Bienvenu
Face à l’intérêt croissant manifesté sur les réseaux sociaux, j’ai décidé d’être davantage présent sur X — la place publique numérique — afin d’échanger directement sur les questions concernant la République démocratique du Congo, l’Afrique et au-delà.
Je me réjouis de pouvoir partager des réflexions nourries par mon expérience dans le droit et le service public, et de contribuer à un dialogue constructif fondé sur une vision et des valeurs.
La paix, la sécurité, la gouvernance, la justice, la cohésion nationale et le développement sont des enjeux fondamentaux qui méritent une réflexion sérieuse et approfondie. Je me réjouis de partager mon point de vue sur ces sujets ainsi que sur d’autres questions d’importance.
— Azarias Ruberwa
Bon à nettoyer les toilettes à kinshasa !!
❌🟥❌
@AlexMvuka « PhD »
À l’université, votre travail aurait probablement été sanctionné d’un HORS SUJET, avec une appréciation du genre :
« N’a pas su cerner la problématique posée. Incapable de répondre sur le fond, l’étudiant s’est contenté de caricaturer la “biographie” de l’auteur et de s’attaquer maladroitement à sa personne. »
Vous auriez certainement obtenu la note de E : quelques points pour avoir noirci le papier, mais aucun pour avoir répondu à la question posée.
Votre longue réponse a néanmoins une particularité révélatrice : vous trouvez beaucoup de courage lorsqu’il s’agit d’accuser #Kinshasa, mais une remarquable prudence dès qu’il faut regarder #Kigali dans les yeux.
‼️ Je vous parle d’Evode Uwizeyimana, de Sadate Munyakazi, de Tito Rutaremara et du massacre de Kiziba.
⚠️Vous répondez : Gisaro Muhoza.
Curieux.
🎯 Plus Kigali devient embarrassant, plus votre texte s’éloigne de Kigali.
Vous exigez de moi que je condamne les dérives de mon propre État.
Je le fais sans même vous attendre : j’ai condamné Ekenge sans ambiguïté.
🎯 À votre tour.
➡️ Evode dit en substance : «J’imagine un RDF violée une femme qui ressemble à Dr. Mukwege, si vous savez à quoi il ressemble» : condamnez-vous ?
➡️ Tito appelle des #Banyamulenge à prendre les armes et à « conquérir le Congo » : condamnez-vous ?
➡️ Des Congolais sont humiliés et présentés comme bons à « nettoyer les toilettes » : condamnez-vous ?
➡️ Kiziba : des réfugiés congolais sont tués. Exigez-vous justice ?
Des questions simples. Des réponses simples : OUI ou NON.
Plutôt que d’y répondre, vous allez jusqu’à convoquer mon père, #Gisaro Muhoza.
❌ ❌❌ De grâce, laissez-le reposer en paix.
N’utilisez pas sa mémoire pour donner une caution historique à vos alliances politico-militaires d’aujourd’hui.
Mon père était avant tout Congolais.
Il défendait les siens sans opposer leur identité à leur appartenance nationale.
Et c’est peut-être précisément là que nos chemins divergent.
Vous, Mvuka, jusqu’où êtes-vous réellement disposé à aller lorsque Kigali est en cause ?
Ensuite, vous oserez parler de cohérence.
Car, à vous lire, les responsabilités congolaises sont toujours #directes, #politiques, #institutionnelles et #accablantes. Mais lorsque le Rwanda apparaît, votre plume #contourne, #relativise ou change de sujet.
⚖️ VOILÀ LE VÉRITABLE DEUX POIDS DEUX MESURES.
Et il y a quelque chose d’assez saisissant à vous voir aujourd’hui invoquer avec tant d’éloges l’héritage de l’Hon. Frédéric Gisaro Muhoza.
Vous avez été parmi ceux qui ont voulu combattre et déconstruire cet héritage, avec un acharnement hors du commun, jusqu’à vouloir réécrire l’histoire.
Aujourd’hui, vous vous érigez presque en interprète de ses valeurs pour mieux les opposer à sa propre fille.
Quelle ironie !
Vous pouvez contester mes positions, attaquer mes arguments, interroger mes choix. Je vous répondrai.
Mais vous n’êtes pas en position de réécrire ce que mon père aurait pensé ni de transformer sa mémoire en arme politique contre sa fille.
⚠️ On ne combat pas l’héritage d’un homme hier pour venir s’en proclamer le gardien aujourd’hui.
Ne montez pas sur la tombe de mon père pour essayer de prendre de la hauteur sur moi.
Sa mémoire n’est ni votre bouclier contre mes questions ni un raccourci vers une légitimité que votre réponse n’a pas su construire.
Elle mérite mieux que cela.
Alors revenons à l’essentiel.
Mes questionnements …
Sinon, votre indignation n’est pas un principe.
C’est une frontière.
Et, curieusement, elle semble toujours s’arrêter aux portes de Kigali. ⚖️🇨🇩
Le reste n’est que diversion.
