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Le plus grand mathématicien vivant est Français et il vient d'avoir 100 ans
Est-ce qu'on peut pour une fois mettre cela en avant ?
100 years old. Still the sharpest mind in the room.
Jean-Pierre Serre, youngest Fields Medalist in history (age 27), first Abel Prize winner, and the “Mozart of mathematics,” turned 100 on September 15 and is still lecturing, still writing on the blackboard, still shaping the field.
Happy 100th to the greatest living mathematician. The rest of us are just trying to keep up.
Ca ressemble à l'intuition de Guilluy, les metropolitains sont une bourgeoisie qui n'a plus les moyens d'assumer son statut de classe. Les banlieues remplacées leur servent de réservoirs à domestiques pour conserver son mode de vie sans n'en avoir plus les moyens.
Ça fait une semaine que je suis à Paris et je vois partout le même business model : vendre des petits luxes à une classe moyenne qui n’a plus les moyens du luxe.
Quand tu gagnes 1 900 €, que le plein dépasse 100 € et que les vacances, les meubles ou les vêtements de qualité deviennent inaccessibles, tu ne renonces pas à tout plaisir. Tu réduis l’unité d’achat.
Tu n’achètes plus le sac à 800 €. Tu achètes le latte à 6 €, le cookie fourré à 7,50 € ou la brioche feuilletée au Nutella à 8 €.
8 €, c’est un prix absurde pour une pâtisserie.
Mais c’est un prix très bas pour avoir, pendant 20 minutes, l’impression de s’offrir du luxe.
Voilà pourquoi ces business cartonnent alors que beaucoup se serrent la ceinture. Ils ne vendent pas seulement du café, du sucre ou une pâtisserie instagrammable. Ils vendent une récompense encore accessible à des gens qui ne peuvent plus se permettre les grosses.
Le déclassement ne tue pas la consommation.
Il la fragmente en petits plaisirs très chers.
Replying to @Alex_Borenholts @helmutstraufafd
Try to enter Alsace, and see what happen to your country
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On peut aussi regarder la répartition de chaque groupe ethnique par opinion politique... seuls les blancs de gauche sont l'anomalie, ils sont les seuls dingues qui préfèrent les autres groupes à leur propre groupe.
Ce qui caractérise les blancs de gauche actuellement, c'est d'avoir un biais anti-blanc.
Les blancs de gauche sont la SEULE catégorie démographique qui a un biais négatif envers sa propre race.
Ce phénomène d'ethno-masochisme n'existe dans aucune autre population (aux Etats-Unis), et il n'existe pas non plus parmi les blancs de droite.
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Cet extrait de Fourest est ridicule : la meuf a passé les 20 dernières années à exclure du Cercle de la Raison® tous ceux qui déviaient de sa ligne en les renvoyant aux « extrêmes » et elle vient se plaindre qu'on lui fasse subir le même traitement en retour. Ce n'est pas *la* gauche sectaire qui a gagné, c'est juste *une* gauche sectaire qui en a battu une autre.
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On peut certes répondre empiriquement à Aram avec les 10 ans de Macron, mais les meilleurs contre-arguments attaquent toujours le fond, et à ce niveau là @SamuelFitouss10 est absolument impeccable dans son dernier entretien avec @Valeurs sur son nouveau bouquin :
Et si le clivage gauche-droite n’était plus le seul horizon ?
@SophiaAram explore la voie du milieu, loin des extrêmes.
➡️ l.lepoint.fr/85h
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Jusqu’à 257 000 euros de salaire : comment d’anciens proches de Borloo et du PS se construisent des fortunes sur l’hébergement des migrants via l’association Coallia fdesouche.com/2024/10/09/ass…
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434 000€ la villa à l’île Moustique, 620€ de cosmétiques, 110€ la casquette... mais le livre sur l'écologie populaire bien en évidence. Rassurez-vous, c’est du CO2 de gauche, ça ne pollue pas.
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🔴Pour comprendre la dérive racialiste de Louisa Yousfi, selon qui "les Blancs ne sont pas rattachés à l'humanité", je vous invite à lire les pages que j'ai consacrées à son cheminement dans mon ouvrage "Nous vivions côte à côte".
Avant qu'elle ne déclare sa flamme aux Indigènes de la République, ne devienne pensionnaire de la Villa Médicis et ne se mette à considérer la France comme raciste et islamophobe, je l'ai connue à la « prépa égalité des chances » du Bondy Blog et de l’École supérieure de journalisme de Lille. C'était une autre vie, avant un revirement qui tient, selon moi, aussi bien à la mauvaise conscience qu'à une forme d'opportunisme.
