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Rédacteur en chef service débats @Le_Figaro et @FigaroMagazine. Editos matinale Europe 1 week-end. Débats sur @CNews.

Joined November 2009
🔴J-7 avant la sortie, mercredi 14 janvier, de mon troisième livre : Nous vivions côte à côte (@EditionsFayard). Cet ouvrage, le plus intime et le plus important à mes yeux, raconte une contre-histoire des banlieues, du point de vue de ces Français ordinaires relégués à l’arrière-plan des récits officiels et invisibilisés par l’analyse sociologique. En convoquant les souvenirs de ma famille, les lieux de mon enfance, les expériences de ma jeunesse en Seine-Saint-Denis, j’ai voulu raconter et expliquer la montée de la violence, du communautarisme et de l’islamisme, désormais inscrits dans le quotidien du pays tout entier. Sans tomber dans une concurrence victimaire stérile, j’ai voulu donner à voir et ressentir pour mieux convaincre et faire comprendre des réalités que l’on a voulu taire. C’est pour tous ces gens oubliés, dont je ne fais plus partie, mais que je continue de côtoyer, d’écouter et d’aimer, que j’ai écrit ce livre. Pour rendre hommage à mes parents qui vivent toujours en banlieue. Pour réveiller les consciences endormies et faire comprendre qu’il est très tard mais qu’il n’est pas trop tard pour sortir de l’ère du face-à-face et revivre enfin côte à côte. 📎Pré-commande : amzn.eu/d/865aRal
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« La dilapidation du potentiel de notre jeunesse est d’autant plus insupportable que nombre de métiers techniques et manuels peinent à recruter. Les voies qui y conduisent ont été reléguées au bas de la hiérarchie scolaire, victimes de notre incapacité à reconnaître la diversité des intelligences et de la conviction tenace que la réussite ne saurait être qu’académique. […] Les métiers de l’industrie mais aussi de l’agriculture, de l’artisanat, de la restauration et du bâtiment offrent pourtant des rémunérations souvent plus élevées qu’on ne l’imagine et les besoins de main-d’œuvre qualifiée y sont considérables. » La massification sans frein de l’enseignement supérieur (10 fois plus d’étudiants aujourd’hui que dans les années 1960 !) n’est pas une fatalité, mais la conséquence de choix, et même de mensonges politiques, qui ont contribué à construire un système en tous points inique. Une alternative existe, dont nous avons voulu dessiner les contours avec Mathias Girard : une orientation accrue vers des métiers techniques et manuels dont il faut restaurer l'attractivité et le prestige social. C’est ainsi que nous pourrons redonner un horizon à notre jeunesse tout en mettant en œuvre le choc productif dont la France a besoin pour retrouver le chemin de la croissance, de l’innovation et de l’indépendance. Un grand merci au @Le_Figaro de nous avoir permis d’esquisser les contours d’une stratégie de long terme mêlant revalorisation de la voie technique et de l’apprentissage, réhabilitation de l’idée de sélection à tous les échelons, réforme du collège unique et programmation pluriannuelle des formations. Au politique désormais de prendre ses responsabilités ! 📎lefigaro.fr/vox/societe/joac…
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La gauche ne met pas de Noirs à la radio. et préfère s’attaquer à Europe 1 qui met une Noire à l’antenne et s’en moquer. Je dénonce l’Arcom qui ne cible pas ceux qui incitent à la haine. Mais veut me faire taire en faisant croire l’inverse. Eux, toujours impunis. Le racisme tue. 1/2
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« En 2017, Emmanuel Macron se faisait le chantre de l’ubérisation, célébrant la désintermédiation comme la promesse d’une société délivrée des pesanteurs de l’ancien monde. Les corps intermédiaires étaient ringards, les syndicats archaïques. Place aux communautés, aux abonnés, aux likes. Mais depuis la naissance des « gilets jaunes » sur les réseaux sociaux, en 2018, son discours, comme celui d’Hillary Clinton, a radicalement changé. Ce qui ne l’a pas empêché de convier McFly et Carlito à l’Élysée, d’accorder un long entretien à HugoDécrypte ou de deviser sur l’Ukraine avec des youtubeurs. L’indignation progressiste obéit à une géométrie variable. Les réseaux sont émancipateurs quand ils propagent la vague #MeToo, mais deviennent une menace pour la démocratie lorsque Elon Musk y soutient la droite populiste sur X. Au fond, ce que les progressistes leur reprochent, ce n’est pas d’abîmer la démocratie, c’est d’échapper à leur contrôle. Ne nous y trompons pas. Le mal, lui, est profond. Mais il dépasse