Sine ✍🏽
La Belgique qui a pour interlocuteur Kongolo et Lydia est le reflet de la légèreté dans le dossier de la paix en RDC!
J’ai eu le plaisir d’avoir un échange très constructif avec Son Excellence Madame l’Ambassadrice du Royaume de Belgique en République démocratique du Congo autour des enjeux liés au renforcement de la cohésion sociale et à la consolidation de la paix, particulièrement dans la partie orientale de notre pays.
Nos échanges ont notamment porté sur les mécanismes en cours et les initiatives susceptibles de contribuer à la prévention et à la résolution durable des tensions à caractère communautaire et identitaire.
Nous avons également souligné l’importance de s’appuyer sur notre histoire commune, sur les principes consacrés par la Constitution et sur le dialogue comme fondements de la consolidation de l’autorité de l’État, du respect des droits de chacun et du vivre-ensemble.
La paix durable dans l’Est de la RDC passe par une approche inclusive, le dialogue entre les communautés et la mobilisation de toutes les bonnes volontés, dans un esprit de partenariat et de responsabilité partagée. @Presidence_RDC @BelgiqueRDCongo
Ceux qui se ressemblent s'assemblent !
J’ai eu un fructueux échange avec les représentants des Wazalendo du sud Sud-Kivu. Nos échanges se sont concentrés sur la cohésion sociale et le vivre-ensemble de toutes les communautés, qui doivent constituer une mission principale de tout Wazalendo, sans discrimination ni distinction.
Les représentants de différents mouvements ont tous adhéré à cette idée d’unifier les communautés pour le bien-être de tous. Ils se sont également engagés à multiplier les efforts de sensibilisation auprès de la population des territoires d’Uvira et de Fizi afin de promouvoir la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la paix.
Nous avons également insisté sur la nécessité de bannir tout discours de haine, car ces discours contribuent à la destruction du tissu social et fragilisent notre société congolaise ainsi que notre pays.
Tous les participants ont pris l’engagement d’accompagner le Président de la République, Chef de l’État, dans sa politique visant à renforcer l’unité nationale, à faire face aux défis sécuritaires majeurs et à œuvrer au développement de notre nation. @Presidence_RDC @SecRubio @US_SrAdvisorAF @StateDept @AsstSecStateAF @USAmbUN @USEmbKinshasa @UKinDRC @hrw @MONUSCO @BelgiqueRDCongo @BelgiumMFA
Une République des griots est une catastrophe
Il est le choix de la Nation.
Aujourd’hui plus que jamais, il demeure le choix de celles et ceux qui croient en un Congo uni, souverain, pacifique et tourné vers l’avenir. C’est un Président patriote qui a eu le courage de franchir les lignes rouges tracées par ceux qui cherchent à imposer leur volonté à notre Nation.
Il est mon choix, et je l’assume avec conviction. Avec lui, nous pouvons vaincre les divisions, le tribalisme, les clivages ethniques et les discours de haine qui fragilisent notre société.
Notre avenir ne peut pas être construit sur la haine, la vengeance ou l’exclusion. Il doit reposer sur l’unité, la justice, la dignité, la paix et l’amour de la patrie.
À ceux qui propagent la haine et la division, nous devons opposer une autre vision : celle d’un Congo réconcilié avec lui-même, où chaque citoyen a sa place et où nos différences deviennent une richesse plutôt qu’un prétexte au conflit.
Cet homme porte une vision qui dépasse les intérêts personnels et les calculs du moment. Il incarne, à mes yeux, l’espoir d’une génération et la responsabilité envers celles qui viendront après nous.
Je crois profondément qu’avec un leadership patriote, courageux et rassembleur, nous pouvons tourner la page de la division et ouvrir celle d’un Congo plus fort, plus uni et plus souverain.
C’est pourquoi je le soutiens. C’est pourquoi je crois en son combat. Et c’est pourquoi je crois en l’avenir de notre Nation avec lui. @Presidence_RDC
Ainsi dit le courtisan et hier critique de Tshisekedi un salade qui n'avait pas pu enterrer son père à temps!
Le Président TSHISEKEDI signe la fin de la récréation politique en RDC après 30 ans.
Dans un discours de 40 minutes prononcé ce jeudi 27 août 2026 sur la RTNC (de 21h14 à 21h54, heure de Kinshasa), le Président congolais a défini la trilogie PAIX - COHÉSION - REFONDATION DE L'ÉTAT.
1. Pas une PAIX de cimetière ;
2. Pas une COHÉSION piégée ;
3. OUI pour la REFONDATION DE L'ÉTAT et NON à une prime à la guerre.
Les habitués aux calculs politiques lors des dialogues précédents sont désemparés et crient sur tous les toits ; d'autres acteurs, complètement déboussolés, s'apprêtent à leur emboîter le pas. Pourtant, Patrice Émery LUMUMBA avait prédit ce que le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO vient d'annoncer : « L'histoire du Congo s'écrira au Congo, par ses dignes fils et filles, une histoire de gloire et de dignité. »
●Prenez les armes, et il ne vous restera plus qu'à écarquiller les yeux.
