
̶D̶G̶S̶I̶ | Cyber • Privacy | Auteur 📖 • Consultant | Fondateur @fuitesinfos | https://nitter.cf/t.co/NjEiZ1At0J ✦ | YouTube 🇫🇷 ➡️ https://nitter.cf/t.co/jNGlmu4M00
France
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Chez @ProtonPrivacy , demander de vérifier la sécurité du code avant sa mise en production serait désormais ... une mentalité de perdant.
Un ingénieur réclame quelques jours de tests. Le PDG Andy Yen lui répond : “That's bullshit and loser thinking.”
Selon 404 Media, 90 % du code serait désormais généré par IA avec Claude, et la direction envisage de réduire les vérifications humaines.
Quand une entreprise qui vend de la sécurité méprise ceux qui cherchent à la garantir, c'est toute sa crédibilité qui s'effondre.
404media.co/manifestos-fear-…
Christophe Boutry retweeted
Rétablissons le vrai/faux.
❌ Non, s= ou t= ne révèlent pas votre identité en clair à la personne qui reçoit le lien.
❌ Non, ce n’est pas nouveau : ces paramètres de partage existent depuis des années et sont documentés au moins depuis 2022.
✅ s= indique notamment l’appareil / la méthode de partage.
Ex. s=20 : copie depuis le web ; s=46 : copie depuis l’app iPhone.
✅ t= est un jeton de suivi lié au partage / à la session, utilisé par X pour attribuer et analyser la circulation des liens.
Donc : pas de panique sur une prétendue “identité cachée dans l’URL”, mais oui, ce sont bien des paramètres de tracking.
Et vous pouvez les supprimer : le lien vers le post fonctionne sans eux.
Merci @stephan_ssc et @SeraphineMoreau pour l'info.
⚠️ ATTENTION : X ajoute des paramètres de suivi aux liens que vous copiez ! Avant de partager un post, vérifiez l’URL. Supprimez tout ce qui se trouve après le ? pour nettoyer le lien.
Ce qui change :
➣ Les liens copiés peuvent contenir des paramètres comme "s=46" ou "a=...."
➣ s= indique notamment le type d’appareil et la méthode de partage utilisés.
➣ a= (ou parfois t=) peut servir à attribuer un clic à une session ou à un partage précis.
➣ Ces données peuvent alimenter les statistiques de partage, l’analyse du trafic et les systèmes de détection des abus.
➣ Le destinataire accède au même post, même si vous supprimez ces paramètres.
X peut utiliser ces paramètres pour mesurer d’où viennent les partages et les clics. Cela ne signifie pas que votre nom d’utilisateur est directement révélé au destinataire par l’URL.
Christophe Boutry retweeted
En France, des signes de pratiques autoritaires progressent.
Face à un État de droit attaqué, @amnestyfrance déclare l’état d’alerte.
Voici les 7 signes de pratiques autoritaires documentés par nos équipes.👇
Christophe Boutry retweeted
Chronologie du piratage de la DGFIP :
- Le communiqué de la DGFIP : "c'est une attaque sophistiquée sans précédent"
- La presse "célérusses"
- Twitter : "LOL"
- Le juge d'instruction : mise en examen de "Casquette", 16 ans et de "ChatNoir", 18 ans.
lemonde.fr/pixels/article/20…
👉 Enquête sur le piratage de la DGFIP, un deuxième suspect, un adolescent de 16 ans, arrêté. Pseudo : "casquette". Âge au moment des faits : 15 ans.
lemonde.fr/pixels/article/20…
Quand je parlais hier de compte à suivre.. suivez @Parlons_Cyber qui vient d'arriver - Pépite tech / cyber H24 👌
DÉSACTIVEZ CETTE OPTION. Discord pourrait rendre certains messages publics consultables sur Google. Mais attention à la désinformation !
Ce qui change :
➣ Seuls certains salons de serveurs publics découvrables (+1 000 membres) sont concernés.
➣ Les MP, serveurs privés et salons verrouillés par rôle restent exclus.
➣ Seuls les futurs messages seraient concernés, à partir de mi-décembre.
➣ En Europe, la fonctionnalité est désactivée par défaut.
Non, toutes vos conversations Discord ne vont pas finir sur Google.
dexerto.com/entertainment/di…
Christophe Boutry retweeted
#Privacy : (vous pouvez bookmark ce post vu que le sujet reviendra sur la table et qu'il s'agit d'un cas d'école)
Contexte : Discord prévoit d'indexer dans Google des conversation de certains canaux publics. Comme je vois que même pour des techs ces notions ne sont pas bien claires, on va en faire profiter tout le monde
ET OUI IL Y A UN PROBLEME !