l’opposition entre « progressistes » et « populistes ». Christopher Lasch l’avait nommé dès 1979 : la culture du narcissisme, où chacun s’abîme dans son reflet. Les réseaux n’en sont que l’aboutissement, annonçant l’avènement inquiétant d’une démocratie liquide calquée sur leurs codes : un refus hyperindividualiste de toute hiérarchie et de toute autorité, une foire des « moi je veux ». Un premier ministre qui préfère les influenceurs aux syndicats, un président qui se met en scène avec des youtubeurs n’en sont pas les adversaires. Ils en sont, au même titre que Donald Trump, les promoteurs zélés ! » Ma chronique hebdomadaire au @FigaroMagazine_ sur l’hypocrisie des macronistes, et plus largement des élites progressistes, sur les réseaux sociaux ! 📎 lefigaro.fr/vox/politique/al…
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« Cosette devient féministe, Javert découvre ses traumatismes d’enfance et la lutte des classes tient lieu de morale. Avec Vincent Lindon en Jean Valjean, Fred Cavayé livre une adaptation des « Misérables » résolument dans l’air du temps… » Inepte et grotesque, donc. Une chronique savoureuse de @Berentrice 👇lepoint.fr/societe/les-miser…
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🔴 Ce n'est pas le virage à 180 degrés que je propose qui est utopique, mais l'idée qu'on puisse persévérer dans l'actuelle massification de l'enseignement supérieur alors qu'on va toujours plus vers la frustration, le déclassement et la violence. Le collège modulaire que j’appelle de mes vœux ressemble peu ou prou à ce qui existe en Allemagne et en Suisse, avec des perspectives autrement plus stimulantes pour la jeunesse comme pour l’économie. N’oublions pas non plus que, jusque sous Lionel Jospin, il existait en France des parcours différenciés et un premier palier d’orientation en fin de 5e. Le contexte n’a en outre jamais été aussi propice à des transformations d’ampleur, notamment parce que l’intelligence artificielle frappe en priorité les professions de cols blancs, qui perdent leur statut de valeurs refuges. La génération Z l’a très bien compris : selon une récente étude LinkedIn-Censuswide, 63 % des 18-28 ans disent préférer une carrière « sur le terrain » à un emploi de bureau et 65 % estiment que les métiers techniques et manuels offrent davantage de sens. Quand va-t-on enfin l’écouter et traduire politiquement cette aspiration ? 📎 amzn.eu/d/05Wh0UW5
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🔴 Pour retrouver sa souveraineté et sa prospérité tout en redonnant un horizon à sa jeunesse, la France a besoin d’un choc productif qui passe par la revalorisation des métiers techniques et manuels et une orientation accrue vers ces filières. Un tel changement de modèle suppose une évolution des mentalités : sortir du fétichisme du diplôme, reconnaître la diversité des intelligences et assumer politiquement que notre nation a davantage besoin de couvreurs, de soudeurs et de tuyauteurs que d’influenceurs. Il faut en outre un virage à 180 degrés dans les politiques publiques : réhabiliter l’idée de sélection à tous les échelons ; reconstruire la valeur certificative d’un baccalauréat fondé non pas sur le contrôle continu mais sur des épreuves terminales exigeantes ; et surtout cesser d’enfermer, à travers le collège unique, nos élèves dans un même moule généraliste. Nous devons proposer, plus tôt, des moments d'immersion professionnelle, de développement de compétences non académiques et de découverte des métiers de la main. Cela ne veut pas dire qu’il ne doit pas y avoir des passerelles entre la voie générale et la voie technique afin qu’une orientation précoce ne devienne jamais une assignation définitive. --- Un grand merci à @Rdesarbres pour son invitation, dans la matinale de @CNEWS, pour évoquer mon ouvrage "Main basse sur l'Éducation nationale" (@EditionsduCERF) et intervenir sur les questions que soulève l'actuel débat sur Parcoursup ! 📎amzn.eu/d/04z7Nk4v
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J'ai demandé à 85 historiens leurs 5 films historiques préférés.Avec @CarcenacPaul1,nous en avons tiré 1 palmarès inédit à retrouver dans @FigaroMagazine_. Rassurez-vous,Barry Lyndon, L'Armée des ombres,Lawrence d'Arabie et Napoléon d'Abel Gance y figurent lefigaro.fr/cinema/le-palmar…
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LEGENDS OF THE FALL (1994) deserves to be talked about so much more. Brad Pitt, Anthony Hopkins, James Horner’s gorgeous score, and a story spanning love, brotherhood & loss. They genuinely don’t make sweeping epics like this anymore.
