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Je suis retombé dessus par hasard, j'avais oublié à quel point la séquence était gênante. Le chat qui joue avec sa proie.
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Alerte : le système de retraite français privé est tout aussi lourdement déficitaire que le régime public.
Hier un rapport de l'IGF a mis en évidence le réel déficit du système de retraite public. 50 milliards d'euros manquants chaque année, camouflés par des surcotisations comptables.
Beaucoup trop de gens en ont déduit que le problème des retraites était donc cantonné au public.
Oh que non.
Le régime privé des retraites lui est déficitaire de…. 77 milliards.
Comment ça se fait ?
- Pour camoufler le déficit du régime public, on ajoute des surcotisations sur les fiches de paie de fonctionnaires. 82 % pour l'État, 126 % pour les militaires. En réalité la norme comptable la plus propre devrait être de cotiser seulement 25 % - comme dans le privé - et de compter ce qui manque en déficit du système. Donc 45 milliards de surcotisations, 50 milliards de trou en tout.
- Pour le privé, c'est pareil, on compte les cotisations réellement versées par les actifs, ça fait 228 milliards. Or le privé verse 300 milliards de pensions, 305 avec les frais de gestion. Ça fait donc un trou de 77 milliards !
Ce trou est camouflé non pas par des surcotisations (pas possible de faire contribuer plus les entreprises sans les couler) mais par diverses subventions, affectations d'impôts et de la dette.
- c'est exactement le même principe que les surcotisations du public. On a un système prétendument par répartition qui verse beaucoup plus qu'il ne reçoit, donc on ponctionne discrètement tout le reste de la société pour combler le trou.
- Dans le cadre du public, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des budgets des ministères. Et que donc nous avons une justice et une école paupérisées malgré des budgets élevés. Dans le cadre du privé, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des actifs et des entreprises, taxés par la CSG et les impôts affectés (37 milliards), et du budget de l'État, qui rembourse 24 milliards d'exonérations de charges. Principalement, et aussi au détriment des familles et des chômeurs (17 milliards pris aux caisses famille et chômage) et de nos enfants, par la dette.
Voici ce qu'il s'est passé, tout simplement, et que pas grand monde n'a encore capté :
Le système par répartition aurait dû être ajusté il y a 25 ans. On aurait dû soit baisser les pensions, soit augmenter l'âge de départ à la retraite. Simplement parce que la population vieillissait massivement et que le nombre d'actifs par retraité diminuait.
Globalement tout le reste de la planète l'a fait sauf nous.
Comme aucun politique n'a eu le courage de le faire et que le peuple français a abondamment menacé de cramer le pays si quelqu'un le faisait, il n'y a jamais eu de vraie réforme.
Il a donc bien fallu trouver le pognon manquant quelque part.
Pour le public, ce fut les surcotisations, qui petit à petit ont bouffé une part énorme des budgets des ministères et qui expliquent que l'État semble à poil alors même qu'il dépense plus que jamais.
Pour le privé, ce fut les affectations d'impôts et les subventions, qui petit à petit ont fait exploser la pression fiscale et la dette et diminué le pouvoir d'achat des actifs et toute capacité d'investissement de l'État dans l'avenir.
Il n'y a pas de secret, on a laissé le poids des retraites exploser, on n'a jamais réformé, donc on a petit à petit sucé toute la sève vitale de ce pays.
L'impression qu'on n'a jamais assez d'argent pour rien en France, alors qu'on paye masse d'impôts, de taxes et de cotisations tout le temps ? On se demande tout le temps où passe tout l'argent ? La réponse est simple : dans les retraites.
Le COR qui dit que le déficit n'est que de 5 milliards ? Ce n'est qu'un artifice comptable.
La réalité nue est que chaque année nous dépensons 420 milliards pour les retraites et ne collectons que 282 milliards de cotisations.
Les 137 milliards manquants sont grattés sur le reste de l'économie, par une tuyauterie fiscale complexe, nous mettant ainsi tous en difficulté.
Pourquoi tout cela est-il caché ?
Parce que les retraités étant le premier électorat de France, absolument aucun politique n'a envie de s'attaquer au sujet.
Parce que chaque fois qu'un politicien a essayé, il a perdu ou failli perdre son poste.
Alors on camoufle.
Jusqu'au moment où le pays devient trop dysfonctionnel pour continuer à camoufler.
Nous y sommes.
C'est pour cela que la vérité sort enfin aujourd'hui.
(J'ai fait quelques graphes pour illustrer le problème.)
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J'ai été élève en classe préparatoire.
Un an de prépa HEC après le Bac : échec total, nul en maths, nul en histoire.
J'ai ensuite fait une prépa étrange, la seule en France à ne pas donner l'équivalent du Deug à l'époque, la L2 d'aujourd'hui.
