Windy Phele (@windyphele) header
Windy Phele (@windyphele) profile picture

« Je ne partage pas vos idées mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez les exprimer ». EBH.

Haiti
Joined October 2012
Photo by Windy Phele (@windyphele)Photo by Windy Phele (@windyphele)Photo by Windy Phele (@windyphele)Photo by Windy Phele (@windyphele)Photo by Windy Phele (@windyphele)Photo by Windy Phele (@windyphele)
Plus jamais ça. C’est ce qu’on avait dit après 1945. Et pourtant !
3
3
19
13,568
Mwen gen enpresyon pa gen yonn nan kandida yo oubyen gwoupman politik ki voye yo a ki pa fè fwód nan dosye 30 000 manb lan. Sa sèlman rann mwen enkonfòtab ak pwosesis elektoral sa a.
8
2
42
5,733
Soit tu supportes l’opération Bukele en Haïti, soit tu supportes les gangs qui terrorisent la population haïtienne depuis déjà plusieurs années. À vous de choisir votre camp ! Moi, je supporte @nayibbukele.
43
56
12
363
13,721
DCPJ pa t janm ap chèche sitwayen an. Men kòman l t ap reponn kesyon nan Kou apèl Pòtoprens lan.
L’avocat et dirigeant du parti politique « Ayiti 2054 », Me Phénil Gordon Désir, a été arrêté ce mercredi 28 octobre 2026, dans l’après-midi, par l’équipe d’Interpol en Haïti et la DCPJ dans un supermarché à Pétion-Ville. Il était recherché depuis juillet 2021 par la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) et Interpol pour son implication présumée dans l’assassinat de l’ancien président Jovenel Moïse. Selon les informations disponibles, Me Phénil Gordon Désir est actuellement en garde à vue, dans l’attente d’un éventuel transfert vers les États-Unis, qui pourrait intervenir d’ici la fin de la semaine. Il est soupçonné d’avoir participé à la préparation du complot et d’avoir apporté un soutien logistique lié à l’assassinat de Jovenel Moïse.@Radio_Metronome
6
2
1
46
12,232
El Presidente @nayibbukele conversa con el Primer Ministro haitiano sobre la operación para rescatar a cuatro militares salvadoreños. El mandatario destacó la contundencia del operativo, con un despliegue de más de 2 mil soldados, y reafirmó la disposición de El Salvador de continuar apoyando las labores de seguridad contra las pandillas en Haití, en beneficio de su población.
41
223
35
907
53,532
Antouka… Nou te siyen pak avèk Alix san limite dire tranzisyon l ap dirije. Se pa pou dezyèm mwatye 2027 li te dwe ranvwaye eleksyon an, li te dwe voye l nan mwa novanm 2029 Depi etranje pase n lòd, nou pèdi tout bon sans nou.
3
1
2
19
3,274
Nan maten 7 jiyè 2021 aprè asasina Prezidan Jovenel Moïse, ansyen Senatè John Joël Joseph di : « li te pale ak plizyè moun, pami yo yon jounalis ki pwòch li, epi yon responsab yon òganizasyon kap defann dwa moun, pou enfòme yo Prezidan an mouri asasinen » Sous | LSV
7
1
2
32
7,239
Anviwon 90% nan moun ki enskri pou vin prezidan, senatè, depite, majistra nan peyi a pa janm fè deklarasyon « revenus » yo nan DGI. Gouvènman an oblije modifye dekrè elektoral la pou bay kandida yo posiblite peye 5 ane enpo yon sèl kou. Sinon, eleksyon an t ap gen pwoblèm kandida 🤣. Èske n serye ak peyi a ? Peye enpo se yonn nan pi gwo obligasyon lwa peyi a enpoze ak chak sitwayen ayisyen. Sitou ak sila ki vle dirije peyi a. Kesyon : - Èske yon moun ki pa janm fè deklarasyon DGI l diy ase pou l patisipe nan eleksyon ? - Èske yon leta ki aksepte resevwa 5 ane kotizasyon fiskal nan men yon kandida kapab di kandida sa a pa t ap viv nan peyi a ? Bref…Pwoblèm nou anpil.
