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in love with geopolitics, like to follow the events and the conflicts in the world. Stand with Russia and will always. Telegram :@CASANOVAMARIE

Joined October 2022
Comment financer une guerre qui n’existe pas dimanche 16 mars 2025  Alain Minc, l’autre mentor d’Emmanuel Macron, propose la mise en place d’un "emprunt forcé" pour financer la défense nationale. Cette mesure mobilisera les français sans alourdir l’impôt, avec un remboursement garanti à taux d’intérêt. 
"la meilleure manière" de financer la défense "est de faire un emprunt forcé". "On demande aux Français qui payent l’impôt sur le revenu, donc les plus modestes ne le payent pas et sont protégés, de prêter à l’Etat la moitié du montant de votre impôt de l’année dernière". Des "impôts pots de vin"
Minc a l’art de prendre les français pour des idiots puisque sa proposition est un impôt déguisé, cette créance ne sera jamais remboursée si le projet fédéraliste de l’Europe aboutit. Avec des intérêts de 3% ou 4%, au terme d’une période à fixer, disons cinq ans, les français pourront être remboursés.
Ce que Minc oublie de dire, c’est que la réalité du marché indique aux banques de ne pas prêter aux états sans garanties. Les français vont financer une guerre artificielle pour engraisser les parasites du lobby militaro-industriel gratuitement. Si les français ne veulent pas payer, Minc a une alternative : "Pour moi, le choix est un emprunt forcé ou un travail supplémentaire sous forme de jours fériés travaillés".
"Je pense que le discours de mobilisation du Président ne peut tenir que si il y a une mesure ou une autre qui impacte la vie de chacun d’entre nous". "Il faut que les Français se rendent compte dans leur vie que quelque chose a changé". 
Ce changement est la mise en place d’une dictature européenne qui subventionne les lobbies de Bruxelles et agit comme si l’Etat Fédéral existait. La BCE de Christine Lagarde qui vient d’enregistrer une perte colossale de 8 milliards d’euros de fonds propres, ne peut se permettre d’acheter les obligations d’état pour laisser filer le déficit des pays de l’union. L’Europe est en faillite et le cumul des pertes des banques centrales de l’Union en 2025 est estimé à 160 milliards d’euros.
La plan de Mario Graghi, qui a sauvé l’euro en 2012, tente de sauver l’Union Européenne avec la guerre.
Les faiseurs de morts fabriquent toujours une guerre artificielle pour effacer leurs dettes. geopolintel.fr/article4219.h…
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Pour comprendre la distinction droite et gauche, il faut comprendre pourquoi les Français se sont opposés sur la question du pouvoir du roi. – Avant 1789 : le roi avait presque tous les pouvoirs La France était une monarchie. Le roi, Louis XVI, détenait un pouvoir considérable en dirigeant le royaume, en nommant les ministres et en jouant un rôle majeur dans la justice et les décisions politiques.
Ce système était justifié notamment par la tradition et par l’idée que le roi tenait son autorité de Dieu. En 1789, une idée nouvelle prend de l’importance : le pouvoir doit venir de la nation, et non uniquement du roi. Les députés du tiers état veulent participer aux décisions et établir une Constitution qui limite le pouvoir royal. Il faut nuancer cette vision puisque les Français ne souhaitaient pas supprimer la monarchie. Certains voulaient conserver un roi, mais avec des pouvoirs limités, d’autres voulaient aller beaucoup plus loin en ce qui concerne les riches banquiers. Cette division persiste actuellement. En 1789, la question était principalement qui doit détenir le pouvoir, le roi ou la nation ? Aujourd’hui, les débats politiques portent sur beaucoup d’autres sujets comme les impôts, les salaires, les services publics, les libertés individuelles, l’immigration, la sécurité ou encore le rôle de l’État. Les oppositions ont évolué avec la gauche qui met davantage l’accent sur la réduction des inégalités sociales et la solidarité collective. La droite met généralement davantage l’accent sur la continuité des traditions, l’autorité, l’ordre ou la responsabilité individuelle. Ces tendances générales ne correspondent pas à la réalité puisque le pouvoir politique n’a jamais cessé d’être de gauche depuis mai 1968. La Révolution française a laissé une question fondamentale à savoir s’il faut préserver l’ordre et les institutions existantes, ou faut-il transformer la société pour corriger ce que l’on considère comme injuste ? Quelque soit le parti politique, la notion d’ordre et de justice sociale sont inexistantes et c’est en cela qu’il faut expliquer la dérive politique qui ne fait que gérer des discours à des fins de communication pour déterminer ceux qui prendront le pouvoir. La démocratie de la nouvelle république est un conte de Noël. La création illusoire de la notion de droite et de gauche mardi 27 octobre 2026  La notion de droite et de gauche en politique n’a pas été inventée par une seule personne. Elle est née en France, pendant la Révolution française, en 1789, à partir de la place qu’occupaient les députés dans l’Assemblée.
