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Replying to @PerseusLeGrand
"Je n'ai pas passé un jour sans t'aimer, je n'ai pas passé une nuit sans te serrer entre mes bras, je n'ai pas pris une tasse de thé sans maudire la gloire et l'ambition qui me tiennent éloigné de l'âme de ma vie".
Lettres de Napoléon à Josephine de Beauharnais
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Sanctioning Rwanda is an important step toward ending Kagame's brutal invasion of Congo. Europe's inaction on this subject risks damaging its already limited credibility on the world stage.
Aaron Mayele retweeted
Paul Rusesabagina plaide pour Victoire Ingabire : « Lire un livre, est-ce un crime ? »
Interrogé par la salle, Paul Rusesabagina a élargi son propos aux autres prisonniers politiques rwandais, à commencer par l'opposante Victoire Ingabire, arrêtée le 19 juin de l'année dernière. Selon lui, elle est détenue pour avoir lu un livre que les autorités ne voulaient pas qu'elle lise. « Est-ce que lire un livre, c'est un crime ? Un crime politique ? », a-t-il interrogé.
Il a également évoqué le cas d'un ancien détenu qui, affirme-t-il, a été tué devant la prison le jour même de sa libération. À la question de savoir s'il garde des contacts au Rwanda, il a répondu passer par des intermédiaires, assurant que toute personne qu'il joindrait directement « serait tuée le jour même », lui qui se dit « l'un des plus recherchés dans le monde ».
Se disant prêt à affronter la mort, dont il ignore « quand, où, qui, comment », il s'est dit convaincu de ne jamais mourir « une seconde avant le terme fixé par Dieu Tout-Puissant ». « N'abandonnez jamais, ne vous rendez jamais. Ce n'est jamais la fin tant que ce n'est pas la fin », a-t-il lancé.
Aaron Mayele retweeted
Washington : Paul Rusesabagina raconte « l'enfer » de sa détention au Rwanda
Invité ce jeudi 29 octobre au siège du National Endowment for Democracy (NED), à Washington, à l'occasion de la Journée internationale des prisonniers politiques, Paul Rusesabagina a livré un témoignage poignant lors d'un panel modéré par le président du NED, Damon Wilson.
Devant une salle silencieuse, l'ancien directeur de l'Hôtel des Mille Collines de Kigali, dont l'histoire a inspiré le film
Hotel Rwanda, a confié : « Quand j'étais en enfer, je ne croyais plus jamais redevenir un être humain. »
Celui qui affirme avoir abrité 1 268 personnes pendant les 90 jours du génocide de 1994 est revenu sur son exil à partir de 1996, puis sur son enlèvement le 27 août 2020, piégé, selon lui, par un homme se présentant comme pasteur. Emmené au Rwanda les mains liées et la tête couverte d'un sac, il dit avoir été torturé et maintenu à l'isolement pendant deux ans et sept mois.
Condamné en 2021 à 25 ans de prison pour terrorisme, des accusations liées à la branche armée de son mouvement politique qu'il a toujours rejetées, il avait été libéré en mars 2023 après une commutation de peine. Il a conclu en remerciant son épouse, présente dans la salle, ses enfants et la communauté internationale pour leur mobilisation.
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The US is clearly getting extremely impatient with Rwanda's continuing military intervention in DRC: home.treasury.gov/news/press…
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#RDC : Il est établi par les différents rapports notamment celui du Groupe d’experts des Nations Unies que le #Rwanda compte autour de 18.000 hommes sur notre sol.
Le dernier rapport d’@amnesty a, de nouveau, démontré l’exploitation illicite de nos minerais notamment l’exploitation du coltan à #Rubaya et de l’or à #Lomera avec son lot de violation des droits humains.
Les sanctions américaines sur le ministère de la défense du #Rwanda et de son institution financière #Zigama sont pleinement justifiées, au regard de la présence continue des forces rwandaises sur notre territoire.