Can someone recommend a movie that will absolutely destroy you in the most beautiful way? Something deeply human that makes you feel connected to the characters, leaves you staring at the credits in silence, and stays in your head for days. Not necessarily sad, just something that makes you feel EVERYTHING. A film about life, love, loss, loneliness, or the beautiful mess of being human. Something that leaves a little hole in your heart when it’s over.
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« Le drame de ces étudiants est sans bornes : Dieu même ne pourrait trouver une solution aux problèmes que pose, rien qu’à Paris, l’existence de quarante mille “littéraires” dont l’avenir est nécessairement bouché. Parmi eux, des milliers et des milliers « étudiant » la sociologie, une science sans objet et qui a de plus le grand inconvénient de rendre arrogant quiconque en a acquis un vague vernis. » Alors qu’une partie de la jeunesse lycéenne et étudiante réclame le « master pour tous » et que des démagogues lui font croire qu’il serait possible d’abolir la sélection et de créer 150 000 places supplémentaires dans l’enseignement supérieur, relire ce qu’écrivait Cioran au moment des événements de Mai 68, c’est mesurer à quel point certains esprits lucides avaient déjà pressenti, bien avant les travaux de Peter Turchin, l’explosion du chômage des jeunes et les débats sur l’IA, les dangers de la surproduction de diplômés déclassés et frustrés comme ferment de violence et de chaos politique ! Lettre d’Emil Cioran à Armel Guerne du 13 juin 1968 « J’ai assisté à une dizaine de séances au cirque d’en face, à l’Odéon. Au début, j’avais été séduit par le côté bordel métaphysique, par une mise en cause radicale de tout qui frisait quelquefois le délire ; puis la fatigue est vite venue : je ne connais rien de plus lassant que la rhétorique naïve des utopistes, jeunes ou vieux. Que l’essence de l’homme soit la parole, cela est plus ou moins vrai ; mettez à la place de l’homme le Français, et la définition est absolument exacte. […] Ceci dit, le drame de ces étudiants est sans bornes : Dieu même ne pourrait trouver une solution aux problèmes que pose, rien qu’à Paris, l’existence de quarante mille “littéraires” dont l’avenir est nécessairement bouché. Parmi eux, des milliers et des milliers « étudiant » la sociologie, une science sans objet et qui a de plus le grand inconvénient de rendre arrogant quiconque en a acquis un vague vernis. Avez-vous lu, dans les journaux, cette chose stupéfiante ? La France, sous Napoléon, avait à peu près 25 millions d’habitants, la moitié de ceux d’aujourd’hui ; il n’y avait à l’époque que 3000 étudiants, alors que maintenant il y en a 530,000. C’est cela, Les jours de l’Apocalypse ! Ces chiffres, quand j’y pense, me donnent le vertige. Comme me disait une bonne femme à laquelle, dans la rue, je fournissais ces données : “Le problème est insoluble.” Quand je songe que de Gaulle veut une France de 100 millions, alors qu’avec 50 elle est déjà en plein cauchemar ! » Emil Cioran, Lettres, 1961-1978, édition établie et annotée par Vincent Piednoir, Paris, L'Herne, 2011.
