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Esprit totalement libre,déteste l’injustice et milite pr l bien être de m compatriotes,fervente catholique

Libreville/Gabon
Joined February 2022
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Imaginez seulement si cette tragédie avait touché la famille d’une haute autorité. - Les réactions seraient-elles les mêmes ? - Les enquêtes avanceraient-elles au même rythme ? Voilà pourquoi il est difficile de croire en la justice de ce pays !
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Parler du changement d la constitution pr s’éterniser au pouvoir au prix du sang des congolais, je ne trouve pas de qualificatif
Changer ou ne pas changer la Constitution : ce débat ne doit jamais faire oublier l’essentiel. La RDC est confrontée à de graves défis sécuritaires et sociaux. Aucun fauteuil présidentiel ne vaut la vie d’un Congolais. La priorité doit rester la paix, la stabilité @Past243
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Changer ou ne pas changer la Constitution : ce débat ne doit jamais faire oublier l’essentiel. La RDC est confrontée à de graves défis sécuritaires et sociaux. Aucun fauteuil présidentiel ne vaut la vie d’un Congolais. La priorité doit rester la paix, la stabilité @Past243
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Cmt imaginez-vous Kinshasa ds l jours à venir pendant que les milliards d $ sont partagés entre le Cartel,des chiffres qui font flipper, qu’on se l dise ns dirigeants n’aiment ni la constitution ni le peuple congolais🇨🇩,@sadala_tatata ,@Candide92905191
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Notre triste réalité,@sadala_tatata
Le plus grand danger pour un pays, c’est d’avoir à sa tête un dirigeant qui ne supporte pas qu’on lui dise qu’il a tort. Peu à peu, il s’entoure de gens qui approuvent toutes ses décisions, non pas parce qu’elles sont justes, mais parce qu’ils veulent rester dans ses bonnes grâces. Ceux qui le flattent sont récompensés, tandis que ceux qui osent le contredire sont écartés ou finissent par se taire. Même les plus compétents n’osent plus donner leur avis, de peur d’en subir les conséquences.
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Papa Voleur, Maman Voleuse et toute la famille Voleuse, vivent dans un luxe insultant pendant que le peuple est réduit à vendre des biens de consommation de première nécessité dans un cimetière. C’est l’image de la Rdc que défendent les occidentaux corrompus comme @andreflahaut @ThierryMARIANI @JLMelenchon
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Même ceux qui sont payés pour défendre les politiques se retrouvent eux même confrontés aux mêmes problèmes : insalubrité, manque d’eau, manque d’électricité , insécurité … Ces réalités ne vous interpellent elles pas ?
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Honorable Bahati Lukwebo, depuis Mobutu jusqu’à Tshisekedi, vous êtes toujours au pouvoir. Mais quand il faut rendre des comptes, vous devenez soudainement un innocent ! Parlons sérieusement, Honorable Professeur. Sous Mobutu, vous étiez déjà ministre du Budget en 1994, puis ministre de la Fonction publique en 1995. Sous Joseph Kabila, vous avez occupé plusieurs fonctions importantes, notamment au gouvernement et au Parlement. Aujourd’hui, sous Félix Tshisekedi, vous êtes toujours dans les institutions et vous revendiquez votre fidélité à l’Union sacrée. Cela fait plus de 30 ans que vous participez, à différents niveaux, à la gestion de ce pays. Et vous voulez encore nous donner des leçons de bonne gouvernance ? Quand vous parlez de dialogue, une question s'impose : vous voulez dialoguer pour sauver le Congo ou pour préserver votre place dans le système ? Vous avez accompagné le pouvoir de Kabila pendant de nombreuses années. Aujourd’hui, vous soutenez Tshisekedi. Et si demain Joseph Kabila revenait au pouvoir, seriez-vous encore dans le camp du vainqueur ? Votre parcours politique autorise les Congolais à se poser cette question. Vous dénoncez les ennemis, les jaloux et les usurpateurs. Mais qui doit répondre des décennies de mauvaise gouvernance auxquelles vous avez participé ? Vous ne pouvez pas être associé aux décisions du pouvoir pendant des décennies et vous présenter comme étranger à leurs conséquences. Le Congo n’a pas seulement besoin d’un dialogue entre les mêmes personnalités qui se partagent les institutions depuis des générations. Il a besoin de résultats, de responsabilité politique et d’une véritable rupture avec les pratiques du passé. Que ce soit sous Mobutu, Kabila ou Tshisekedi, les Congolais ont trop souvent retrouvé les mêmes visages au sommet de l’État. Arrêtez de distraire les Congolais avec vos déclarations de fidélité politique. Le peuple veut savoir ce que vous avez concrètement changé après toutes ces années de pouvoir. Vous parlez de dialogue, Honorable Bahati. Mais quand les Congolais auront-ils enfin le droit de demander des comptes à ceux qui les gouvernent depuis plus de 30 ans ? Le problème du Congo n’est pas seulement celui qui occupe la présidence. C’est aussi ce système politique qui survit à chaque président. Les présidents changent. Les alliances changent. Mais certains bénéficiaires du pouvoir restent toujours les mêmes.