●Déposez les armes, et la Nation vous ouvrira ses portes.
●Choisissons les urnes, car seules la démocratie et ses valeurs triompheront.
Quand on tente d'affronter un fin stratège, on se retrouve toujours avec un train de retard.
Julien PALUKU KAHONGYA
Tu es amnésique, janvier 2024 Ndayishimiye a déclaré qu’il va aider la jeunesse rwandaise à faire quoi ?
Les proxy du Rwanda dans tous leurs états.
Depuis quelque temps, des relais du #Rwanda multiplient les attaques contre les autorités et les institutions burundaises. A leur tête figure le tristement célèbre @pnininahazwe , et c’est tout naturellement. Ils s’en prennent systématiquement à tout ce qui touche aux intérêts du #Burundi et tentent, en vain, de semer la division, au profit d’un Etat tiers connu pour ses recours à des pratiques terroristes.
Leur objectif est clair. Il s’agit de saper les intérêts du Burundi, alimenter les divisions et affaiblir la cohésion nationale. Ils cherchent également à détourner l’attention de certains Burundais mal informés et de la communauté internationale, aux profit des actions déstabilisatrices du Rwanda dans la sous-région.
Ce n’est ni la première, ni d’ailleurs la dernière fois qu’une nation voit certains des siens agir contre ses intérêts. A la veille de l’indépendance, chèrement acquise, des membres du #PDC s’étaient déjà alliés au colonisateur pour compromettre les intérêts du peuple burundais.
Les manœuvres de ces brebis égarées (si cette qualification n’est d’ailleurs pas diluée) se heurtent toutefois à la réalité qu’est la cohésion nationale. Celle-ci s’est considérablement renforcée et a atteint un point de non-retour.
Les campagnes de dénigrement et les tentatives de division ne sauraient prévaloir sur la volonté d’un peuple déterminé à préserver son unité, à défendre sa souveraineté et à protéger les intérêts de sa nation.
Il ne faut donc pas se méprendre sur ces gens, ce ne sont que des proxy du #Rwanda.
Un robot médiatique idiot!
Qui sont réellement les FDLR ?
Depuis longtemps, nous disons au monde que le Rwanda tend à assimiler une grande partie des Hutu de la région des Grands Lacs aux FDLR. Beaucoup nous ont critiqués pour cette présentation. Pourtant, les événements récents relancent cette question.
Si le Rwanda affirme savoir qui sont les FDLR et où ils se trouvent, pourquoi cette confusion persiste-t-elle ? Pourquoi des Hutu congolais sont-ils régulièrement présentés comme des FDLR ? Qui est réellement le FDLR et sur quels critères cette qualification est-elle attribuée ?
À nos yeux, le 29 juillet 2026, nous avons observé des Hutu congolais être retournés par le Rwanda après avoir été présentés comme des FDLR. La question des FDLR est devenue un argument politique et sécuritaire qui sert à justifier l’agression du Rwanda contre la République démocratique du Congo. Nous estimons que cette situation ne doit pas conduire à stigmatiser toute une communauté.
Les Hutu congolais sont des citoyens de la RDC. Ils doivent être protégés, respectés et ne peuvent être assimilés collectivement à un groupe armé étranger.
Il convient de rappeler qu’à l’origine, les FDLR sont un groupe armé constitué au début des années 2000, dont certains membres provenaient d’anciens militaires et miliciens rwandais ayant fui vers l’est de la RDC après le génocide de 1994. Toutefois, de nombreux rapports internationaux ont également souligné que la composition de ce mouvement a évolué au fil des années, avec des désertions, des redditions, des arrestations et des décès de plusieurs de ses cadres.
Dans ce contexte, une distinction essentielle doit être faite entre un groupe armé identifié et une communauté civile congolaise. En droit international comme en droit congolais, la responsabilité est individuelle et non collective. L’appartenance ethnique ne constitue pas une preuve d’appartenance à un mouvement armé hutu rwandais.
Les opérations de désarmement et de rapatriement menées au fil des années ont également montré que des combattants des FDLR existent bel et bien, mais qu’ils ne peuvent être confondus avec l’ensemble de la population hutu de la République démocratique du Congo. Cette distinction est fondamentale pour éviter toute stigmatisation ou toute confusion entre civils congolais et combattants étrangers.
C’est précisément pourquoi plusieurs observateurs estiment que toute accusation d’appartenance aux FDLR devrait reposer sur des éléments concrets, vérifiables et individualisés, plutôt que sur une appartenance communautaire. Une telle approche est indispensable pour préserver les droits des populations civiles, lutter efficacement contre les groupes armés et éviter les amalgames qui alimentent les tensions dans la région des Grands Lacs. @SecRubio @US_SrAdvisorAF @USEmbKinshasa @USAmbUN @AsstSecStateAF @StateDept @HarianaVeras @HouseForeignGOP @SenateForeign @Presidence_RDC @UrugwiroVillage @hrw @UNHumanRights @unhrcpr @UKinDRC @EU_Commission
Réfugié en Éthiopie, vos vidéos dénonçant le génocide du gouvernement Tshisekedi contre les Banyamulenge existent :Aujourd'hui vous dites le contraire pour gagner de l'argent et comploter contre votre peuple,vous y répondez tôt ou tard!