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Un sentiment gagne du terrain chez les Français : celui qu’on n’éteindra pas l’incendie avec les pyromanes d’hier. Marine Le Pen a l’avantage, notamment par rapport au bloc central, de n’avoir jamais exercé le pouvoir au niveau national. Cela ne signifie pas qu’elle fera mieux que les autres, mais de plus en plus de Français se disent qu’après avoir essayé la gauche, le centre et la droite, il ne reste plus qu’elle à tenter. Et je remarque que, malgré les risques de violences, voire d’émeutes, à court terme en cas d’alternance, Marine Le Pen est en train de devenir, aux yeux de bien des Français, la candidate du parti de l’ordre.  📎 amzn.eu/d/009wWKaD
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On assiste à la faillite d’une conception purement gestionnaire de la politique. En Marche ? Certes, mais vers quoi ? Les Français ont besoin d’un horizon, pas de sado-réformisme, pour reprendre la formule de David Lisnard. Ils ne veulent pas de réformes pour les réformes, surtout si c’est pour aller toujours plus mal. Les sacrifices ne peuvent être consentis que s’ils s’accompagnent de la perspective d’un avenir meilleur. 📎 amzn.eu/d/009wWKaD
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On est passé d’une crise politique à une crise de régime. La dissolution ratée d’Emmanuel Macron n’a fait qu’aggraver la situation, abîmant au passage la Ve République, qui était la seule chose tenant encore debout. Le centre gauche comme le centre droit sont démonétisés, la classe politique actuelle n’est plus en mesure de répondre aux multiples problèmes des Français, et les dysfonctionnements de l’État ne cessent de s’aggraver. Pour sortir de cette crise de régime, il faut, comme en 1958, réformer la Constitution. Je suis convaincu de la nécessité de passer à une VIe République, non pas celle de Jean-Luc Mélenchon, mais une République qui redonne au politique le pouvoir d’agir et les moyens de gouverner. 📎 amzn.eu/d/009wWKaD
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« J’ai été l’un des très rares à considérer, au lendemain des élections législatives d’il y a deux ans, qu’une démission d’Emmanuel Macron aurait été logique du point de vue institutionnel. On m’a accusé de pulsions régicides, mais ce sont en réalité ceux qui défendaient à tout prix le maintien du président de la République qui faisaient preuve de pulsions monarchiques et niaient l’esprit de nos institutions. De Gaulle a démissionné après un référendum perdu, Mac Mahon après l’échec d’une dissolution. C’est à ce moment-là qu’Emmanuel Macron aurait dû partir. Il est désormais trop tard, même si les six mois qui restent s’annoncent interminables et risquent de ressembler à une lente agonie. » Merci à @yvesthreard pour son invitation à intervenir sur le thème « Emmanuel Macron doit-il partir ?» dans le cadre du dernier Club Le Figaro Politique. À retrouver sur la chaîne Youtube du @LeFigaroTV ! 📎 amzn.eu/d/009wWKaD
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Toujours été fasciné par le zèle de certains journalistes algériens à jouer les bons toutous-porte-voix du pouvoir. Jusqu’à justifier la persécution d’un confrère. Comment peut-on écrire ça et réussir à se regarder dans une glace ? Et surtout se dire journaliste ? #FreeGleizes
Depuis quand France Football @ballondor s’immisce-t-il dans la justice d’un État souverain ? Gleizes est entré en #Algérie avec un visa touristique pour rencontrer une entité terroriste. Il a reconnu ses "erreurs journalistiques" et admis qu’il aurait dû demander un visa professionnel. Le Sénat français a lui-même dénoncé ce manquement. Des journalistes sont emprisonnés, voire tués dans le monde, sans réaction du #BallonDor . Pourquoi cette mobilisation? Pourquoi maintenant ? Pourquoi lui ?
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«Peut-être faudrait-il envisager de passer à une sixième République ? Pas celle de Mélenchon, mais une qui redonnerait du pouvoir au politique», suggère @AlexDevecchio dans Le Club Le Figaro Politique présenté par @yvesthreard.
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« Ceux qui demandent la suppression pure et simple de Parcoursup, et à travers elle la fin de la sélection dans l'enseignement supérieur, ne demandent rien d'autre que l'abolition du réel. En 1967 déjà, Alain Peyrefitte, ministre de l'Éducation nationale du général de Gaulle, disait que l’université sans sélection, c’était "un naufrage organisé pour repérer les nageurs qui échapperont à la noyade". C'est pourtant bel et bien ce système que nous avons construit. Un système profondément inique à tous les points de vue. Pour l'université, où le niveau académique est en chute libre. Pour les besoins économiques de la nation. Et pour la jeunesse française elle-même, à qui l'on ne propose comme seul horizon que le déclassement et le chômage, avec 1,4 million de NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation), soit autant que le nombre de soldats français tués pendant la guerre de 14-18. Ceux qui demandent aujourd'hui davantage de massification universitaire, alors même que celle-ci a échoué, reproduisent la même erreur que ceux qui prétendaient que le communisme n'avait pas marché parce qu'on n'était pas allé suffisamment loin dans son application. » Merci à @loicdelamornais et à @franceinfo de m'avoir invité pour présenter les réflexions de mon ouvrage Main basse sur l'Éducation nationale et revenir sur les annonces gouvernementales du jour, à l'occasion d'un échange avec Philémon Jouglet Marcus (Union syndicale lycéenne) et les journalistes Antoine Comte et Stéphane Dupont. 📎amzn.eu/d/0eia5F4v
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Le taux de chômage des jeunes s’élève à 21 % en France, alors même que les besoins de main-d’œuvre restent largement insatisfaits dans la restauration, le bâtiment, l’agriculture et l’industrie, en particulier dans la métallurgie. Je ne crois pas aux emplois magiques et suis profondément convaincu qu’il faut cesser d’opposer l’intelligence académique et l’intelligence manuelle. Si l’on veut redonner un horizon à notre jeunesse en même temps qu’au pays, il faut mettre fin à la massification universitaire, en instaurant davantage de sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur et en réduisant les effectifs d’un certain nombre de filières sans débouchés. En amont, enfin, il faudra revenir sur l’erreur qu’a été le collège unique, afin de permettre une préorientation plus précoce, et ce dès la classe de quatrième, vers une voie technique profondément revalorisée.
