu le courage de le faire et que le peuple français a abondamment menacé de cramer le pays si quelqu'un le faisait, il n'y a jamais eu de vraie réforme. Il a donc bien fallu trouver le pognon manquant quelque part. Pour le public, ce fut les surcotisations, qui petit à petit ont bouffé une part énorme des budgets des ministères et qui expliquent que l'État semble à poil alors même qu'il dépense plus que jamais. Pour le privé, ce fut les affectations d'impôts et les subventions, qui petit à petit ont fait exploser la pression fiscale et la dette et diminué le pouvoir d'achat des actifs et toute capacité d'investissement de l'État dans l'avenir. Il n'y a pas de secret, on a laissé le poids des retraites exploser, on n'a jamais réformé, donc on a petit à petit sucé toute la sève vitale de ce pays. L'impression qu'on n'a jamais assez d'argent pour rien en France, alors qu'on paye masse d'impôts, de taxes et de cotisations tout le temps ? On se demande tout le temps où passe tout l'argent ? La réponse est simple : dans les retraites. Le COR qui dit que le déficit n'est que de 5 milliards ? Ce n'est qu'un artifice comptable. La réalité nue est que chaque année nous dépensons 420 milliards pour les retraites et ne collectons que 282 milliards de cotisations. Les 137 milliards manquants sont grattés sur le reste de l'économie, par une tuyauterie fiscale complexe, nous mettant ainsi tous en difficulté. Pourquoi tout cela est-il caché ? Parce que les retraités étant le premier électorat de France, absolument aucun politique n'a envie de s'attaquer au sujet. Parce que chaque fois qu'un politicien a essayé, il a perdu ou failli perdre son poste. Alors on camoufle. Jusqu'au moment où le pays devient trop dysfonctionnel pour continuer à camoufler. Nous y sommes. C'est pour cela que la vérité sort enfin aujourd'hui. (J'ai fait quelques graphes pour illustrer le problème.)
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Vieillesse et islamogauchisme constituent un cocktail redoutable : naufrage total de @PascalBoniface, empêtré dans ses contradictions et son dogmatisme.
Comment @simon_moos_ a éteint @PascalBoniface et c’est tellement jouissif.
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Une preuve de plus que LFI veut simplement détruire la démocratie. Le principe d’une société libre, c’est que chaque citoyen, chaque parti, renonce absolument à gagner par la violence. Avec cette phrase lourde de sens, @BallyBagayoko justifie en fait le principe même du terrorisme. Quand des parents, des professeurs, font tout ce qu’ils peuvent pour transmettre le respect des règles et de l’autorité, un élu détruit ce travail éducatif en expliquant à des jeunes qu’ils ont droit à la violence. Personne ne pourra s’étonner de l’effondrement qu’un tel message prépare - surtout pas ceux qui ont prétendu défendre la République avec un bulletin LFI.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « La violence peut être légitime, c’est quoi cette affaire ? Bien sûr qu’elle peut être légitime ! », a déclaré Bally Bagayoko.
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Lamentable racaille chauffant sa meute. Va-t-on enfin ouvrir les yeux sur ce que LFI nous prépare pour 2027 ?
[INFO @europe1] Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, aperçu en train de manipuler une poubelle en feu lors du blocage du lycée Paul-Eluard à Saint-Denis. ⬇️
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On reparle beaucoup de Matthieu Pigasse et de sa copine comme des gens qui font de la moula. Elle l’a même écrit : pendant que nous avançons et faisons de la moula, vous nous surveillez. Très bien. Regardons d’où vient la moula. Spoiler : pas d’une entreprise. Pas d’une usine. Pas d’un produit vendu sur un vrai marché. En vendant à l’État ce qu’il avait appris en travaillant pour l’État. Pigasse n’est pas un entrepreneur. C’est un pur produit de la haute administration. Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l’État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy. Pendant des années, il apprend de l’intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre. Il passe de l’autre côté de la table. Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu’il a appris dans le public. Son métier n’est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c’est de facturer son expertise à des États — donc à de l’argent public. Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine. Et, couronnement de carrière : la restructuration de la dette vénézuélienne. Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c’est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d’honoraires, payés par des pays en faillite. Voilà la matrice. Devenir l’intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale. Et le sommet du système, c’est le marché français. 2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d’investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil. Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse. Sauf que Pigasse, à ce moment précis : est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle, et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d’Arnaud Montebourg — le ministre politiquement en charge de la BPI — à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire. L’État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance » confie le dossier à l’emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Lui a tout nié en bloc. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable : L’État paie la banque. La banque enrichit Pigasse. Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l’État est central. Le système se nourrit de lui-même. Et c’est exactement ce qu’il a construit ensuite avec l’argent. Le Monde. L’Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes. Un empire culturel et médiatique aligné à gauche, financé par une fortune bâtie sur des mandats publics. Mediawan pompe ensuite tranquillement des centaines de millions d’euros publics via France Télévisions. Le militant de « l’État fort », de l’impôt, contre la rente et l’héritage… est devenu riche en facturant des États. Maintenant, l’hypocrisie finale. Celle qu’on n’entend jamais. Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l’alternative au capitalisme financier anglo-saxon : a quitté Lazard pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte. a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l’indépendance du titre. Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s’effondre. Il n’y a pas David. Il n’y a que Goliath, déguisé. Parce que Pigasse n’est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre. Lui a fait l’inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d’État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l’intérieur, puis l’a revendue de l’extérieur, au prix fort. C’est ça, la moula. Pas une contradiction. Le pur produit d’un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l’argent public qu’elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien. Après ça, on peut toujours traiter de jaloux ceux qui regardent la facture. On peut toujours dire que la dette n’est qu’un mur imaginaire, qu’être de gauche ce n’est pas faire vœu de pauvreté, et que pendant qu’on fait de la moula, les autres surveillent. Le problème n’est pas qu’ils aient de l’argent. Le problème, c’est le métier. La France n’a pas besoin de gens qui facturent la carcasse. Elle a besoin de gens qui construisent assez de valeur pour que la dette redevienne un outil, pas un destin. Il faut que tout change pour que rien ne change. Sauf si on arrête, enfin, de confondre la rente et la création.
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▶️#Exclusif - Luc Ferry, philosophe et écrivain, invité de LCI - IA : les 5 grands périls qui nous guettent « Les examens écrits c'est mort, on peut tricher aux examens écrits en 10 secondes, à l'oral on ne peut pas tricher (...) 90% des mémoires de master sont faits par l'IA aujourd'hui, ils n'apprennent rien » #24hPujadas #LCI #IA #Deepfake #Emplois #Examens #Scolarité⤵️
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Les images qui nous sont parvenues de la fête de l’Humanité disent quelque chose, non pas des fractures qui traversent la gauche, car ça ce n’est pas un scoop : ces fractures sont graves, profondes ; les désaccords sont mutuels, et de nature à empêcher toute union électorale pour peu qu’on ait un peu d’esprit de conséquence. Ce qui me marque, ce ne sont pas les désaccords, donc, mais cette ambiance d’excommunication goguenarde qui fait désormais l’ethos de beaucoup de militants de la France insoumise et de ses représentants politiques. Sur le fond, c’est un refus de reconnaître l’adversaire comme interlocuteur légitime ; sur la forme, c’est un manque de civilité républicaine de base. Cela est rendu possible par la façon dont cette gauche-là fonctionne. C’est-à-dire : d’abord, s’arroger le monopole de la définition de ce qui est de gauche ou non, puis dire que les autres, tous les autres, c’est « les fachos ». Ca tourne en rond comme une démonstration à vide mais c’est désormais le logiciel de beaucoup de militants insoumis. Et puisqu’il y a ce « nous, la gauche », et ce « eux, les fachos », eh bien, tout est permis. jusque parfois l’incitation à la brutalité, ou les raids numériques en meute. Politiquement, cette stratégie galvanise, notamment, une grande part de la jeunesse diplômée des métropoles, auprès de laquelle la France insoumise fait un carton. Mais cette sociologie, qui se voit si belle en son miroir, ne s’aperçoit pas qu’elle renvoie une image sectaire et méprisante partout en dehors de sa bulle, surtout dans la France populaire des campagnes et des villes moyennes . Ces porte-étendards se croient les hérauts du supplément d’âme ; ils agissent surtout comme des repoussoirs, qui participent à mobiliser contre la France Insoumise. Rappelons d’ailleurs à cet égard que Jean-Luc Mélenchon est, dans les toutes les enquêtes récentes, celui que Marine Le Pen battrait le plus nettement au second tour de la présidentielle.
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Lamentable @franceinter, radio à la botte de l'extrême-gauche. Un système aussi vicié de l'intérieur n'a manifestement plus la moindre chance d'être réparé : il convient donc de le débrancher.
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes. Je me suis astreint jusque-là au silence. Mais cette décision appelle désormais quelques mots...