Sauveur ou bourreau ?
Dans son discours devant le congrès de son parti, le FPR, Paul Kagame a cherché à se présenter comme le défenseur de la communauté banyamulenge des Hauts-Plateaux de Fizi, d’Uvira et de Mwenga. À travers cette prise de parole, il semble vouloir faire porter au gouvernement actuel la responsabilité des souffrances qu’a connues cette communauté, tout en cherchant à se dissocier des événements qui ont conduit à son déracinement à travers le Red-Tabara, présentement à Minembwe, avec la RDF, le M23, Twigwaneho et sa coalition de groupes armés locaux.
Je voudrais également rappeler le sort d’autres communautés, notamment celui des Hutu congolais, souvent assimilés aux FDLR afin, selon cette analyse, de justifier l’agression. Sans oublier les Tutsi du Nord-Kivu qui auraient été tués par le régime de Kagame pour avoir refusé de se prêter à la manipulation répétitive liée à cette agression.
Je tiens à rappeler que les événements vécus dans les Hauts-Plateaux restent profondément ancrés dans la mémoire des membres de la communauté banyamulenge. Personne ne peut effacer cette mémoire, la réécrire ou détourner les faits par un discours politique destiné à influencer l’opinion publique.
Paul Kagame et Joseph Kabila portent une lourde responsabilité dans la crise qui affecte l’est de la République démocratique du Congo et dans le déracinement qu’a subi la communauté banyamulenge des Hauts-Plateaux. Tenter de réécrire cette histoire ou d’en attribuer la responsabilité à d’autres ne contribuera ni à la vérité ni à la réconciliation.
Les personnalités de la communauté, notamment Moïse Nyarugabo, Kaniki Freddy et d’autres, devraient préserver cette mémoire historique plutôt que de chercher, selon moi, à modifier un récit que beaucoup considèrent comme fondé sur les faits qu’ils ont vécus.
Par ailleurs, plusieurs événements historiques, notamment les massacres de Gatumba ainsi que l’assassinat de huit membres de l’ONG Ebenezer, ont été largement documentés et continuent de faire l’objet d’analyses, d’enquêtes et de débats. De même, les violences survenues à partir de 1996 et de 1998 appartiennent à une période bien antérieure à l’arrivée au pouvoir du président Félix-Antoine Tshisekedi. Il est donc important de distinguer les responsabilités selon les périodes concernées et d’éviter les amalgames ainsi que toute tentative de diversion.
La recherche de la vérité historique exige de nommer les responsabilités sur la base des faits établis, sans réécrire l’histoire ni instrumentaliser la souffrance des populations à des fins politiques. @US_SrAdvisorAF @SecRubio @AsstSecStateAF @StateDept @HouseForeignGOP @HouseGOP @SenateForeign @UKinDRC @hrw @USEmbKinshasa @UN_HRC @USAmbUN @USUN @_AfricanUnion @Presidence_RDC @HarianaVeras @UN @UrugwiroVillage @NtareHouse @StateHouseUg
Avez-vous renoncé à l'achat des drones pour massacrer les Banyamulenge ?
Chers frères et sœurs des Hauts Plateaux ainsi que de toute la partie orientale de la République démocratique du Congo,
Mon appel est simple : préservons notre unité, notre respect mutuel et notre vivre-ensemble. Aucun développement durable, aucune paix véritable et aucune sécurité durable ne peuvent être obtenus sans la cohésion entre les communautés qui partagent cette terre.
Je m’adresse particulièrement à la communauté banyamulenge. Gardez toujours un esprit critique face aux discours politiques, d’où qu’ils viennent. Le fait qu’un dirigeant étranger évoque aujourd’hui votre communauté ne doit pas vous faire oublier une question essentielle : pourquoi maintenant, après tant d’années de silence ? Chacun doit s’interroger sur les motivations qui sous-tendent de telles déclarations et distinguer les intérêts politiques des véritables intérêts de la communauté.
Votre avenir ne sera jamais garanti par des promesses ou des discours venus de l’extérieur. Il dépend avant tout de votre capacité à vivre en paix avec les autres communautés congolaises, à renforcer la confiance mutuelle et à contribuer au développement de votre pays.
Les tragédies que nous avons traversées ont des causes multiples et des responsabilités partagées. Il est donc indispensable de regarder notre histoire avec lucidité, de reconnaître les erreurs du passé et de refuser toute instrumentalisation de nos souffrances à des fins politiques.
Je vous invite à rejeter les discours de division, de haine et de manipulation. Choisissez plutôt le dialogue, la réconciliation, la fraternité et l’unité nationale.
Aimons notre pays, respectons toutes les communautés des Hauts Plateaux et plaçons Dieu au cœur de nos décisions. C’est ensemble que nous construirons un avenir de paix, de justice et de prospérité pour les générations futures.