Comme elle l’avoue elle-même, non sans cynisme, dans Rester barbare : « Aujourd’hui dans les milieux progressistes, écrire “en tant que femme non blanche” est un sésame. La porte s’ouvre avant même qu’on ait besoin de toquer. » En bonne disciple de Rastignac, elle n’a pas varié sur ce point, Louisa a compris que, dans notre époque, il est plus payant de jouer le rôle d’indigène offensée que le jeu de l’intégration...
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🔴 Louisa Yousfi : "Les Blancs ne sont pas rattachés à l'humanité"
✅ @LouYou62 suit une trajectoire d’ascension républicaine : classe préparatoire littéraire à Lille, études de philosophie à Nice, formation en journalisme à Bordeaux, puis pensionnaire de la @VillaMedicis (c’est @NicolasQuiPaie). Cette facilitation de l’ascension sociale par les institutions du pays honni torture son être intimement. Phénomène qui la pousse à embrasser l’islam politique, ou plus exactement ce que cette école appelle une "barbarie intime" : non pas la foi comme mystère, mais la race comme destin et la France comme crime originel.
✅ Elle écrit pour le magazine @SH_mag, tout en devenant, dès 2017, rédactrice en chef de l’émission Paroles d’honneur, organe de propagande du parti du @PartiIndigenes fondé par @HB__officiel. Louisa Yousfi est sans nul doute la seule véritable plume de cette école de pensée antifrançaise. Les autres vocifèrent ; elle, elle compose.
✅ Rester barbare (@LaFabrique, 2022) est un petit livre tendu, qui frappe. Elle y pille Kateb Yacine avec un flair certain : "Il faut que je garde une espèce de barbarie, il faut que je reste barbare." De cette phrase d’un poète déchiré, elle fait un programme. Plus loin, elle formule : "Avoir des choses à dire, c’est tout sauf converser. Car c’est toujours par effraction que le barbare surgit dans la conversation […] plus exactement, en attentat." Il y a là du style. Une syntaxe nette. Un goût de l’image.
✅ Yousfi a cette lucidité rare de s’accuser elle-même, et c’est le plus beau passage de son livre : "J’ai écrit ce livre parce que j’ai échoué. Je ne suis pas restée barbare. Je suis une bonne élève de la République, une bonne indigène aux cheveux lissés et à la langue domestiquée." Tout est dit. Le reste n’est qu'ornementation idéologique de cet échec. La République l’a formée, nourrie, distinguée, pensionnée à Rome ; elle lui rend la monnaie en racialisant le pays qui lui a donné la langue dans laquelle elle brille. Elle parle français comme on manie une arme prise à l’ennemi, et l’arme est belle, c’est vrai. Seulement l’ennemi, ici, n’est pas un empire lointain : c’est le voisin, le "Blanc".
✅ Elle se réclame d’Houria Bouteldja avec une reconnaissance quasi religieuse : sans le PIR, dit-elle, elle eût écrit "de la soupe intégrationniste, confuse et misérable". Traduction : sans cette doctrine, elle eût peut-être écrit en Française. On lui a enseigné que l’universel est un piège, que l’intégration est une domestication, que les Blancs ont cette particularité d’être "convaincus qu’ils ne sont pas blancs". Le monde se coupe alors en essences : Noirs, Arabes, Blancs. L’antiracisme devient une ontologie des peaux. On appelle cela "décolonial".
✅ Un moraliste y eût reconnu le racisme, et d’autant plus confortable qu’il se paie en subventions, en résidences et en éloges de la gauche littéraire. Voilà le nœud. La "barbare" n’habite pas la friche. Elle habite les institutions. Elle n’est pas Kateb Yacine sous le soleil d’Algérie ; elle est un produit achevé de l’école méritocratique, rédactrice d’un média identitaire, puis hôtesse de la Villa Médicis où l’État français, avec cette masochiste élégance qui n’appartient qu’à lui, finance le récit de sa propre souillure.
✅ Vendre sa rancune au poids d’or des bourses publiques. Yousfi transforme une blessure en métaphysique de la race. Elle refuse l’assimilation comme un devoir de séparation, ce qui est une théologie. "On avait jusque-là le choix entre l’intégration ou la radicalisation", dit-elle. Elle a choisi une troisième voie, plus habile : la radicalisation littéraire, honorée par la nomenklatura. C’est pourquoi elle est précieuse à regarder. Comme un symptôme accompli. La France fabrique ses accusateurs avec un soin d’orfèvre, puis s’étonne qu’ils aient du style. Louisa Yousfi a du style. Elle n’a pas, en revanche, cette chose sans laquelle le style n’est qu’une parure : la justice du regard. Elle voit des Blancs partout, des barbares partout, un Empire partout, excepté dans le miroir de la pensionnaire qui, à Rome, écrit contre le pays dont les impôts lui tiennent la plume.