Donc évidement qu'il y a une différence fondamentale entre les contenus d'un forum indéxés sur #Google et des conversations #Discord.
1° Quand tu publies sur un forum Web ou sur X, tu t'exprimes dans un espace conçu pour être accessible et indexable sur le Web.
2° Quand tu discutes dans un salon Discord, même public, tu participes à une conversation au sein d'une communauté, sur un protocole qui n'est PAS le web.
Son accessibilité ne signifie pas que tu souhaites retrouver tes propos extraits de leur contexte, archivés et consultables depuis Google des années plus tard.
Et n'importe qui avec deux ou 3 notions de privacy te l'expliquera exactement comme je le fais ici en ces termes :
La distinction, c'est la portée, le contexte et la persistance de l'information.
- On protège les datas par le chiffrement
- On protège sa privacy en en protégeant le CONTEXTE.
Ici Discord fait sauter... LE CONTEXTE !
Est-ce que c'est grave ? BEN OUI BORDEL !!!
Mes requêtes DNS sont accessibles à certains intermédiaires techniques. Est-ce que ça autoriserait pour autant leur publication dans Google ?
Bordel que non !!
Bref, la réponse ci-dessous, par delà la comparaison pétée by design, évite soigneusement ma question initiale : quel est l'intérêt économique de Discord à transformer les conversations de ses utilisateurs en contenu indexable par Google ?
Parce que c'est bien Discord qui organise ce changement d'échelle, cette abération protocolaire, la destruction du CONTEXTE.
Replying to @bluetouff
Je ne vois toujours pas la différence, dans les deux cas, avec les forums ni même avec X.
Les deux sont à la fois un site web et une app, et les posts public X sont déjà cherchables via Google, et servent aussi à déterrer des squelettes
Ou alors, il faut être choqué par les 2
🚨 Qui a voté pour l'amendement permettant d'étendre le blocage administratif des réseaux sociaux ?
Le 27 octobre, le Sénat a adopté les amendements identiques n° 50 et 94, permettant d'étendre les pouvoirs administratifs de retrait de contenus et de blocage de services en ligne.
🗳️ 219 POUR — 115 CONTRE — 5 ABSTENTIONS.
Voici la répartition des 219 sénateurs ayant voté POUR, selon leur groupe politique :
🔹 Les Républicains (LR) : 54,3 % : 119 sénateurs
🔹 Union centriste (UC) : 23,3 % : 51 sénateurs
🔹 Majorité présidentielle (RDPI) : 7,3 % : 16 sénateurs
🔹 RN, UDR et alliés (UNT) : 6,8 % : 15 sénateurs
🔹 Les Indépendants : 6,8 % : 15 sénateurs
🔹 RDSE (radicaux et apparentés) : 1,4 % : 3 sénateurs
Ces pourcentages représentent la part de chaque groupe parmi les 219 votes favorables.
👤 Parmi les sénateurs ayant voté POUR, on retrouve notamment :
• Bruno Retailleau — @BrunoRetailleau (LR)
• Valérie Boyer — @valerieboyer13 (LR)
• Roger Karoutchi — @RKaroutchi (LR)
• Hervé Marseille — @HerveMarseille (UC)
• Olivier Cadic — @OlivierCadic (UC)
• Laurent Lafon — @L_Lafon (UC)
• Edwige Diaz — @diaz_edwige (RN)
• Claude Malhuret — @ClaudeMalhuret (Indépendants)
• Nathalie Delattre — @n_delattre (RDSE)
À l'inverse, aucun sénateur des groupes socialiste, communiste ou écologiste n'a voté en faveur de ces amendements.
Le dispositif adopté étend les possibilités de retrait administratif de contenus et de blocage de services en ligne, sans autorisation judiciaire préalable.
🚨 LE SÉNAT A VOTÉ. ET LE POUVOIR DE BLOQUER LES RÉSEAUX SOCIAUX EST TOUJOURS LÀ.
Le 26 octobre, je vous alertais sur un amendement du gouvernement permettant de bloquer un réseau social qui refuserait de supprimer, sous une heure, un contenu appelant à « l'insurrection ».
Cette nuit, le Sénat a adopté les amendements n° 50 et 94, dans une version remaniée.