Restons unis derrière la République, derrière les institutions de notre pays et derrière le Président de la République, garant de l’unité nationale et de la souveraineté de la République démocratique du Congo. Ensemble, dans l’unité, la paix et le patriotisme, bâtissons un Congo fort, uni et indivisible.
Un naïf ne se réjouit que des sanctions mirages sans effet l’ONU est l’ombre d'elle-même et il n'y a que terroriste celui qui se targue fournisseur des drones qui décident les siens!
Un message fort à l’intention des groupes armés terroristes qui continuent d’entraver le processus de paix en République démocratique du Congo (RDC).
Council 1533 Sanctions Committee Adds Six Individuals and Two Entities to Its Sanctions List.
press.un.org/en/2026/sc16416…
Avec tant d'orgueil vous aviez affirmé que c’est vous qui achetez les drones pour tuer à Minembwe ,aujourd'hui vous vous attribuez des textes dont vous n'êtes pas auteur pour appeler qui encore et en qualité de qui,c’est ridicule !
Frères congolais, avec qui je partage cette patrie pour le meilleur et pour le pire,
Je tiens à vous dire que ce que vous entendez à propos de Minembwe, de la part de ces criminels qui se drapent dans une posture de faiseurs de paix, n’est en rien de la paix. Il s’agit plutôt d’une provocation et d’un poison qu’ils utilisent pour pousser le gouvernement à commettre des erreurs, afin de trouver un prétexte à exploiter.
Ce mépris que vous observez de leur part est rempli de paroles hautaines qui insultent les autres communautés. Enhardis par les drones de l’armée rwandaise qui ont attaqué nos forces (FARDC), obligeant ces dernières à repositionner leurs lignes pour se protéger de ces appareils du régime de Kigali, ils tirent leur arrogance de ces drones. Portés par eux, ils se lèvent aujourd’hui pour insulter le pays et le gouvernement, oubliant qu’ils ont endeuillé les familles congolaises en 1996, 1998, 2004, 2012 et 2026. Cela devrait être la raison pour laquelle chaque Congolais doit s’unir derrière notre gouvernement pour combattre ce mépris teinté d’arrogance.
Dieu nous a donné un beau pays et un bon Président qui lutte pour l’unité de tous les Congolais et qui veut nous affranchir du mépris du régime de Kigali, lequel continue de tuer et d’endeuiller les Congolais jusqu’à ce jour. Levons-nous, unissons-nous à notre gouvernement et chassons l’ennemi qui a envahi notre pays. C’est nous-mêmes qui nous libérerons de ce mépris et accomplirons de grandes choses grâce à notre propre force. Ceux que vous voyez, qu’ils soient vos parents ou les nôtres, ont choisi de trahir le pays pour leurs propres intérêts, tout en prenant prétexte des problèmes que le Rwanda nous inflige à travers le groupe RED-Tabara, derrière lequel se cachent les troupes rwandaises.
C’est une grande honte de voir que notre pays compte plus de 100 millions d’habitants, tandis qu’un petit pays de moins de 14 millions d’habitants continue de tuer et de dépouiller les Congolais, alors que nous restons silencieux à implorer la communauté internationale. Un pays est défendu par ses propres fils. Jeunes gens, levez-vous tous pour vous battre pour votre patrie. Intégrez l’armée nationale afin que nous puissions briser ce mépris et élever notre nation au rang qu’elle mérite. Ayez cette noble ferveur de défendre votre dignité en tant que Congolais et Congolaises, tout en mettant la cohésion nationale en avant. ❤️🇨🇩
Imaginez ce mensonge que @michombero appelle information fouinée !! Ridicule
#Baraka : cinq civils tués dans une attaque de drone TB3 contre un convoi funéraire
Au moins cinq civils ont été tués et plusieurs autres blessés dans une attaque menée par un drone Bayraktar TB3 selon des sources militaires dans la nuit de samedi à dimanche à Baraka, au Sud-Kivu. L’engin a frappé un convoi de motos transportant un corps vers Lweba, selon des informations recueillies auprès de sources militaires, sécuritaires, médicales et de la société civile locale.
D’après ces sources, le convoi était composé de cinq motos ayant quitté Nyange en direction de Lweba pour l’inhumation d’une personne décédée de maladie. Arrivés dans le quartier Lukoke, dans la ville de Baraka, les motards se seraient arrêtés afin de ravitailler l’une des motos en carburant lorsqu’une explosion s’est produite.
Le bilan provisoire fait état de cinq morts, dont quatre personnes décédées sur le lieu de l’attaque et une femme qui a succombé à ses blessures à l’hôpital général de Baraka. Plusieurs autres personnes ont été blessées. Deux personnes étaient toujours portées disparues au moment où ces informations étaient recueillies, tandis qu’un rescapé, le motard qui transportait le corps, est pris en charge dans une structure sanitaire.
Les premières informations recueillies auprès des sources locales indiquent que les victimes étaient des civils et qu’aucune position militaire n’aurait été visée au moment de l’attaque.