Encore une cabale! Les ennemis, les jaloux et les usurpateurs ne cessent de nuire aux innocents qui oeuvrent jour et nuit pour la paix, la récupération des territoires occupés, la bonne gouvernance et la prospérité du peuple congolais. Même dans le rêve, je ne me vois pas dans le FRN. Je n'ai jamais cru à la victoire des armes. Je suis et je reste dans l'USN et attends le dialogue sincère et inclusif. Honorable Professeur Bahati Lukwebo Modeste
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Replying to @pascal_mulegwa
Fautes graves = corruption, IL NE SERA JAMAIS INQUIÉTÉ.
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CETTE POIGNÉE D’INDIVIDUS CONSOMME 80% DES RICHESSES DU PAYS AVEC UN TRAIN DE VIE FOU ET NOUS AUTRES ON A MÊME PAS DU COURANT AVEC CETTE CHALEUR 😡😡😡 C’est insupportable!
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Kabila n'est et ne sera jamais une solution viable à la crise congolaise. C’est son mépris de la Constitution et sa prétention à lier l'avenir du Congo à son propre avenir politique qui nous ont conduits là où nous en sommes aujourd’hui. Sa prétention à vouloir défaire ce qu'il a fait est tout aussi exécrable que celle de Tshisekedi, lorsqu'il lie à demi-mot son maintien ou son départ du pouvoir avec l'accomplissement d'une mission (qu'il aurait reçu d'en haut?). Dans les deux cas, l'avenir de la République est dangereusement subordonné aux ambitions ou objectifs personnels de ceux qui prétendent la servir. Les deux personnages ont, par ailleurs, entretenu des rapports ambigus avec l'agression Rwando-Ougandaise. L’un ferme les yeux sur les actions troubles de l'une, l'autre assume une forme de sous-traitance de l'autre, en cherchant à la mettre au service de ses intérêts personnels. Ainsi, la souffrance du peuple et la souveraineté nationale deviennent des instruments dans des stratégies de conquête, de conservation ou de reconquête du pouvoir. Le scénario idéal aurait été celui d'un Congo doté d'institutions fortes, d'une société civile et d’une opposition républicaines capable de jouer pleinement leurs rôles au-delà des allegeances et alliances à des individus, le tout soutenu par une pression internationale cohérente et efficace. Une telle configuration aurait permis, d'un côté, de neutraliser la rébellion et son alliance contre-nature avec ceux qui agressent le pays et, de l'autre, d'endiguer les tentatives de confiscation du pouvoir et de modification opportuniste de la Constitution. Mais ce scénario idéal ne nous est malheureusement pas servi sur un plateau d'argent. Le réel nous ramène brutalement à la loi du plus fort et nous place devant ce qui ressemble à un choix cornélien : soutenir le régime au nom de la lutte contre l'agression, quitte à fermer les yeux sur l'assassinat de la démocratie, la liquidation de l’État de droit et une corruption mortifère ; ou soutenir la rébellion au nom de la lutte contre le régime, quitte à fermer les yeux sur le caractère sanglant de l'agression, les souffrances qu’elle inflige aux populations et le pillage des ressources du pays. Pour moi, ces deux options sont moralement inacceptables. Au-delà de ces postures, il existe une autre voie, certes difficile, mais nécessaire: celle de la "paix désarmée et désarmante". Elle n’est pas utopique. Elle exige davantage de courage que les choix dictés par la peur, la colère ou les intérêts partisans. Elle refuse de se résigner à la facilité des alliances contre nature et à l'ambiguïté morale. Elle consiste à regarder le réel en face, à prendre la mesure des rapports de force et des intérêts en présence, sans pour autant capituler sur les exigences fondamentales de justice, de vérité, de souveraineté et de respect de la dignité humaine. C'est la voie du dialogue. Non pas un dialogue de complaisance, destiné à partager le pouvoir entre des acteurs qui se disputent le contrôle de l'État, ni un dialogue qui consacrerait l’impunité ou récompenserait la violence. Mais un dialogue exigeant, inclusif et sincère, qui s'attaque aux causes profondes de la crise, recherche une issue politique durable et replace l'intérêt supérieur de la nation au-dessus des ambitions individuelles. Cette voie n'est pas donnée d'avance; il faut la tracer avec courage et espérance. Offre-t-elle une garantie de succès à 100 % ? Non. Ni la guerre ni l'impasse militaire actuelle, qui aggrave la souffrance des populations et n'aboutit à rien de viable. Le choix ne peut se limiter à deux acteurs dont les pratiques et les ambitions sont contestables, chacun se drapant d'une légitimité revendiquée. Le choix doit se porter sur une voie qui transcende les deux périls, sans établir une équivalence morale entre eux, ni se résigner à opter paresseusement pour un moindre mal.