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Pillages de masse, alliance ultragauche-quartiers, effacement du régalien… Pierre Brochand, ex-patron de la DGSE, livre sans doute l’analyse la plus exhaustive et la plus forte des émeutes du 17 octobre et de leurs conséquences. Un grande entretien à lire dans @FigaroVox lefigaro.fr/vox/societe/des-…
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« Hier, l’État n’a pas repris la main, il a limité la casse. 410 000 manifestants selon l’Intérieur, près de 1 000 interpellations. À Lyon, où l’on avait interdit de manifester sur la moitié de la ville, 10 000 personnes ont défilé en cortèges sauvages : 22 blessés, dont 18 policiers et gendarmes. À Marseille, où 30 000 pillards avaient fait face à 800 policiers le 17 octobre, des groupes ont de nouveau tenté de piller. Des heurts ont aussi éclaté à Nantes, Rennes, Bordeaux ou Toulouse, et à Tours, un manifestant sur cinq était cagoulé. Ce relatif succès, qui permet au ministre de l’Intérieur de souffler, a été obtenu au prix d’un dispositif hors norme. Voilà où nous en sommes : on parle des émeutes comme d’un phénomène climatique. On place le pays en vigilance orange, puis on se réjouit que la tempête n’ait pas fait trop de dégâts. Voitures brûlées, policiers blessés : des intempéries auxquelles il faudrait s’habituer. […] Ces dix derniers jours auront été de terribles coups de boutoir, et un avertissement. Le maintien de l’ordre peut éteindre l’incendie un temps, mais il reste le combustible. Il faudra réparer les fractures françaises en s’attaquant à leurs causes profondes : l’échec de notre politique d’immigration et d’intégration, l’effacement de notre culture et de nos repères, l’effondrement de l’école, la faillite de l’autorité. Sinon, la prochaine étincelle embrasera tout le pays ! » Mon édito du jour sur @Europe1. 📎youtube.com/shorts/fMgZBQHRd…
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« Qu'il s'agisse d'entrepreneurs, de commerçants et de salariés qui veulent s'en sortir, de fonctionnaires investis, d'associations et d'élus de terrain engagés pour le bien commun, la France possède une énergie considérable. Le pays réel est beau et solide, plein de vaillance. Il est entravé par un système devenu hors-sol qui multiplie les normes, les taxes et les procédures, qui finit par décourager ceux qui veulent agir. L'État passe son temps à nous contrôler quand il devrait nous protéger et à nous infantiliser quand il devrait nous foutre la paix. Il faut en finir avec l'incompétence et la prétention d'une caste technocratique, dépassée, qui a échoué sur les sujets essentiels et qui a affaibli! Etat, le rendant impuissant dans ses missions fondamentales. Face aux défis majeurs que crée l'intelligence artificielle, nous allons avoir plus que jamais besoin d'un Etat fort sur ses piliers régaliens et capable d'investir dans les infrastructures. » Mon entretien « Esprits Libres » avec @davidlisnard, à l’occasion de la sortie de son ouvrage « Les robots, le pape, l’IA et nous », co-écrit avec Romain Marsily et publié chez @EditionsFayard. À retrouver dans @FigaroMagazine_ en kiosque ce week-end ! 📎 lefigaro.fr/vox/politique/da…
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