Le meli-melo familial autour du #M23 new-look, la brigade avancée des #RDF et l’officialisation de l’entrée en scène du fils aîné, Joseph Kabila, est une preuve supplémentaire de la volonté du #Rwanda, de poursuivre les tueries sur d’innocentes populations et le pillage de nos ressources.
Le Gouvernement salue ces nouvelles sanctions et rappelle que le retrait des forces rwandaises constitue une obligation découlant de l’Accord de #Washington et de la résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Lire le communiqué du Gouvernement !
#BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!
Taisez-vous, on ne vous a pas sonné ! Ceux qui tuent ce ne sont pas les FDLR mais les RDF qui prétendent défendre leur territoire en massacrant les Congolais, l’invasion du Rwanda 🇷🇼 en RDC doit être sévèrement punie
This vile “attack in a dark alley” comment trivializes the FDLR’s murderous actions, as well as the Rwandan and Congolese lives endangered by the genocidal FDLR. This is how lightly the DRC government treats its own financing and support of the militia, instead of honouring its commitment in the Washington Accords to neutralize the FDLR. DRC officials touring the world to sanitize the FDLR and blame Rwanda will not deliver peace.
Aaron Mayele retweeted
Dear @NBA and Commissioner Adam Silver,
In light of the U.S. Treasury’s latest sanctions against Rwanda’s Ministry of Defence over its support for the M23 rebellion in eastern DRC, the #NBA should reconsider its partnership with Visit Rwanda. Continued association raises serious questions about the league’s commitment to human rights and its global social responsibility.
It is time for the NBA to take a clear stand.
home.treasury.gov/news/press…
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Le SN ne trouve rien à redire aux boutiques apparues sur la Place des Évolués, au manège installé sur la Place de la Gare ou à l’agence bancaire occupant l'arrêt bus à juste à côté ? Notre sous-développement est voulu, alors même que nous faisons semblant de nous développer.
Aaron Mayele retweeted
À deux reprises, les États-Unis ont sanctionné le #Rwanda. Pourquoi Kigali ne rappelle-t-il pas son ambassadeur à Washington, comme il l’a fait avec la Belgique, et ne se retire-t-il pas des accords de Washington?
Aaron Mayele retweeted
Replying to @Kivuinfo24
Merci beaucoup pour avoir vous même nettoyé les FARDC!!! Au moins, les infiltrés sont sont parti d’eux mêmes ! Qui se sent morveux s’emouche! Bon débarras !!
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À l’époque où Olivier Kamitatu portait les valises de Katumbi, vous ne disiez rien mais maintenant, vous êtes libre de vous lamenter, puis que ce vital kamere il ne fait pas partie de votre camp.
Kamerhe accepte lui aussi ce genre de traitement. On ne peut donc pas tout mettre sur le dos de Félix Tshisekedi.
Revenons d’abord à son élection à la présidence de l’Assemblée nationale. Au sein de l’Union sacrée, des candidatures uniques avaient été retenues à presque tous les niveaux, sauf pour la présidence de l’Assemblée nationale. Vital Kamerhe a dû se battre pour se faire élire.
Par la suite, pour avoir appelé au dialogue et au respect de la Constitution, il a été contraint de démissionner. Depuis, on a l’impression qu’il doit constamment prouver sa loyauté. Quand il se tait, on l’attaque. Quand il prend la parole, on lui tombe dessus. J’ai même vu des gens le critiquer simplement parce qu’il avait appelé Joseph Kabila "président honoraire".
Aujourd’hui, on voit Vital @VitalKamerhe1 régler,ajuster un micro, puis applaudir comme tout le monde, "soldat ya mulongo".
Pourquoi accepte-t-il un tel traitement ?
Chère @Bibishe6, J'espère qu'un jour il ne se mettra pas à crier " Fatshi Be, Be, Be, Béton " comme nos amis sous les bois.
À un moment donné, il faut aussi se demander quelle part de responsabilité lui revient dans cette situation. Pourquoi accepte-t-il de rester dans une position où il doit sans cesse prouver qu’il mérite le respect et qu'il ne pas un traitre ?