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🧵Toutes mes excuses à Fabien Gay, qui, malgré 5,7 M€ d’aides directes versées à L’Humanité en 2024 — l’équivalent d’environ 31 % de son CA et 60 centimes par exemplaire diffusé — n'est pas le patron le plus subventionné de France. En réalité, il s'agit de... (Suspense) ... Thomas Wagner, fondateur de Bon Pote. Le tout dans une opacité financière que même LFI pourrait juger excessive. Explications ↩️
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Non, @Jerome_Jaffre, @MLP_officiel n'est pas d'extrême-droite ! C'est une gauchiste économiquement, avec une ligne sécuritaire populiste. Elle n'a, contrairement à son père, aucune réflexion quant à l'identité française et son discours se résume à un "quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend". D'ailleurs, vous êtes bien placé pour le savoir, les capillarités entre son électorat et celui du #PC et de #LFI sont majeures : il existe notamment d'anciens LFI dans les rangs du RN, à l'instar de l'ex conseiller régional #AuRA, @AndreaKotarac.
🔴 Panique à Boboland 2 : "Mais est-ce que Marine Le Pen est condamnée à tomber quand même ?!" ✅ Après @BriceTeinturier venu terroriser Saint-Germain-des-Prés, @Jerome_Jaffre confirme. 🕵️ @TMCtv - @Qofficiel 🗣️ @RNational_off
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"Il n'y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités." - de Gaulle Tout est dit. Mais... on va néanmoins continuer à ignorer cette simple et sage maxime d'un homme auquel la France doit tant, et dont les politiques s'obstinent à détruire le legs.
Des rythmes scolaires au scandale du périscolaire : une leçon politique ⬇️ La scène m’a été racontée par un membre du cabinet de feu Gérard Collomb, quand ce dernier était maire de Lyon. Elle se passe à l’hiver qui suit l’élection de François Hollande à l’Élysée. Son ministre de l’Éducation, Vincent Peillon, se déplace dans la capitale des Gaules : il veut convaincre Gérard Collomb de mettre en place au plus vite sa réforme des rythmes scolaires à Lyon. Pour l’en persuader, il est arrivé avec, sous le bras, des études de pédagogues et despécialistes en biorythmes. Tous sont formels : il est préférable pour les enfants de passer à lasemaine de 4 jours et demi. Gérard Collomb n’est pas hostile au gouvernement - il est d’ailleurs du même bord. Mais il éconduit le ministre. « Il faudrait recruter, très vite, des milliers d’animateurs, lui dit-il en substance. Je ne sais pas le faire de façon sereine pour la rentrée 2013. » Tant pis pour l’affichage qu’est venu chercher Peillon. « Il faudra attendre, » persiste dans la presse le maire de Lyon – un personnage singulier, au passage, qui tel l’Inspecteur Columbo planquait son érudition derrière sagouaille de fils de métallo.   Tout le monde n’a pas eu son discernement. A Paris, notamment, la mairie a décidé d’appliquer la réforme dès la rentrée 2013, et pour tout le monde gratuitement… Ce qui a généré des besoins massifs et rapides en animateurs, recrutés tous azimuts, sans prendre le temps des vérifications ou de la sélection. Treize ans et un terrible scandale plus tard, Emmanuel Grégoire a annoncé, cet été,vouloir revenir sur ces fameux rythmes à l’horizon 2027.   Ne réduisons pas à cela l’énorme scandale du périscolaire : c’est un scandale protéiforme, sur la longue durée, avec des alertes dès 2015, sur lequel une commission sénatoriale enquête, et pour lequel plusieurs plaintes ont  été déposées. Ce que je dis, en revanche : c’est qu’une réforme conçue pour le bien-être des enfants, faute d'avoir pensé les réalités de sa mise en œuvre, afabriqué les conditions d’une mise en danger.   La leçon ne se limite d’ailleurs pas à ce scandale. Je la résumerais avec les mots de De Gaulle : « Il n'y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités. » Vous pouvez être mu par le projet le plus louable, s’il s’affranchit del’étude des moyens et de l’analyse de l’impact, il est au mieux un coup d’épée dans l’eau, au pire : il sécrète le désastre. Pour l’avoir oublié, nous avons commis plusieurs catastrophes cesdernières décennies, par exemple dans notre politique énergétique, ou encore notre politique de santé – avec le numérus clausus. « Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités ». En ce début de campagne présidentielle, c’est une maxime à garder entête.