Selon des sources militaires dans la zone, le Bayraktar TB3 qui a frappé le convoi est venu de la position stratégique de Point Zéro désormais occupée par la coalition rebelle AFC-M23-Twirwaneho-RDF. Il s’agit selon ces sources du même drone qui a pilonné depuis plusieurs jours les positions FARDC et alliés dans la zone de Minembwe.
« Ils sont au nombre de 5 Drones Bayraktar TB3 qui décollent de l’aéroport de Kamembe au #Rwanda depuis plusieurs jours, ils frappent sans cesse les positions FARDC et alliés, ils ont récemment visé trois hélicoptères FARDC à Baraka mais sans succès », précise une source militaire en plein opération.
Face à cette situation, des acteurs de la société civile réclament la convocation urgente d’un Conseil local de sécurité afin que les autorités militaires et administratives apportent des explications sur les circonstances de cette attaque et identifient les responsables.
Cette frappe intervient dans un contexte de forte dégradation de la situation sécuritaire dans les territoires de Fizi et Mwenga, où les affrontements opposent les FARDC à la coalition AFC/M23 et à ses alliés. Plusieurs localités stratégiques des hauts plateaux ont récemment changé de contrôle.
Interrogé par notre rédaction, un analyste indépendant spécialisé dans les questions sécuritaires estime, sur la base d’éléments techniques qu’il dit avoir examinés, que « l’engin utilisé serait un drone de type Bayraktar TB3, un modèle déjà observé dans les opérations militaires menées dans les hauts plateaux de Fizi ».
« Nous ne comprenons pas les motivations d’une attaque qui a visé un convoi de civils en deuil transportant le corps d’une personne décédée de maladie. Si les responsabilités évoquées venaient à être établies par une enquête indépendante, de tels actes pourraient relever de graves violations du droit international humanitaire », affirme cet expert.
Vos tweets sont ridicules !!
À 23 h de Baraka, des drones de l’armée rwandaise viennent de tuer plus de sept personnes dans le centre-ville de Baraka. La population est en proie à une panique totale face à ces attaques qui visent d’autres communautés, très éloignées de la communauté banyamulenge que ces criminels prétendent défendre ou protéger.
Ces criminels ne sont pas venus protéger une quelconque communauté. Ils cherchent à semer la division et la haine entre les communautés afin de créer un prétexte à la présence du Rwanda sur le sol congolais.
Je demande à tous les Congolais et à toutes les Congolaises de rester unis, solidaires et derrière les Forces armées pour défendre la Nation contre l’agression rwandaise et ses supplétifs AFC/M23/TWIGWANEHO.
C’est le moment de montrer notre amour pour notre patrie et notre détermination à la défendre.
Renforçons nos relations, notre solidarité et nos engagements afin de nous défendre ensemble.
Relais d’un texte dont vous n'êtes pas capable de composer ,vous êtes le prototype d’un dénaturé sans moralité.
Qu’a fait Tshisekedi pour protéger les Banyamulenge contre ces Red Tabara ?
À la suite de l’interview du ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe, qui prétend défendre la communauté banyamulenge, je tiens à lui rappeler que les massacres ayant visé la communauté banyamulenge, de 2017 jusqu’à ce jour, ont été préparés et exécutés par l’armée rwandaise, agissant au sein d’une coalition comprenant RED-Tabara, un groupe armé de l’opposition burundaise. Cette mémoire demeure vivante, et la communauté banyamulenge ne l’oubliera jamais.
Prétendre aujourd’hui que le Président Félix Tshisekedi serait responsable de ces massacres relève d’une tentative de diversion visant à réécrire les faits.
Nous, Banyamulenge, connaissons ceux qui nous ont fait du mal. Nous voyons également comment certains cherchent aujourd’hui à se présenter comme des amis afin d’effacer les responsabilités du passé et de dissimuler les véritables intentions qu’ils nourrissent à l’égard de notre communauté.
La communauté banyamulenge est congolaise, et c’est le gouvernement congolais qui a l’obligation de la protéger, et non le Rwanda. Le ministre devrait plutôt parler des Hutus qui continuent à souffrir dans les camps de réfugiés et dans les forêts du monde, par crainte du pouvoir qu’il continue à défendre.
La vérité historique ne doit être ni déformée ni instrumentalisée à des fins politiques. @SecRubio @US_SrAdvisorAF @HouseForeignGOP @StateDept @SenateGOP @SenateForeign @USEmbKinshasa @USAmbUN @USUN @AsstSecStateAF @hrw @UNHumanRights @_AfricanUnion @UN_HRC @UKinDRC @unjhro @realDonaldTrump @HarianaVeras @BBCWorld
Gustave Lumumba Gustave retweeted
#Minembwe: la déception amère de #Mubenga et l’absurdité d’une guerre contre des civils
Cet extrait de la conversation entre l’extrémiste #Mubenga et le frère d’un soldat FARDC tombé à Minembwe est édifiant. Il révèle à quel point les FARDC et leurs alliés (FDNB, FDLR, Wazalendo), qui avaient fanfaronné en annonçant prématurément la «prise» de #Minembwe, ont subi un revers cuisant. Des unités entières y auraient été décimées dans une guerre sans gloire menée contre une population civile.