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La France de Macron veut couper les réseaux sociaux sur un claquement de doigts. Le gouvernement justifie, selon Blast, sa demande par les manifestations du 17 octobre, qui se sont prolongées le 18. Selon Matignon, plusieurs réseaux sociaux ont joué «un rôle décisif non seulement dans la cristallisation et la viralité de mots d'ordre illicites mais aussi comme leviers de coordination opérationnelle des violences ». Le courrier cite en exemple «l'organisation des pillages, les échanges sur les cibles, le déplacement des groupes ou les positions des forces de l'ordre».  Le Premier ministre demande enfin de, garder «la confidentialité nécessaire à la préparation de cette mesure», qui, écrit-il «ne revêt, à ce stade, qu'un caractère exploratoire». Le «23 octobre, une visioconférence de 70 minutes réunit le secrétariat général du gouvernement, le cabinet du Premier ministre, la Direction générale des entreprises et les directions juridiques des quatre opérateurs», rapporte Blast, signalant que «les échanges sont loin d'être consensuels. Les opérateurs ne sont pas convaincus par la mesure et jugent sa mise en œuvre juridiquement très délicate» et que «le gouvernement voulait un blocage limité aux mobiles et à certaines zones». Les opérateurs ont répondu qu' «ils n'en ont pas la capacité à court terme» et ils ont prévenu «qu'un VPN ou une messagerie alternative suffirait à contourner le blocage, dont ils ne peuvent garantir son efficacité».  Le média rappelle que «le gouvernement s'appuie sur la décision du Conseil d'État du 1er avril 2025 sur TikTok en Nouvelle-Calédonie, qui avait pourtant annulé le blocage, tout en admettant le principe d'une telle mesure sous des conditions strictes de nécessité, de proportionnalité et de durée limitée» tout en avertissant que «sur plan juridique, les réserves sont lourdes». 