Aaron Mayele retweeted
Replying to @AaMayele
J’ai toujours été fasciner par la célérité avec laquelle l’armée russe avait rattrapée ses erreurs structurelle après 2022. Ces 30 années d’avance peuvent se rattraper en une décennies si la discipline est de rigueur.
Aaron Mayele retweeted
Comment explique-t-il sa conversion aujourd’hui au fédéralisme, après avoir battu campagne pour une Constitution unitariste avec laquelle il a gouverné le pays sans s’en plaindre ? Cette assimilation à la doctrine M23 en dit long sur son poids réel au sein de cette alliance.
Aaron Mayele retweeted
Because #DRC and its army and proxies have not and do not seek to invade and occupy Rwanda to steal its minerals to sell to the Emirates and the Chinese.
If the US wants to be objective in helping end the long running Rwanda/DRC face-off in Eastern Congo, then sanctioning only one side will not help. The Tshisekedi Govt has its own proxies that threaten Rwanda, so why not sanction all the troublemakers?
home.treasury.gov/news/press…
Aaron Mayele retweeted
LE RÉTROPÉDALAGE DE M. KABILA : est-ce un mauvais signe?
Lors de son discours du 12 octobre 2026, M.Kabila avait dit que le processus de Doha n'avait pas d'avenir.
Dans sa dernière interview, il se dit disposé à négocier voire même dans le cadre de Doha mais avec l'arme à la main.
Ce changement de ton signifie quoi?
1. Soit il a senti que son projet de faire la guerre n'a pas eu une adhésion populaire des congolais comme en 1996( Le peuple congolais attendait l'AFDL à bras ouverts).
2. Soit il a compris que ses partenaires dans la région ne sont pas enthousiastes avec sa posture actuelle ou avec son initiative de faire la guerre sous la protection du Rwanda.
Ce qui est vrai est que quelque chose n'a pas bien marché pour que 10 jours après le ton change.
Aaron Mayele retweeted
Dialoguons donc pour pérenniser le pillage!!!
À vous lire, le Congolais devrait accepter de vivre spolié, humilié et privé de sa dignité, pourvu que vous puissiez appeler son silence « la paix »
#RDC: « Les minerais provenant du territoire contrôlé par le M23 sont intégrés dans les chaînes d’approvisionnement au Rwanda, dont la capacité minière nationale est inférieure aux volumes d’exportation signalés depuis le début de la rébellion du M23. Le 8 juillet 2024, le département d’État des États-Unis a publié une déclaration exprimant ses préoccupations concernant les chaînes d’approvisionnement en minerais qui contribuent à l’instabilité persistante dans l’est de la RDC. », (USA)
Aaron Mayele retweeted
Joseph Kabila a dit dans son interview: "chaque fois qu'il y a eu un pouvoir tyrannique en RDC, il y a eu des mouvements pour lui faire face". Il dit ça en étant à la tête du M23, l'ancêtre du CNDP et RCD!
Question: quand le CNDP puis le M23 ont pris les armes sous sa présidence, ils résistaient à quel tyran ? Le M23 est né en 2012. Le président, c’était lui. Qui était le tyran?
Aujourd’hui, il s’allie à ce même mouvement et reprend son discours de « résistance ». Alors, les rebelles d’hier avaient-ils raison contre lui, ou suffit-il qu’il change de camp pour que leur combat devienne juste ?
À vouloir justifier sa rébellion, Kabila fournit lui-même les arguments contre son propre règne, sans s'en rendre compte. Et c'est à ce niveau que je suis le plus abasourdi!!! Meme Nsafu a plus de cohérence!
Aaron Mayele retweeted
Il y a, bien sûr, un monde dans lequel l’ancien Président Joseph Kabila, mes kulutu Martin Fayulu et Moïse Katumbi peuvent travailler ensemble pour l’avenir de ce pays. Un monde dans lequel ils peuvent s’opposer au Président Tshisekedi, contester sa gouvernance, dénoncer ses erreurs, proposer une autre vision de la République et même construire une alternative politique commune. C’est leur droit le plus absolu. C’est aussi cela, la démocratie ! Mais peut-on, s’il vous plaît, arrêter de faire semblant !? Depuis quand le droit de s’opposer à un gouvernement implique-t-il celui de s’accommoder d’une armée étrangère qui agresse son propre pays ? Depuis quand l’ambition de revenir au pouvoir justifie-t-elle que l’on fasse de la souveraineté nationale une variable d’ajustement de ses frustrations politiques ?