8
4
44
6,009
Pèp Brezil la bay Lula yon lòt manda. Batay la te difisil, men la gauche ranpòte l. Yon prèv ke se pa tout pèp nan zòn nan ki ap mache tèt bese devan ekip rasis k ap taye banda sou kontinan ameriken an jodi a. Bravo Lula.
7
2
129
4,680
BRAVO LULA...
2
33
2,687
Le chef de gang sanguinaire Lanmò San Jou vient de confirmer la mort des 4 soldats salvadoriens. Et maintenant @nayibbukele ?
11
22
2
235
35,592
Une capture d’écran de cette publication sera en annexe du prochain rapport des (experts) de l’ONU. 😂 Une autre pièce à charge, irréfutable, contre le (bandit) Alfredo Antoine.
Voici le vrai visage aujour'hui de @alfredoantoine Junior Antoine, ancien député de Kenscoff de 2016 à 2020 . Il est mis en cause pour plusieurs faits graves, selon les passages du rapport des experts de l’ONU. Soutien à des groupes armés depuis au moins 2016 : il aurait armé et soutenu des groupes de jeunes pour servir ses intérêts politiques. Certains seraient ensuite devenus des gangs ou auraient rejoint des organisations criminelles. Enlèvements et intimidations : les experts lui attribuent le recours à des individus armés pour intimider des adversaires politiques et s’emparer illégalement de biens. Attaque de Kenscoff du 27 janvier 2025 : le rapport le présente comme l’un des principaux commanditaires présumés. Cette attaque aurait fait plus de 100 morts et aurait été accompagnée de viols, de pillages et d’incendies. Appui à Viv Ansanm : les experts l’accusent d’avoir fourni des armes, des munitions et des moyens financiers à cette coalition. Concernant les suites judiciaire, on note son arrestation le 4 avril 2025, notamment pour financement d’organisations criminelles et complicité de meurtre, puis sa remise en liberté le 9 mai 2025. Sa réponse : Antoine a nié par courriel avoir des liens avec les gangs. Les experts indiquent avoir transmis son démenti au Comité des sanctions tout en maintenant leurs conclusions. Ces accusations ne constituent pas une condamnation judiciaire. Le rapport est référencé S/2026/714, daté du 8 septembre 2026, sur le site du Conseil de sécurité. Ce soir il m'a écrit je cite : '' Madame Rock, vous êtes une résidente de la commune. Menez votre propre enquête, à l’image de Mediapart, en tant que journaliste indépendante. Cessez de vous contenter de répéter le rapport de l’ONU !'' Tout en se trompant sur l'orthographe de mon nom, si quelque chose arrive à la maison de mon grand-père, je rendrai Monsieur @alfredoantoine et Monsieur @nenel_cassy DIRECTEMENT RESPONSABLES DE TOUTE ATTAQUE SUR MA RÉSIDENCE. POUR FAIRE ET VALOIR CE QUE DE DROIT. Ce 10 octobre 2026. @pnh_officiel @Mario_Andresol @MDefenseHT @citoyendidier @USEmbassyHaiti @AmbCanHaiti
1
1
1
6
8,600
Une fois de plus, j'appelle à la discipline du combat. Pas de panique ou d'énervement. Du sang-froid. Cela ne sert à rien de mettre le feu ! Nous sommes en ordre, disciplinés. Nous ne commettons pas d'actes qui vont à l'encontre de l'objectif que nous nous sommes donné. Nous appelons à des méthodes de lutte non-violentes et à rien d'autre !