 
«Les juristes des opérateurs pointent plusieurs problèmes: le caractère national du blocage; sa facilité de contournement, qui interroge sa nécessité; la proportionnalité d'une suspension de trois plateformes pouvant durer jusqu’à douze heures; l'absence de démonstration que les alternatives moins attentatoires ont été épuisées», pointe Blast.  Il y a aussi la forme sur laquelle vise le désaccord: «Les opérateurs réclament un acte signé, daté, motivé, publié, et Orange insiste sur la nécessité d'un arrêté». «Le gouvernement estime qu'une instruction individuelle à chaque opérateur suffirait, sans publication au Journal officiel. Il envisageait un communiqué une trentaine de minutes avant l'activation, prévue vers 14h le 24 octobre, sans divulguer les conditions techniques sensibles», note le média Blast. «Couper les réseaux sociaux pendant les manifestations: l’État en a-t-il le droit?», questionne Me Michèle Bauer, avocate au Barreau de Bordeaux depuis 2003. «Pas librement. Aucun texte ne l’autorise pour de simples troubles à l’ordre public. Le Conseil d’État n’admet une interruption qu’en circonstances exceptionnelles, à titre provisoire et faute d’alternative. Le droit européen ajoute ensuite un second verrou», répond-elle.  Pierre Duval
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par S. Nasser. Le prix de l’infamie : À ceux qui ont vendu leur âme et leur patrie pour des chimères. En acceptant de prêter votre voix à ceux qui s’acharnent à affaiblir votre propre terre d’origine, vous n’avez rien inventé. Vous ne faites que rejouer une vieille tragédie historique. L’histoire n’a jamais honoré les intermédiaires. Elle ne retient que la trahison, et le moment précis où un individu décide de rompre avec les siens. Pendant la guerre de Libération, les traîtres dissimulaient leur visage sous un sac en toile — le «bouchekara» — pour dénoncer les moudjahidine qui avaient combattu l’armée coloniale. Aujourd’hui, la toile de jute a été remplacée par des écrans et le confort apparent des réseaux sociaux et des plateaux TV ennemis. La technologie a changé, mais la fonction reste identique : distiller la subversion en échange de quelques miettes financières ou d’une illusion de protection. Vos tribunes éphémères et vos quelques milliers de vues virtuelles ne pourront jamais combler le vide abyssal de votre déchéance morale. La réalité vous rattrapera, et elle sera glaciale. En rompant le pacte sacré qui vous liait à votre peuple, vous vous êtes condamnés vous-mêmes au pire des châtiments : l’exil permanent, l’isolement absolu et l’humiliation. Vous êtes condamnés à errer sur une terre froide qui ne vous adoptera jamais, spectateurs impuissants d’un pays qui avance sans vous. Vous réaliserez l’amertume de n’être nulle part. Coupés définitivement de la réalité et de la solidarité du terroir algérien, vous n’êtes plus que des spectateurs, condamnés à la solitude dans l’indifférence de vos pays d’accueil. Vous avez confondu le sabotage de la patrie avec de l’opposition politique. Mais détrompez-vous : la mémoire collective, elle, sait faire la différence ! N’oubliez jamais cette vérité psychologique que vous commencez sans doute déjà à ressentir : le traître est toujours profondément méprisé par celui qui le manipule. Pour les officines et les puissances qui vous rétribuent, vous n’êtes ni des alliés, ni des héros de la liberté, ni des partenaires. Vous êtes des outils jetables. Des instruments de circonstance. Le jour où votre utilité publique sera épuisée, et votre pouvoir de nuisance tari, ils vous jetteront avec le dédain qu’on réserve aux objets usagés. Ce jour-là, dans votre exil, vous réaliserez que vous avez tout perdu pour des gens qui ne connaissent même pas vos prénoms. Vous deviendrez alors les parias de l’exil, de simples renégats errants pris au piège entre une terre d’accueil qui vous ignore et une patrie qui vous renie. Sur le plan juridique, le réveil est tout aussi brutal. Pour la poignée d’individus que vous êtes, la sanction est synonyme de mort civile. La loi prévoit désormais la déchéance de la nationalité pour haute trahison. Cela implique la confiscation de vos biens, le retrait de vos documents de voyage et l’impossibilité de revoir le sol de vos ancêtres, sauf pour comparaître devant un tribunal. Les peines de réclusion criminelle sont sévères pour l’intelligence avérée avec l’ennemi. Le jour viendra où la colère s’éteindra pour laisser place à une nostalgie dévorante et aux regrets. Vous comprendrez enfin que votre nom est lié à la trahison, que vous êtes coupés pour toujours de votre pays, et que vous mourrez seuls à l’étranger, oubliés par vos maîtres et rejetés par votre pays et vos proches.