Qu'est-ce qui a changé ?
Le gouvernement a abandonné la procédure d'urgence en une heure visant notamment les appels à l'insurrection.
Mais attention : le mécanisme de blocage administratif, lui, a été maintenu !
Désormais, le texte prévoit que l'administration puisse exiger le retrait, sous 24 heures, de publications provoquant manifestement à certaines violences, vols ou dégradations, lorsqu'elles sont susceptibles de créer un « trouble grave à l'ordre public ».
Et si la plateforme ne s'exécute pas ?
➡️ L'administration pourra demander aux fournisseurs d'accès à Internet de bloquer l'accès aux adresses du service concerné et aux moteurs de recherche de le déréférencer.
Oui, cela peut aller jusqu'au blocage d'un réseau social entier en France.
Et cela, sans autorisation préalable d'un juge. Des contrôles et recours existent, mais ils n'empêchent pas nécessairement la mesure initiale.
Les hébergeurs récalcitrants risqueraient également jusqu'à 150 000 € d'amende, voire 2 % de leur chiffre d'affaires mondial pour les personnes morales.
Tout cela dans un projet de loi consacré, je vous le rappelle, à la réparation des dégradations commises dans l'espace public.
On nous présente ce dispositif comme un moyen de lutter contre les violences. Mais il soulève une question fondamentale : depuis quand l'administration doit-elle pouvoir faire bloquer l'accès à un réseau social sans qu'un juge ait préalablement autorisé cette atteinte à la liberté de communication ?
Le Sénat a voté ce texte en première lecture. Il n'est donc pas encore applicable.
📄 Source : Sénat, article 1er bis D du texte adopté le 28 octobre 2026.
senat.fr/petite-loi-ameli/20…
🚨 LE SÉNAT A VOTÉ. ET LE POUVOIR DE BLOQUER LES RÉSEAUX SOCIAUX EST TOUJOURS LÀ.
Le 26 octobre, je vous alertais sur un amendement du gouvernement permettant de bloquer un réseau social qui refuserait de supprimer, sous une heure, un contenu appelant à « l'insurrection ».
Cette nuit, le Sénat a adopté les amendements n° 50 et 94, dans une version remaniée.
Qu'est-ce qui a changé ?
Le gouvernement a abandonné la procédure d'urgence en une heure visant notamment les appels à l'insurrection.
Mais attention : le mécanisme de blocage administratif, lui, a été maintenu !
Désormais, le texte prévoit que l'administration puisse exiger le retrait, sous 24 heures, de publications provoquant manifestement à certaines violences, vols ou dégradations, lorsqu'elles sont susceptibles de créer un « trouble grave à l'ordre public ».
Et si la plateforme ne s'exécute pas ?
➡️ L'administration pourra demander aux fournisseurs d'accès à Internet de bloquer l'accès aux adresses du service concerné et aux moteurs de recherche de le déréférencer.
Oui, cela peut aller jusqu'au blocage d'un réseau social entier en France.
Et cela, sans autorisation préalable d'un juge. Des contrôles et recours existent, mais ils n'empêchent pas nécessairement la mesure initiale.
Les hébergeurs récalcitrants risqueraient également jusqu'à 150 000 € d'amende, voire 2 % de leur chiffre d'affaires mondial pour les personnes morales.
Tout cela dans un projet de loi consacré, je vous le rappelle, à la réparation des dégradations commises dans l'espace public.
On nous présente ce dispositif comme un moyen de lutter contre les violences. Mais il soulève une question fondamentale : depuis quand l'administration doit-elle pouvoir faire bloquer l'accès à un réseau social sans qu'un juge ait préalablement autorisé cette atteinte à la liberté de communication ?
Le Sénat a voté ce texte en première lecture. Il n'est donc pas encore applicable.
📄 Source : Sénat, article 1er bis D du texte adopté le 28 octobre 2026.
senat.fr/petite-loi-ameli/20…
En procédure accéléré @SebLecornu et son gouvernement glisse un amendement visant à bloquer tout réseau social ne supprimant pas un contenu appelant à "l'insurrection".
Et comme c'est sa spécialité, on fourre ça dans la loi "réparations des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public"
Ils organisent la censure des réseaux au prétexte de supprimer le contenu qui les dérangent.
Nous ne pouvons pas laisser passer ça.
Vous êtes des milliers à suivre @fuitesinfos sur son site et sur les RS.