993
494
216
1,645
496,958
Windy Phele retweeted
Yon ti videyo ki pale sou travay mwen fè kòm pwofesyonèl. Pami tout aktivite mwen antreprann depi 15 lane, m fyè anpil paske m se yon anseyan. E m tou pwofite salye plizyè dizèn milye anseyan ki ap fè sakrifis nan tout peyi a chak jou. 🎥: @Marco_Azed
92
368
115
1,254
180,175
Extradition des Colombiens et de Joseph Felix Badio aux États-Unis : que dit le droit haïtien ? Dans un communiqué publié ce dimanche 20 septembre 2026 peu après le transfert des 17 Colombiens et de Joseph Felix Badio vers les États-Unis, le ministre de la Justice haïtien Patrick Pelissier a affirmé qu’en application des mécanismes d’extradition prévus entre les deux pays, et à la demande des autorités américaines, il a autorisé, sur instruction du gouvernement, la remise de ces personnes afin de permettre leur jugement. Entre indignation et satisfaction, cette décision a suscité une vague de réactions. Dans ce contexte, il me semble opportun d’apporter un éclairage juridique sur la procédure d’extradition au regard du droit positif haïtien. Notons d’emblée que l’extradition est l’un des principaux outils de collaboration pénale utilisé par les États pour lutter contre la criminalité organisée transfrontalière. Elle constitue une forme d’entraide répressive internationale. En vertu de l’article premier de la loi du 4 décembre 1912, elle est définie comme « un procédé par lequel une personne se trouvant sur le territoire haïtien est remise à un autre État, soit pour la juger, soit pour lui faire exécuter une peine déjà prononcée ». Cette loi détermine les conditions de l’extradition selon une double procédure judiciaire et administrative. La procédure judiciaire constitue la première étape. Elle est primordiale si l’on veut qualifier d’extradition un processus de transfert forcé d’une personne se trouvant sur le territoire haïtien vers un état requérant. En effet, la justice a l’obligation d’intervenir pour instruire les demandes d’extradition afin de garantir les libertés et les droits fondamentaux de l’individu objet de la demande. L’extradition revêt par ailleurs une dimension administrative ou politique, car après la décision judiciaire, la loi exige qu’un décret soit pris en conseil des ministres pour l’autoriser et donc clôturer le processus. Il y a donc un mécanisme à suivre, des conditions à respecter tant sur le fond que sur la forme. Ces conditions sont liées à la personne réclamée par l’État requérant, puis aux faits. Elles garantissent les droits des personnes concernées et protègent les intérêts de l’État haïtien. A- les conditions de fond de l’extradition 1. Les personnes visées Une demande d’extradition peut viser des étrangers se trouvant sur le sol national, elle peut aussi concerner des personnes ayant la nationalité haïtienne soit de manière exclusive, soit de manière concurrente à toute autre nationalité. Concernant les Haïtiens, qu’ils possèdent la seule nationalité haïtienne ou plusieurs, la loi est claire : l’extradition ne sera jamais accordée car l’État haïtien ne doit pas extrader ses ressortissants. Ce principe de non extradition des nationaux est conforté par l’article 41 de la Constitution en vertu duquel « aucun individu de nationalité haïtienne ne peut être déporté ou forcé de laisser le territoire national pour quelque motif que ce soit ». Cet article 41 peut soulever des interrogations. Avec une interprétation restrictive et limitative, certains peuvent arguer que le texte ne vise que la déportation et qu’il est possible d’extrader un Haïtien vers un autre État. Sauf que le terme « de quelque motif que ce soit » ouvre totalement le champ d’application de l’article et signifie que la déportation n’est qu’un exemple et que l’extradition est elle aussi concernée par l’interdiction de forcer un Haïtien de laisser le territoire national. Donc, le droit haïtien protège les Haïtiens contre toute manœuvre tendant à les expulser du territoire national. Cette loi de 1912 n’a fait que reprendre un principe juridique qui existait antérieurement. Dans un traité sur l’extradition signé entre Haïti et les États-Unis d’Amérique le 09 août 1904, l’article 4 mentionne qu « aucune des Parties Contractantes ne sera tenue de délivrer ses propres citoyens ». Le principe de non extradition des nationaux ne signifie toutefois pas impunité. L'État haïtien n'extrade pas son ressortissant, mais la justice haïtienne doit le juger. S’agissant des étrangers, la loi de 1912 vise tout étranger auteur d’une