On lit dans le regard de #Mubenga une déception abyssale. Il en perd même son français et passe au tshiluba pour arracher des détails plus crus, comme si la langue maternelle pouvait mieux porter l’amertume. Heureusement, cette langue bantoue reste accessible: le message est clair et glaçant.
Si ceux qui bombardent allègrement les civils jour et nuit peuvent être ainsi rongés par la douleur et la frustration à la perte d’un des leurs, imaginez alors l’enfer que vivent les populations banyamulenge, bombardées sans relâche simplement parce qu’elles existent. Victimes de leur seule appartenance ethnique, elles paient le prix d’une volonté farouche de les déraciner de leurs terres ancestrales.
C’est l’absurdité totale de cette guerre: #Tshisekedi et #Ndayishimiye envoient des jeunes hommes à la mort pour assassiner des civils innocents sur les hauts plateaux.
Aucune richesse minière à Minembwe, aucun objectif militaire légitime, aucun avantage stratégique. Rien. Juste une entreprise de destruction ethnique qui se retourne contre ses auteurs comme une malédiction boomerang.
On veut la paix. Une paix réelle, pas celle des cimetières.
Gustave Lumumba Gustave retweeted
🚨 UN MOMENT HISTORIQUE 🚨
Pendant que le monde détourne le regard, une voix s’est élevée avec courage et clarté lors de la manifestation pacifique du 20 avril 2026 à Washington DC, devant le Département d’État américain. Dans ce discours puissant, @Jadondaruhuye1, fier fils congolais #banyamulenge, dénonce le génocide lent en cours à #Minembwe: les bombardements systématiques de drones sur les civils, le blocus mortel qui affame les femmes et les enfants, et les tueries ethniques ciblées par les forces de la #FARDC, les troupes
#burundaises et les milices alliées.
Il exige la fin immédiate des attaques, l’ouverture de couloirs humanitaires et une pression internationale sur #Kinshasa pour qu’elle protège ses propres citoyens. Ce n’est pas de la propagande, c’est la vérité brute et documentée d’une communauté menacée d’effacement.
Quand les propagandistes pro-#Tshisekedi ne peuvent pas contredire le message, ils attaquent le messager. Ils fabriquent des doutes sur sa nationalité en ressortant une ancienne expérience de travail au Rwanda, tout en ignorant que des milliers de Congolais ont travaillé dans les pays voisins à cause du chômage massif et de l’instabilité qui règnent au pays. Cela ne change rien.
L’identité #banyamulenge n’est pas facile à usurper. Au sein de cette petite communauté très soudée, les liens familiaux, les lignages et les histoires sont bien connus, y compris avec les #Banyamulenge qui occupent des postes de leadership à Kinshasa. Personne dans la communauté ne nie les racines #banyamulenge de #Jado. Les minorités se reconnaissent entre elles; les imposteurs sont démasqués immédiatement.
Attaquer l’orateur prouve seulement qu’ils n’ont aucune réponse à la souffrance des civils, aux frappes de drones ou au blocus.
La vérité se suffit à elle-même. Jugez ce discours sur son contenu: l’appel à cesser de bombarder les enfants congolais, à lever le siège et à mettre fin à la persécution. Le silence est une complicité.
Regardez. Écoutez. Partagez.
#MinembweUnderAttack #StopTheGenocide #Banyamulenge #RDC
@US_SrAdvisorAF @StateDept @SecRubio @SenateForeign
Gustave Lumumba Gustave retweeted
#RDC et #Burundi les questions de sécurité occultées dans le partenariat entre les armées burundaise et congolaise.
Le Burundi
Les Burundais se trouvent aujourd’hui dans un dilemme d'un mariage complexe. La coalition entre les forces burundaises, les Wazalendo et les FARDC devient de plus en plus difficile. Les forces burundaises ont connu plusieurs affrontements sur différents fronts avec leurs alliés Wazalendo. Il y a eu des morts. Le commandement est complexe et peu coordonné. Les forces burundaises préfèrent opérer sans leurs alliés.
Étant donné que le gouvernement burundais est impliqué en RDC pour des raisons économiques, le président Ndayishimiye est déçu par le fait que le gouvernement Tshisekedi ne paie que par intermittence, avec des retards fréquents ou des paiements partiels. Quant aux soldats burundais, ils n’en tirent aucun réel bénéfice, les revenus étant partagés entre les élites du CNDD-FDD. Les familles de ces soldats se plaignent ouvertement. De nombreuses désertions ont été enregistrées.
Les Burundais détestent profondément ce partenariat avec des forces (FARDC et Wazalendo) qu’ils jugent indisciplinées et dépourvues d’un commandement unifié. Des responsables de l’armée burundaise et du gouvernement qualifient même leurs partenaires de « ibijuju vya bakongomani ». De l'autre part, Tshisekedi n’exprime pas publiquement sa gratitude envers le président Évariste Ndayishimiye ; il l’a même ignoré lors d’une rencontre aux États-Unis, ce qui a fortement déplu aux Burundais.