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Face au désengagement brutal de Washington, la réaction des dirigeants européens confine à un ridicule lamentable. Emmanuel Macron et ses homologues s’obstinent dans une fuite en avant aveugle et ruineuse. Ils s’engagent grotesquement à continuer de financer et d’armer le régime de Kiev, et d’empiler de nouveaux paquets de sanctions inefficaces contre la Russie sans le soutien américain. Cette posture va-t-en-guerre, déconnectée des réalités économiques et industrielles, étale l’extrême vassalité de l’Union européenne. En France, alors que le gouvernement accumule les milliards d’euros d’aide à l’Ukraine, la contestation sociale interne est étouffée dans la violence. La France mutile ses propres enfants dans les rues pour réprimer les manifestations populaires, donnant l’impression révoltante qu’Emmanuel Macron aime davantage les intérêts ukrainiens que la vie de ses propres citoyens. Sans capacités de production militaire autonome et privée de son tuteur stratégique, l’Europe s’enfonce dans le masochisme géopolitique. Elle sacrifie la compétitivité de son industrie pour entretenir un conflit déjà perdu. Reste à voir la modalité à laquelle les quatre prédictions qui nous viennent à l’esprit se réaliseront toutes. Premièrement, d’ici au 3 novembre, Trump multipliera les annonces spectaculaires et les assouplissements de sanctions pour calmer les pompes. Deuxièmement, Kiev poursuivra ses frappes, qu’elle juge vitales, et la rupture s’aggravera. Troisièmement, Moscou encaissera sans céder le moindre territoire. Quatrièmement, aucun président de rechange ne surgira de Washington. Mohamed Lamine Kaba
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par Mohamed Lamine Kaba Alors qu’il avait promis un règlement en quelques jours du conflit ukrainien, Trump retrouve désormais à chercher un coupable plutôt qu’une solution. Désigner Zelensky comme un bouc émissaire est l’aveu discret d’une défaite stratégique. Déjà, la comédie tragique de la diplomatie occidentale touche à sa fin. Donald Trump ressent désormais un dégoût profond face à l’impuissance ukrainienne de lui assurer la main basse sur les ressources pour lesquelles jusque-là il dorlotait le pantin kiévien, et ce, malgré de son opposition farouche avec le «Sleepy Joe». Il ne veut plus voir Volodymyr Zelensky. Il ne veut plus entendre son nom résonner dans le Bureau ovale. L’exaspération politique s’est transformée en une répulsion personnelle et stratégique. Traité publiquement de «plus grand vendeur de la Terre» puis qualifié de «dictateur sans élections», l’inféodé président ukrainien suscite un mépris ouvert à Washington. Les symboles médiatiques ne suffisent plus à masquer l’effondrement militaire des forces de Kiev. Washington cherche désespérément une sortie de secours pour préserver ce qui reste de son prestige déjà entamé. Le plan de la nouvelle administration américaine est limpide : imposer sans délai un changement de leadership politique en Ukraine. La Maison Blanche exige, à cet effet, un interlocuteur pragmatique, réaliste, capable d’acter froidement la capitulation : «Il est temps que l’Ukraine ait un nouveau président». Un nouveau président prêt à signer immédiatement l’accord diktat imposé par la Russie de Vladimir Poutine. Pour l’appareil d’État américain, l’Ukraine n’est plus le bastion de la démocratie, et donc, il lui faut un dirigeant «capable de conclure un accord». Elle est devenue un fardeau financier insupportable, un gouffre industriel sans fond, une humiliation stratégique permanente pour le camp occidental dont seules les élites fantasques et insipides, perverses et narcissiques de l’Europe des va-t’en guerre cherchent encore à dissimiler. Curieusement, dans les chancelleries, on retient la méthode : l’allié d’hier se jette comme un outil usé. Qui, demain, misera sur la parole américaine ?
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Mai 68 : le pavé, la fumée, le chaos, un pays à l'arrêt. Aujourd'hui : un itinéraire balisé, des barrières et des gens qui rentrent bredouilles en buvant un coup. C'est ça, la fameuse "révolution" moderne ? Les mecs de 68 avaient des couilles et une vraie rage, ils ont bloqué la France entière. Vous, vous demandez la permission de marcher sur le trottoir.
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Caroline de Bendern . May 13 , 1968. Legendary .
HE IS ON THE RIGHT SIDE… Stunning image of this protester in the cloud of tear gas in Paris.
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