Et pour être bien informé, je vous conseille également de suivre @CyberattaqueOrg. 👌 @totolazza y fait un travail sérieux et sourcé autour des fuites mais aussi, comme son nom l’indique, des cyberattaques qui touchent la France.
🚨 Afflelou de nouveau ciblé ! Le groupe de ransomware Emperador menace de publier des données personnelles de clients : identités, coordonnées, historiques d’achats et paiements.
Une nouvelle affaire, 10 jours après une première fuite de près de 50 000 factures.
cyberattaque.org/afflelou-vi…
Il doit nous prendre pour des débiles profonds.
Je ne vois pas d'autres hypothèses.
- @NunezLaurent sur RTL "Ce n'est pas une interdiction des réseaux sociaux mais la possibilité de supprimer un contenu dans l'heure en cas d'appel à l'insurrection"
- @NunezLaurent et son amendement : "En l’absence de ce retrait dans un délai d’une heure, l’autorité administrative pourra solliciter le blocage (...) des sites" senat.fr/amendements/2026-20…
Plus j'avance sur mon projet d'IA juridique, plus je vois le problème.
Beaucoup de juges ont un raisonnement totalement défaillant.
Ils ignorent les JP majeures, interprètent n'importe comment les faits, font des liens de causalité erronés, se satisfont de conditions non remplies pour rentrer au chausse-pied dans les cases. Un mathématicien qui regarde ces démonstrations devient fou.
Les tribunaux de 1ère instance et d'appel ont facilement 30 ou 50% de décisions qui ne tiendraient pas en cassation, sans mêle parler des erreurs d'interprétation des faits. Et la cour de cassation invente du droit comme ça l'arrange.
L'IA a du mal à suivre, car elle essaie de prévoir avec rigueur un comportement qui est finalement aléatoire. Donnez le même dossier à 3 juges, il vous sortira trois jugements complètement différents.
Je boucle la prochaine vidéo de la chaîne.
Je vous laisse deviner le sujet !
Elle dure prés d'une heure mais c'est passionnant 👌
Christophe Boutry retweeted
Replying to @Ced_haurus @SebLecornu
Vous êtes pour on contre de permettre au gouvernement le droit de bloquer les réseaux sociaux ?
6%Pour
94%Contre
993 votes • Final results Christophe Boutry retweeted
🇫🇷📱 Un journaliste a interrogé les 4 opérateurs sur la coupure des réseaux sociaux...
- Free : pas de commentaire
- Bouygues Telecom : pas de commentaire
- SFR : pas de réponse
- Leur fédération : pas de commentaire
- Matignon, ce matin : pas de commentaire
- Orange : "Nous sommes tenus de nous conformer aux obligations qui nous sont légalement notifiées"
Petit rappel... Dans le compte rendu révélé par Blast, les opérateurs réclamaient un acte "signé, daté, motivé, publié"
Aujourd'hui @orange parle de ce qui lui est "légalement notifié"... Sans dire si quelque chose lui a été notifié
Bref...
Personne ne confirme
Personne ne dément
Et vous, vous n'avez toujours aucun texte officiel à lire.
Coupure des réseaux sociaux. J'ai contacté les 4 opérateurs télécoms concernés. Réponses :
@free : pas de commentaire
@bouyguestelecom : pas de commentaire
@SFR : pas de réponse
@orange : pas de commentaire, si ce n'est qu'« Orange exerce ses activités dans un cadre légal et réglementaire. Comme tout opérateur, nous sommes tenus de nous conformer aux obligations qui nous sont légalement notifiées par les autorités compétentes, dans le respect du droit applicable. »
@FFTelecoms (BT, Orange, SFR) : pas de commentaire.
"On laisse le gouvernement s'exprimer", me glisse en parallèle une source
En procédure accéléré @SebLecornu et son gouvernement glisse un amendement visant à bloquer tout réseau social ne supprimant pas un contenu appelant à "l'insurrection".
Et comme c'est sa spécialité, on fourre ça dans la loi "réparations des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public"
Ils organisent la censure des réseaux au prétexte de supprimer le contenu qui les dérangent.
Nous ne pouvons pas laisser passer ça.
Dans un amendement à la loi « casseurs-payeurs » le gouvernement souhaite pouvoir bloquer tout réseau social qui ne supprimerait pas sous une heure tout contenu appelant à « l’insurrection ».
Il évoque pour cela le règlement relatif à la lutte contre la diffusion des contenus à caractère terroriste.





