J'ai fait cette prépa ENS, qui m'a permis d'intégrer l'École Normale Supérieure de Cachan, en 1994, section D2, économie-gestion, major de promo s'il vous plaît.
L'ENS est à part : c'est une école qui ne vous donne... rien.
Les employeurs ne viennent pas vous chercher, contrairement à Polytechnique.
Vous n'avez même pas de diplôme !
Vous devez réussir chaque année, la Licence, le Master, en plus des cours dispensés à l'École.
J'ai fait une année de préparation à l'agrégation de sciences sociales, délice absolu, du pinard sur la table de la délicieuse cantine à Fontenay-aux-Roses, des conférences rien que pour nous d'André Orléan, le GOAT sur Keynes, de Gérard Noiriel, et de tant d'autres.
Nous étions payés, dorlotés, une épreuve de dissertation de 6h chaque semaine corrigée par nos profs.
Les petits gars de la fac qui étaient en compétition avec nous n'avaient aucune chance.
Cette année-là, en 1997, il y avait plus d'élèves normaliens que de places à l'agrégation de sciences sociales, épreuve hyper dure, économie, sociologie, histoire, maths.
La plupart de mes collègues universitaires n'auraient jamais pû la réussir. ;-)
Bref : ce que j'ai appris, ce que j'ai vécu, c'est que la prépa, c'est FACILE.
Vous êtes un gros bébé nourri par un incroyable système qui est à votre service.
Ce système est horrible, humiliant, stupide.
Il brise des vies, cause des suicides.
Mais les imbéciles qui en sortent gagnants - dont je suis - sont des gros bébés pour le reste de leur vie.
Ils et elles deviendront majoritairement des managers toxiques.
Et les entendre dire qu'ils ont réussi par eux-mêmes est à mourir de rire, puisque de l'argent, des contraintes, des ordres leur ont permis de TOUT avoir, pour LE RESTE DE LEUR VIE.
Bosser dur à 18 ans quand on est tenu, encadré, c'est facile.
Alors que trouver la salle où on a cours à Saint-Denis, ça c'est dur !
Ça, c'est la vie.
Ça, ça vous rend intelligent et humble.
Comme ne pas pouvoir faire cours à 50 ans parce qu'il n'y a pas d'électricité dans votre salle.
Les inégalités sont bien pires que ce que vous croyez.
Tout le fatras des prépas et des grandes zécoles sont le premier problème de notre pays.
Vive l'université pauvre et libre.
Premier mensonge par omission : notre enseignement supérieur trie, et il trie sévèrement. Classes préparatoires, grandes écoles, IUT, BTS, établissements privés hors de prix : partout, on choisit sur dossier ou sur concours. L’université reste la seule filière officiellement non sélective, tenue d’accepter tous ceux qu’elle a la place d’accueillir, souvent mal préparés à la filière qui exige le plus d’autonomie. Le résultat se lit dans les statistiques du ministère : parmi les bacheliers entrés en licence en 2019, à peine un tiers a obtenu son diplôme en trois ans. La sélection qu’on refuse à l’entrée se fait donc à la sortie, par l’échec, et elle épargne d’abord les mieux nés : 42 % de réussite en trois ans pour les étudiants très favorisés, 27 % pour les défavorisés.
lexpress.fr/societe/selectio…
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C'est un problème de mesure, pas de principe. Ce que le PIB ne compte pas, c'est la destruction de la voiture et du mur. La réparation, elle, crée bien de la valeur, et il n'y a rien d'absurde à la compter.
Pour corriger cela, il faudrait mieux mesurer la dépréciation du capital. On essaie de le faire, de façon imparfaite, comme pour toute mesure macroéconomique, mais cela ne remet pas en cause le principe.
C'est la même chose pour ce qui ne passe pas par le marché. Quand on l'estime, comme l'ont fait Jones et Klenow pour les loisirs, le résultat reste très corrélé au PIB.
Au fond, c'est un vieux disque. Simon Kuznets, l'un des pères de la comptabilité nationale, prévenait déjà en 1934 que le revenu national ne permet guère de mesurer le bien-être. Le repasser sans rien dire de ce qu'on a appris depuis ne fait pas avancer le débat, cela sert surtout un objectif politique.
Replying to @QuentinVandewe2
Pouvez-vous vous exprimer sur le deuxième exemple (la voiture et le mur) ?
Ou votre raisonnement trouve déjà là une objection dirimante ?
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Petite bombe de l’IGF qui révèle une mascarade inconnue du grand public et qui explique pourquoi on a l’impression que l’état est à poil sur toutes ses dépenses régaliennes et éducatives, alors qu’elle n’apparaît pas si mauvaise en comparisons internationales et que les milliards semblent bien là.