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La France Insoumise décide de boycotter BFM. Mais au delà du communiqué faux-cul, quelle est la vraie raison? Obtenir un totem d’immunité. Comment ça marche: je l’ai vu à CNews. Quand un LFI venait sur le plateau, les chroniqueurs avaient consigne de le ménager et l’intervieweur aussi. Pourquoi? Parce que sinon ces drama queens de la politique se roulent par terre, expliquent que les gens sont trop méchants et refusent de venir. Ce n’est pas qu’ils manquent mais quand l’ARCOM menace de fermer des chaînes au nom du pluralisme, la menace de boycott vous donne le pouvoir. Boycotter devient une menace directe pour l’existence et la pérennité de la chaîne. Ce qui vous permet à terme d’obtenir de meilleures conditions de passage et des passe-droits. C’est du chantage et de la manipulation. C’est de bonne guerre. Alors comment empêcher le détournement du pluralisme en système de chantage ? Et bien en remettant chacun face à ses responsabilités. Si un parti boycotte une chaîne, celle-ci est relevée de ses obligations à son égard et peut inviter qui elle veut sur ces créneaux libérés. Vous verrez que LFI fera beaucoup moins la délicate et arrêtera de se rouler par terre en jouant les victimes.
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🔴 🇫🇷 Réponse d'outre-tombe de Georges Pompidou à @marinetondelier. À noter la modestie du grand homme d'État qui a tant modernisé la France face à l'inculture de la politicienne : « Les peuples heureux n’ayant pas d’histoire, je souhaiterais que les historiens n’aient pas trop de choses à dire sur mon mandat. Pas de guerre, pas de révolution, notamment. Je souhaiterais en revanche qu’on lise dans les manuels d’histoire que, de 1969 à 1976, la France a connu une période d’expansion, de modernisation, d’élévation du niveau de vie ; que grâce au progrès économique et social elle a connu la paix extérieure, que l’étranger l’a respectée parce qu’il voyait en elle un pays transformé, économiquement fort, politiquement stable et dont l’action extérieure était entièrement tournée vers la paix et le rapprochement des peuples. En un mot, que notre pays est resté fidèle à ses meilleures traditions tout en se tournant résolument vers l’avenir et vers la jeunesse. Que mon nom soit mentionné ou ne le soit pas n’est pas très important. Ce qui compte, c’est que mon mandat soit pour la France une période de sécurité et de rénovation, de bonheur et de dignité. » Georges Pompidou, 1969
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Quelle médiocrité crasse, @marinetondelier ! Mais, avouons... @DariusRochebin est taquin : il aurait pu vous proposer Mélenchon, Médine, Greta Thunberg et les Télétubbies, pour ne pas vous extraire si cruellement de votre zone de confort intellectuel...
La faiblesse intellectuelle !
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GLUCKSMANN : LE DÉBAT, MAIS SURTOUT PAS TROP VITE Je dois reconnaître que cette interview m’a presque réconcilié avec une idée : finalement, Raphaël Glucksmann a peut-être parfaitement raison de ne pas vouloir débattre. Après l’avoir regardé face à Apolline de Malherbe, je comprends mieux pourquoi. Je pensais que l’on avait exagéré son talent pour l’esquive. On m’avait dit qu’il était mauvais en débat. Je découvre qu’on était encore très en dessous de la réalité. Là, ce n’est même plus « mauvais ». C’est calamiteux. Les questions posées ne sont pourtant pas des pièges diaboliques surgis de nulle part. Ce sont précisément les questions auxquelles un candidat à la présidentielle doit s’attendre. Et pourtant, à plusieurs reprises, on a l’impression de regarder un cancre à l’oral du BAC ! Réponse à côté. Pirouette. Détour. Nouvelle pirouette. Mais la question, elle, reste tranquillement sur la table. Et c’est probablement ce qui m’a le plus frappé : cette incapacité à répondre simplement et spontanément. Glucksmann ne veut pas débattre avec les autres candidats ? Evidemment, il est incapable d’encaisser une question sans donner l’impression que le cerveau cherche désespérément la sortie de secours. Face à un contradicteur rapide, incisif et un peu moins bienveillant qu’une interview télévisée, ça risque de devenir une boucherie. Parce qu’un débat, ce n’est pas une dissertation préparée. Ce n’est pas une tribune dans laquelle on peut prendre trois paragraphes pour contourner le sujet. C’est du tac au tac. Une question. Une réponse. Une objection. Une réplique. Et là, franchement, le tac au tac n’est pas exactement son sport olympique. Devant mon écran, je n’ai pas vu un futur candidat à la présidentielle. J’ai vu le bobo coincé, sûr de son intelligence, alors que très manifestement il n’en dispose que d’un maigre échantillon, sans valeur. Beaucoup de posture. Beaucoup de certitudes. Beaucoup de grands principes. J’ai bien peur que Glucksmann découvre rapidement une vérité assez cruelle : le costume de président est infiniment plus grand que lui.
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