infraction en Haïti, ou hors du territoire national mais portant atteinte aux intérêts d’Haïti. Ici l’État haïtien est compétent pour plusieurs raisons, d’abord, l’infraction ayant été commise sur le sol national, la justice haïtienne est compétente pour juger l’individu. Si le cas le requiert, l’État dont l’étranger à la nationalité peut faire une demande d’extradition à l’État haïtien qui reste, dans tous les cas, libre de décider selon l’art 5 de cette loi de 1912. Si l’infraction a été commise à l’étranger, dès lors qu’elle porte atteinte aux intérêts de l’État, c’est à la justice haïtienne de juger le délinquant qui se trouve sous sa juridiction. Il est dans l’intérêt de l’État haïtien de protéger ses intérêts, aucun autre État ne le ferait à sa place. 2. Les faits N’importe quel fait ne peut justifier l’extradition. Les infractions doivent présenter une certaine gravité selon la loi de 1912. En son article 1er , elle dispose que l’extradition ne peut être demandée que pour des faits criminels au regard de la loi de l’État requérant. Et à l’article 2, il est écrit que « l’extradition ne pourra être accordée que si les faits que l’État requérant mis à la charge du fugitif seront qualifiés de crime et punis d’une peine afflictive ou infamante ». L’infraction doit donc être un crime, pas un simple délit, encore moins une contravention au sens du droit pénal haïtien. Il faut donc une réciprocité d’incrimination. Si un droit étranger qualifie un fait comme crime, il faut que sa qualification soit équivalente dans le droit haïtien. Sinon, l’extradition doit être refusée. L’individu déjà jugé et ayant purgé sa peine est quitte sur le plan pénal. Ainsi, si les faits pour lesquels l’État étranger réclame la personne ont déjà été jugés en Haïti et que cette personne ait été condamnée et qu’elle ait purgé sa peine, il ne doit pas y avoir d’extradition en vertu du principe non bis in idem interdisant la double punition pour les mêmes faits. Par ailleurs, pour protéger les individus réclamés, le législateur haïtien exige une neutralité politique de l’État requérant. Si l’infraction reprochée aux individus réclamés est une infraction politique, la justice haïtienne refusera l’extradition. À ces conditions de fond s’ajoutent celles de forme traitant notamment le cheminement de la demande d’extradition. B- Les conditions de forme de l’extradition La procédure d’extradition est hybride. Elle est judiciaire parce qu’il va avoir l’intervention du commissaire du gouvernement et d’une chambre d’instruction pour instruire la demande. Elle a une dimension administrative par ailleurs parce que l’extradition doit se terminer toujours par un décret à la fin de la procédure. Dans tous les cas, la demande d’extradition doit suivre un cheminement diplomatique. 1. Le cheminement de la demande d’extradition et la décision L’article 10 de la loi du 4 décembre 1912 dispose que toute demande d’extradition doit être présentée par l’entremise de l’agent diplomatique représentant l’État requérant en Haïti. Elle passe des mains du ministre des Affaires étrangères et celui de la justice qui l’achemine aux autorités judiciaires par l’entremise du commissaire du gouvernement dans la juridiction judiciaire où se trouve la personne réclamée. À la réception de la demande, le ministère public communique le dossier à un juge d’instruction par un réquisitoire d’informer pour lancer l’instruction de la demande. Le juge d’instruction va décerner un mandat d’amener contre la personne réclamée qui doit être interceptée et mise en garde à vue si elle était en liberté. À la fin de la procédure, selon l’article 23 de la loi du 4 décembre 1912, le cabinet d’instruction rend un avis pour dire s’il y a lieu de l’extrader. À ce stade, deux hypothèses sont possibles. La justice haïtienne rend un avis négatif quand elle constate qu’une condition de l’extradition n’est pas remplie. Dans ce cas, la demande d’extradition est rejetée, la personne est libérée si elle était en détention. Le pouvoir exécutif ne peut aller au-delà de cet avis de la justice pour extrader l’individu selon l’article 26 de la loi du 4 décembre 1912. Si l’avis est favorable, l’extradition est possible à condition que le pouvoir exécutif l’ordonne. En effet, après la décision du pouvoir judiciaire de donner un avis favorable à la demande d’extradition, le président de la République doit clôturer la procédure en signant le décret de l’extradition pris en conseil des ministres pour autoriser la remise de l’individu à l’État étranger. Cela signifie que le Gouvernement n’étant pas lié par la décision de la justice admettant l’extradition, il demeure toujours libre de décider s’il extrade l’individu ou pas. Néanmoins, si le pouvoir judiciaire refuse l’extradition, le Gouvernement est lié à cette décision et ne peut aller outre cet avis défavorable pour extrader la personne. 