Le dilemme de l’armée burundaise dans les opérations au Sud-Kivu
Initialement, Ndayishimiye savait dès le départ que les Twirwaneho ne représentaient aucune menace sécuritaire au Burundi. Toutefois, parce qu’ils sont Tutsi, il a estimé qu’ils pouvaient devenir des ennemis potentiels ou s’allier un jour à l’AFC, établissant ainsi un lien indirect avec le Rwanda. Il affirmait vouloir offrir une sécurité aux Banyamulenge, mais refusait de dialoguer avec les Banyamulenge ordinaires, qui constituent pourtant la grande majorité (ou presque tous). Il a préféré s’appuyer sur quelques extrémistes hostiles au Rwanda sur bases des problèmes personnels, lesquels ne représentent malheureusement pas les Banyamulenge ou leurs base.
Ndayishimiye les a invités à Bujumbura, mais s’est retrouvé coincé, car ces acteurs n’avaient aucune connexion avec la base. Il a essayé plusieurs intermédiaires : Munigantama, Fureko, Nyamusaraba et Shyikiro. Leur mission était de détourner la population de la protection assurée par Twirwaneho. La population leur a clairement répondu :
« Notre armée est celle qui nous persecute. C’est elle qui nous pille. C’est elle qui a détruit plus de 85 % de nos villages. Nous n’avons aucun problème ni avec notre pays, le Congo, ni avec nos voisins, le Burundi et le Rwanda. Entre 2020 et 2021, presque chaque village était associé à un camp militaire. Ces camps n'étaient pas de Rwandais mais de FARDC. À un moment donné, il y avait près de 7 000 militaires à Minembwe. Malgré cela, les Maï-Maï nous ont attaqués et ont brûlé nos villages. Nous les connaissons: c’étaient nos compatriotes congolais. Ils ont été facilités par notre propre armée. »
RDC- la mauvaise gouvernance et ses derives
Ndayishimiye a supplié le gouvernement Tshisekedi de cesser la persécution des Banyamulenge, car cela rendait les opérations burundaises plus complexes. Le gouvernement Tshisekedi semblait disposé à le faire, mais ne pouvait organiser les élections de 2023 sans activer ces schémas de haine et cette chasse à l’homme contre les Banyamulenge.
À mesure que la pression diplomatique s’intensifie sur Tshisekedi, et qu’il doit absolument donner l’impression d’agir contre les persécutions des Banyamulenge, Muyaya multiplie les efforts pour se faire photographier avec des Tutsi/Banyamulenge à Kinshasa ou aux USA. Malheureusement, il ne parvient pas à rencontrer des organisations légitimes et crédibles. Pour lui, tout Tutsi susceptible de l’aider à alimenter la haine contre le Rwanda est acceptable.
Uvira et Bujumbura sont confrontées au dilemme de la réouverture des frontières. Le Burundi est soumis à un blocus en grande partie auto-imposé à la suite de ses interventions en RDC.
RDC et Doha
À Doha, la RDC se dit prête à faire des concessions dans le cadre du dialogue, tout en multipliant parallèlement les efforts pour mettre fin à la guerre par la guerre. Il s’agit d’une posture contradictoire, consistant à vouloir une chose et son contraire.
Le gouvernement congolais se dit prêt à négocier mais à la guerre aussi. Si la voie de negotiation est possible, il est essentiel que les négociateurs se concentrent sur les causes profondes du conflit ainsi que sur la garantie de la protection des minorités en RDC, plutôt que sur un simple partage du pouvoir. Un tel objectif n’est jamais durable à long terme. Cela produit des élites militaires et politiques déconnectées de la base et des victimes : des individus davantage motivés par l’ambition et le statut social que par la recherche d’une résolution permanente des conflits.
Une reflexion finale
En définitive, la relation entre le gouvernement de Kinshasa et sa coalition avec le Burundi devient de plus en plus complexe et fragile. Toutefois, malgré les difficultés, le Burundi se trouve dans une position de non-retour, car il bénéficie des ressources financières en provenance de Kinshasa. De son côté, pour la RDC, Tshisekedi a largement profité de l’alimentation de la haine. Mais ce feu est difficile à éteindre.
Muyaya multiplie les contacts avec des individus opportunistes afin de donner l’impression, notamment aux Américains, qu’il se soucie des victimes Banyamulenge, alors que, dans le même temps, le gouvernement est impliqué dans la mort de leurs proches.
Gustave Lumumba Gustave retweeted
#Mulenge respire la victoire et la paix à faveur de l’AFC/M23-Twirwaneho. @afcongo @CNangaa @Fkaniki @InnocentNtezi1 @TwirwanehoMoise @MoiseNyarugabo @rmakrich @EspoirKing1 @BitwengeM @Mulengemasisi




