Le secret : pour ne pas faire apparaître l’immense déficit des retraites, on impute des cotisations sociales allant jusqu’à 80% du salaire des fonctionnaires. Ce qui gonfle tous les budgets.
Ainsi non seulement on empêche de prendre conscience d’à quel point le système est déficitaire, que la retraite des fonctionnaires est sur le point de devenir le premier budget de dépense de l’état, mais aussi on fausse toutes les comparaisons internationales.
En réalité sur le régalien la France est proche du bas de classement, parce qu’elle crame tout son argent en retraites.
J’ai fait quelques graphes pour expliciter.
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I have already made that point several times, but France today isn't Greece in 2009. Of course, it would require sacrifices and a real effort, but we wouldn't need insane austerity to get our budget in order.
The problem is that public opinion is not at all ready even for the relatively moderate things we need to do. So unfortunately things will have to get worse before they get better, because that's the only way people will understand.
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Dans notre France vieillissante, les jeunes ne sont pas la priorité.
Le Covid avait montré le peu d’intérêt que le gouvernement portait à notre jeunesse.
Ce qui arrive aujourd’hui traduit le malaise que nous avions alors déjà dénoncé.
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Au sujet de l'intelligence, il raconte n'importe quoi mais de bonne foi car il n'imagine pas qu'un autre humain soit réellement incapable de comprendre ce qui lui paraît clair quand il s'applique à une question.
Pour avoir fréquenté mes petits camarades de prépa à Louis-le-Grand puis à Normale Sup, certains sont clairement plus doués que les autres par nature et l'effort ne suffit pas.
Même à l'intérieur d'un groupe aussi homogène que les élèves à l'ENS Ulm, certains (dont Hugo Duminil-Copin) sont par nature supérieurs aux autres - et je connais plusieurs camarades d'Ecole clairement plus intelligents par nature que moi, dont un ami proche.
Cela n'empêche pas de consentir des efforts importants pour améliorer ses aptitudes et d'une certaine façon, mieux vaut dire aux enfants et jeunes gens que l'inné n'existe pas pour encourager chacun à donner le meilleur de lui-même pour progresser.
Il ne faut toutefois pas confondre ce pieux mensonge (utile dans les études) avec la réalité.
La fameuse "bosse des maths" est un mythe !
Le médaillé Fields 2022, professeur à l’IHES et
à l’Université de Genève, Hugo Duminil-Copin
rappelle que « l'inné a une part négligeable »
dans nos capacités mathématiques.
Par @guillaumgrallet
➡️ l.lepoint.fr/Bb5
#Maths #Education #Jeunes
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J’ajoute une précision visiblement car c’est mal compris : l’Allemagne n’a pas pour but principal conscientisé de détruire l’économie française. Les dirigeants allemands actuels sont des europeistes comme les autres. Ils se sont seulement engagés sur une voie stratégique qui crée une divergence d’intérêts avec la France et démultiplie les clashs.
Ce n’est pas une grande conspiration, mais des choix rationnels qui créent des cascades de conséquences.
Les industriels et financiers allemands en revanche, comme tous les industriels et financiers, ne sont pas tenus par des concepts abstraits de construction européenne ou des visions macro de long terme d’alliance géopolitique, et ne font que suivre leur intérêt de court terme. Et de plus en plus cet intérêt va à l’encontre des nôtres.
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10 K abonnés en 6 mois !
Sur des analyses économiques, démographiques et géopolitiques plutôt longues, je pensais que ça resterait un peu plus de niche.
Je m'appelle Joan Larroumec, je viens d’un village agricole de 300 habitants.
Pendant 10 ans j'ai été conseiller particulier de grands dirigeants, surtout à Tokyo et Séoul. Principalement sur des sujets de prospective. Modéliser les tendances économiques, sociologiques et anthropologiques pour anticiper le futur.
Ça fait bientôt 10 ans que j'ai co-fondé une société de cybersécurité qui lutte contre le crime international.
En 10 ans, nous avons empêché plus de 10 milliards d'euros de passer des poches de pauvres gens qui n'avaient rien demandé à des groupes criminels mondiaux.
Comme tout le monde, je suis hanté par l’idée que mes enfants puissent avoir un avenir diminué en tant que Français, alors je partage plus largement qu’autrefois ce que j’ai appris et qui pourrait contribuer à refaire de la France une grande puissance.
Tout est encore possible.
Merci de me lire.
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Replying to @FoxLi0Fella
N'importe quoi, les plus touchés aux États-Unis sont les diplomés de STEM.
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Analyse très juste, derrière la guerre de classes se cache la guerre des générations. La France, plus que d'autres pays, est verrouillée par la gérontocratie.