2. Cas d’une personne poursuivie par la justice haïtienne Quid si la personne réclamée est en affaire avec la justice haïtienne ? L’article 27 de la loi de 1912 sur l’extradition est catégorique : « si la personne à extrader est sous le coup d’une instruction judiciaire en Haïti pour une cause autre que celle qui a motivé la demande d’extradition, il sera différé à l’examen de la demande jusqu'à ce que le jugement soit prononcé et, s’il y a condamnation, jusqu'à ce que la peine infligée soit entièrement subie ou remise ». L’on y reconnaît la précaution prise par le législateur pour protéger les intérêts tant du citoyen, même accusé, et les institutions du fait que la justice constitue un pouvoir en tant que tel. La procédure d’extradition, sans aucun doute, est donc très complexe. Elle ne peut être conclue en une journée. Toutes les étapes doivent être respectées peu importe le crime, peu importe la personne concernée et le pays qui la réclame. Suite à la décision unilatérale du ministre de la Justice de remettre aux américains la quasi-totalité des présumés assassins de l’ancien président Jovenel Moise, il m’a semblé utile ou nécessaire de rappeler les mécanismes juridiques établis et reconnus qui s’imposent aux responsables haïtiens. Une façon d’affirmer que la décision du ministre de la Justice Patrick Pélissier est lourdement illégale et entachée d’inconstitutionnalité. Et c’est grave ! Windy Phele, juriste, journaliste
5
4
15
3,730
Li inadmisib jodi a pou ni DCPJ, ni Lajistis nan peyi a, pa ka entèsepte konvèsasyon telefonik yon chèf gang pou konn kisa l t ap di e ak kiyès. Mwen gen 7 ane depi m ap di sa. Fas ak fòm kriminalite k ap devlope nan peyi a, sa se yon minimòm. Se paske n pa gen posiblite fè sa ki fè gang yo alèz pou achte zam ak minisyon. Donk, yon kandida k ap reflechi sou kòman n ka rezoud pwoblèm ensekirite dwe panse ak sa. Mwen pa wè rezon eskandal sa a. Mwen plis kwè se kandida ki denonse pwopozisyon an ki pwoblèm lan. Si n vle ale pi lwen, si n te gen peyi, nan kad lit kont gang nou vle fè a, nou te dwe fèmen tout aplikasyon ki pèmè kominikasyon kripte nan peyi a. Enterè piblik siperyè ak vi prive epi libère ekspresyon.
36
22
11
144
22,275
Windy Phele retweeted
The alliance between Canada and Europe is not defined by what we oppose. It is about what we are for: freedom, solidarity, prosperity, sustainability. An alliance strong enough so that no one can dictate our choices. Europe and Canada are each strong. Europe and Canada are even stronger together. An honour to address the European parliament today.
3,067
5,558
439
37,364
641,711
Windy Phele retweeted
Le Canada va imposer des droits de douane équivalant aux nouveaux droits de douane des États-Unis, au dollar près.   De plus, nous mettons en œuvre des mesures supplémentaires et bonifiées de l’ordre de 7,5 milliards de dollars pour soutenir les travailleurs et les entreprises du Canada. Ces fonds s’ajoutent aux quelque 25 milliards de dollars de mesures annoncées depuis la venue des droits de douane américains injustifiés.   Nous sommes là pour défendre les emplois, les industries et les familles du Canada. Pour en savoir plus : canada.ca/fr/ministere-finan…
1,457
1,840
177
12,606
345,734
Working progress. Matching colors with value and goals…
2
4
2
24
7,197
BNJ Consulting est un cabinet de conseil stratégique spécialisé dans l’accompagnement des gouvernements, des entreprises, des organisations internationales et des investisseurs. Le cabinet met son expertise au service de la conception de politiques publiques, du commerce international, de la diplomatie économique et du développement des affaires afin de transformer les défis en opportunités de croissance.
8
7
3
41
7,964
BNJ Consulting est un cabinet de conseil stratégique spécialisé dans l’accompagnement des gouvernements, des entreprises, des organisations internationales et des investisseurs. Le cabinet met son expertise au service de la conception de politiques publiques, du commerce international, de la diplomatie économique et du développement des affaires afin de transformer les défis en opportunités de croissance.
5
10
2
40
10,622