🕵️ @Global_Sud, @ParolesDHonneur & C'est Réel
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Sur le compte Instagram de sa michto, un aperçu de leurs vacances : littérature d’extrême gauche écolo indigéniste sur la plage de la villa de luxe
nitter.cf/F_Desouche/status/2099…
« Je n’ai rien changé dans ma vie », assurait Matthieu Pigasse en juillet. Selon Le Canard enchaîné, le « banquier de gauche » a ensuite passé 19 nuits dans une villa de luxe sur l’île Moustique : neuf suites, trois piscines, cinéma et tennis. Coût estimé par le journal, sur la base d’un devis avec taxes : plus de 434 000 €. fdesouche.com/2026/09/15/les…
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Le sénateur PS Rachid Témal, proche du régime algérien, chargé de préparer la loi contre les ingérences étrangères
fdesouche.com/2026/09/16/le-…
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Les Houthis ont en réalité détruit (ou empêchent de fonctionner) pratiquement 90% de l'industrie pétrolière Saoudienne.
C'est au minimum 1/5 de la consommation de l'UE qui va manquer (et peut-être 1/4)
BREAKING: Yemen’s Houthis appear to have struck three separate important energy infrastructures across Saudi Arabia — the YASREF refinery in Yanbu, Aramco’s Abha bulk plant and an area in Dammam — with major fires reported at all three sites.
In Yanbu, footage shows a large fire at the 400,000-barrel-per-day YASREF refinery, with thick black smoke and workers reportedly evacuated. NASA FIRMS has detected two heat anomalies inside the facility, including one at high confidence.
Abha, in southwestern Saudi Arabia, was also hit, with footage showing major fires at an Aramco bulk plant following reported Houthi drone and missile attacks.
In eastern Saudi Arabia, additional footage shows a large fire in Dammam, marking another reported incident hundreds of kilometers from Yanbu and Abha.
Three locations. Three regions.
Saudi Arabia’s energy infrastructure is now being pressured from the Red Sea coast to the southwest and deep into the east.
This is no longer one strike.
It is a nationwide test of Saudi Arabia’s oil infrastructure.
1. YASREF refinery in Yanbu.
3. Aramco’s Abha bulk plant.
4. Dammam
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Le travail d’Antonio Reiné permet au néophyte de mesurer en quelques secondes ce qui sépare l’art du monumental clinquant oriental des sous-Breker de Missor, qui ravit les crétins occidentalistes.
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William Malet bascule dans la violence après le cambriolage de son pavillon en février 2016 par deux Algériens et un Marocain. Il les repousse à coups de dagues (service militaire au 3e RPIMA pour cet ancien conducteur SNCF).
La justice écarte la légitime défense.
Condamné en 2022 à 1 an ferme (puis 3 ans en appel en 2023), il vit cela comme une injustice. Deux des cambrioleurs le poursuivent ensuite au civil et réclament 30 000 € chacun.
Il développe alors une « haine pathologique des étrangers ».
Le 8 décembre 2021, il attaque un campement de migrants à Bercy au sabre en criant « Mort aux migrants ! ». En 2026, à l'audience, il assume : « Je voulais les blesser, je voulais les terroriser, qu’ils partent de là. »
Le 23 décembre 2022, 11 jours après sa sortie de prison, il ouvre le feu rue d’Enghien : 3 Kurdes tués, 3 blessés. Il voulait tuer le plus de monde possible puis se suicider avec la dernière balle « pour que sa mort ne passe pas inaperçue ».
Il sera jugé aux assises de Paris du 23 février au 8 mars 2027 pour assassinats aggravés à raison de la race ou de l'ethnie.
@LaurentObertone
@F_Desouche
@FrDesouche
La haine raciste peut tuer.
William Malet, 73 ans, a été condamné à sept ans de prison pour l’attaque au sabre d’un campement de réfugiés au parc de Bercy, en décembre 2021. Trois hommes avaient été pris pour cible. Le tribunal a retenu le caractère raciste des violences. À l’audience, il a expliqué avoir voulu "terroriser" les occupants du camp.
Un an plus tard, il ouvrait le feu rue d’Enghien à Paris, tuant trois membres de la communauté kurde et blessant trois autres personnes. Il sera jugé en 2027 pour assassinats et tentatives d’assassinats à caractère raciste.
Cette trajectoire rappelle une réalité essentielle : la haine raciste se construit souvent par étapes, à force d’assignations, de déshumanisation et de rejet de l’autre en bloc.
L’antiracisme universaliste exige de combattre cette mécanique avec la même fermeté, quelle que soit l’identité des victimes.