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Elle, la ministre ESU, n’était pas sale, pas la peine de laver son linge en famille : direct Kabin en plénière. Mais pour l’ivrogne de Muhindo NZangi, il faut 100kg ya savon kibola-bola pour nettoyer la première couche de sa saleté : on doit donc le laver en famille!
#RDC : 🚨🚨Les députés nationaux viennent de voter pour le départ de la ministre de l’ESU . Il y’a 3 mois l’@AssembleeNatRDC avait initié une commission d’enquête pour faire la lumière sur la gestion financière du ministre de l’ESU . Les conclusions de l’enquête font état d’un détournement des quotités des frais payés par les étudiants . Lors de la plénière de ce lundi , les députés nationaux ont voté à l’unanimité les recommandations demandant à la première ministre de la faire partir du gouvernement . Dés ce mardi , le bureau de la chambre basse devra saisir par écrit la première ministre @SuminwaJudith pour lui transmettre les résolutions de l’assemblée plénière .
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Les mêmes perso qui disaient les mêmes choses à Kabila, les disent aujourd’hui au Président Tshisekedi !
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Ca ne va jamais s’arrêter avec vous. 😂😂😂l’enfer c’est toujours les autres. Qui n’a pas eu sa nationalité sous votre régime? Qui n’a pas été insulté par vous? Qui n’a pas été traité de traitre par vous? Seul Félix est sain et saint sans seins… attention il y en a marre. On ne va pas vous supporter éternellement avec ces attitudes crapuleuses mon ami. 😂😂
Replying to @TataCardinal
@TataCardinal est le chef de la branche religieuse des proxys de Kagame en RDC @Cenco_officiel @Pontifex @Pontifex_fr
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Marie Rose Kazadi retweeted
Si vous êtes une personne lambda comme nous ,n’abandonnez jamais vos démarches d’aller vivre loin de ce pays,même pendant un moment !!! Votre santé mentale et même physique en dépendent!
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Marie Rose Kazadi retweeted
Noblesse oblige, il faut savoir respecter la constitution. Eloko nini esilaka te?
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Marie Rose Kazadi retweeted
#RDC: 🚨‼️🛑A Rome le cardinal Ambongo tacle le président Tshisekedi sans le citer | « Un dialogue qui exclut ceux avec qui l'on est en guerre n'est pas un dialogue : c'est un monologue. Le dialogue est le mot sacré, le mot-clé qui peut nous sauver, et il faut avoir le courage de le mener même avec ceux que nous considérons comme des ennemis. La paix ne se fait pas entre amis ; elle se fait entre adversaires qui acceptent de se reconnaître comme frères »
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Marie Rose Kazadi retweeted
🇨🇩 RDC : LE CARDINAL AMBONGO AU MILIEU DU VILLAGE, SANS PARTI PRIS ! Le cardinal Fridolin Ambongo, serviteur de Dieu, rappelle une vérité essentielle : « La paix ne se fait pas entre amis, mais entre adversaires qui acceptent de se reconnaître comme frères. » Ceux qui, au sein du régime, l’accusent de partialité devraient comprendre qu’interpeller le pouvoir ne signifie pas être contre lui. Un homme d’Église n’a pas vocation à défendre un régime ou un camp politique, mais à porter la voix de la conscience et à œuvrer pour la paix. Se placer au milieu du village, ce n’est pas nier les responsabilités des uns et des autres. C’est refuser que le dialogue soit confisqué par des intérêts politiques. Dialoguer n’est pas capituler, écouter n’est pas se soumettre et négocier n’est pas trahir. La RDC a besoin d’un dialogue sincère, inclusif et responsable. Nos dirigeants doivent comprendre que l’avenir du pays vaut davantage que la volonté de vaincre ses adversaires. La paix ne se construit pas en choisissant uniquement ses interlocuteurs, mais en ayant le courage de parler même à ceux avec qui l’on est en conflit.
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MOYIBI 100%
C’est à dire que la motion de défiance contre le ministre de l’agriculture tombe à l’eau ? Les 57 millions aussi ne seront jamais retracés car le problème va se régler « en famille? » RDC💔
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