L’immense succès de Mélenchon dans la jeunesse trahit une réalité simple :
la jeunesse est totalement dans la merde, et personne ne lui propose des perspectives d’avenir. (À part Mélenchon qui en gros propose de sortir le chéquier alimenté par « les riches »)
On a déjà abondamment parlé du fait que nous vivons en gerontocratie et que donc tous les meilleurs postes et le meilleur immobilier ne se transmet désormais plus que de septuagénaires à quinquagénaires.
Que le système de retraite boursouflé se traduit par des cotisations exagérément élevées qui ne se traduiront jamais par une retraite de même niveau pour les jeunes.
Que le niveau moyen d’imposition fait qu’il est désormais impossible de devenir riche par son travail, et que donc les inégalités d’héritages deviennent des inégalités perpétuelles de statut social, comme au 19e siècle.
Mais le plus flippant qui échappe à la plupart des politiques parce qu’ils sont loins du sujet, c’est la grande peur de l’IA.
Aux États-Unis, l'emploi des 22-25 ans dans les métiers exposés à l’IA est déjà environ 19 % sous sa trajectoire.
L’impact de l’IA, ce sont des entreprises qui vont de moins en moins embaucher, avec des insiders - donc des vieux - protégés en priorité.
Que va faire cette jeunesse sur-éduquée et inemployable ?
La jeunesse attend que quelqu’un leur explique à quoi pourrait ressembler une vie désirable et juste en France dans les décennies qui viennent.
Quelles règles du jeu il faudrait suivre.
Parce que clairement le vieux deal de faire des études pour avoir un bon job, économiser pour acheter un appart, et gravir les échelons au mérite, ça n’existe plus.
Et absolument personne aujourd’hui sur la scène politique n’est à la hauteur.
CHRONIQUE. Genève est un miracle. A l’école, au cycle d’orientation, au collège, il s’y trouve une mixité qui n’existe nulle part ailleurs et qui crée des réseaux aussi multicolores qu’improbables. J’aime infiniment ma ville... l.letemps.ch/xxr
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L’immense succès de Mélenchon dans la jeunesse trahit une réalité simple :
la jeunesse est totalement dans la merde, et personne ne lui propose des perspectives d’avenir. (À part Mélenchon qui en gros propose de sortir le chéquier alimenté par « les riches »)
On a déjà abondamment parlé du fait que nous vivons en gerontocratie et que donc tous les meilleurs postes et le meilleur immobilier ne se transmet désormais plus que de septuagénaires à quinquagénaires.
Que le système de retraite boursouflé se traduit par des cotisations exagérément élevées qui ne se traduiront jamais par une retraite de même niveau pour les jeunes.
Que le niveau moyen d’imposition fait qu’il est désormais impossible de devenir riche par son travail, et que donc les inégalités d’héritages deviennent des inégalités perpétuelles de statut social, comme au 19e siècle.
Mais le plus flippant qui échappe à la plupart des politiques parce qu’ils sont loins du sujet, c’est la grande peur de l’IA.
Aux États-Unis, l'emploi des 22-25 ans dans les métiers exposés à l’IA est déjà environ 19 % sous sa trajectoire.
L’impact de l’IA, ce sont des entreprises qui vont de moins en moins embaucher, avec des insiders - donc des vieux - protégés en priorité.
Que va faire cette jeunesse sur-éduquée et inemployable ?
La jeunesse attend que quelqu’un leur explique à quoi pourrait ressembler une vie désirable et juste en France dans les décennies qui viennent.
Quelles règles du jeu il faudrait suivre.
Parce que clairement le vieux deal de faire des études pour avoir un bon job, économiser pour acheter un appart, et gravir les échelons au mérite, ça n’existe plus.
Et absolument personne aujourd’hui sur la scène politique n’est à la hauteur.
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Il y a une vraie part de vérité, et c’est pour ça que Mélenchon fait des scores de dictateur chez les jeunes. Quant aux talents exceptionnels, ils se barrent à l’étranger. Là, je n’en ai jamais vu autant partir ou prévoir de partir, c’est impressionnant.
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Les élites défaillantes contre le peuple victime.
Christophe Guilluy, l’analyste (on n’ose pas dire géographe) qui propose sérieusement de s’inspirer du régime autoritaire chinois parce qu’il pense à long terme lepoint.fr/debats/christophe…
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Replying to @JeanEud23372917
Je suis 100% d'accord. Il faut impérativement faire cela. Mais il faut aussi une refonte complète des programmes et des méthodes, en rupture avec le pédagogisme qui a ravagé l'école française. Ce sont les deux piliers du redressement.
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je suis devenu totalement inapte socialement, je suis incapable de tenir une discussion creuse sur la météo ou le dernier sujet à la mode
dès qu'une conversation n'a pas de fond ou de substance mon cerveau déconnecte et ça me demande une énergie monstrueuse de simuler l'intérêt



