Nous parlons ici du Rwanda, de son armée, de décennies d’interventions militaires, de guerres, de déplacements massifs de populations et d’une tragédie humaine dont les conséquences continuent de ravager l’Est de notre pays. Et c’est avec cette même armée étrangère, que nous avons combattue hier, que certains voudraient aujourd’hui nous présenter une perspective de salut national !? Sérieusement ? N’avons-nous donc plus aucune limite ?
Je ne prétends pas que nos institutions sont irréprochables, que notre démocratie est achevée, ni que le pouvoir actuel est exempt de critiques. Mais enfin ! Peut-on raisonnablement comparer un pays qui dispose d’une Constitution pluraliste, d’institutions issues d’élections, d’une opposition légale, d’une presse critique et de mécanismes constitutionnels d’alternance, aussi imparfaits soient-ils, à un régime de parti unique devenu une dictature de plusieurs décennies, privé de toute alternance démocratique ? Et même, depuis que nous avons renversé Mobutu, l’histoire ne nous a-t-elle pas suffisamment enseigné les conséquences désastreuses du recours aux armées étrangères pour régler nos différends internes? Comment peut-on avoir traversé cette histoire, en connaître personnellement les acteurs, les mécanismes et les conséquences, et prétendre aujourd’hui que la répétition de cette expérience constitue une solution pour le Congo ?
Et c’est précisément là que ma question s’adresse à l’ancien Président Joseph Kabila, mais également à tous ceux qui, dans l’opposition politique, dans nos élites intellectuelles et jusque dans les autorités morales de nos Églises, entretiennent cette dangereuse confusion entre dialogue politique et réhabilitation de la violence comme moyen de négociation. À quel moment avons-nous décidé que celui qui prend les armes contre la République acquiert, de ce seul fait, un droit supérieur à celui du citoyen qui respecte ses institutions ? À quel moment avons-nous accepté que la violence devienne un instrument d’accès à la table des négociations, puis aux responsabilités publiques ? Depuis les rébellions des années 1990 jusqu’aux multiples accords de partage du pouvoir, notre histoire est traversée par cette même mécanique : on conteste les institutions, on prend les armes, on provoque une crise, puis on exige un dialogue au nom de la paix. Et la République finit par récompenser politiquement ceux qui l’ont mise en péril. Pendant ce temps, des millions de Congolais qui n’ont jamais pris les armes, qui supportent les conséquences de ces guerres et qui continuent de croire à la voie démocratique, découvrent que leur civisme pèse moins lourd que la capacité de nuisance de quelques acteurs. Ce n’est pas une culture du compromis. C’est l’institutionnalisation du chantage politique ! Et tant que nous refuserons de rompre avec cette logique, chaque génération héritera d’une nouvelle rébellion présentée comme la condition indispensable d’une nouvelle paix.
Alors, suis-je devenu belliqueux, radical ou impoli parce que j’ose poser ces questions à un ancien Président de la République ? Parce que j’interpelle des opposants politiques ou des responsables religieux ?
🚨🇫🇷 FLASH | Toei Animation a tranché : les voix françaises historiques de Dragon Ball ne devraient PAS être reconduites dans Dragon Ball Daima. Les comédiens avaient refusé le contrat proposé, expliquant qu’ils refusaient de "ne plus faire d’interviews ou de conventions sans autorisation préalable" de l’entreprise.
Aaron Mayele retweeted
Les États-Unis appellent tous les acteurs à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC 🇨🇩, et utiliseront tous les moyens à leur disposition pour tenir responsables ceux qui prolongent ce conflit. ⬇️
state.gov/translations/frenc…



























