
Sylvaine Boussuard-Le Cren, Avocat spécialiste en Droit Immobilier (Baux) #généalogie #Alumna @sciencespo @SorbonneParis1 https://nitter.cf/t.co/CzqyTyPFo7
Paris, France
Joined July 2016
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Si quelqu’un connaît quelqu’un chez @gandi qui répond aux mails…
Hello @gandi_net , votre chat est offline aux heures d'ouverture depuis des jours, aucune réponse au ticket ouvert pour un problème d'activation de mail, êtes vous tous morts? Pourriez vous revenir vers moi dans la matinée, je perds patience. Merci bien. Bonne journée.
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Dans @Ccesoir une responsable de syndicat étudiant déplore que Parcoursup sélectionne les candidats selon les critères des écoles et universités et pas sur les envies des jeunes 🙄
Cette demoiselle va réaliser bientôt que les employeurs appliquent aussi des critères de sélection
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Déparcoursuper
In newsletter @LePoint du 28–10-2026
inzeweb.net/xaviergorce/2026…
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Appel à tous : veuillez signer la pétition SkyShield ! N'importe qui peut le faire — le site propose une traduction en anglais ‼️
SkyShield : sauvons les civils des drones russes, protégeons le ciel de l'Ukraine ! c.org/Jgb5Sc5vVj via
@ChangeFrance
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ALERTE : ne pas tenir compte de ce tweet dont la date limite de consommation est largement dépassée.
Rappel du produit en cours.
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Maria Ponomarenko paie de sa liberté le courage d’avoir dénoncé les crimes russes. Emprisonnée, brisée psychologiquement, séparée de ses deux enfants : voilà la réalité de la répression de Poutine. Ne laissons pas le Kremlin ensevelir la vérité derrière les barreaux.
Sur les 5 800 prisonniers détenus en Russie pour motifs politiques, condamnés à des peines allant jusqu'à 28 ans de prison, des centaines sont dans des conditions de santé déplorables et leurs vies sont en danger.
Parmi eux, Maria Ponomarenko journaliste condamnée pour avoir dénoncé les bombardements russes sur le théâtre de Marioupol et enfermée depuis janvier 2023.
En détention, elle a fait plusieurs tentatives de suicide et son état psychique est critique. Ses deux enfants mineurs attendent leur mère.
Je suis honorée de l'avoir parrainée dans le cadre du programme de soutien aux prisonniers politiques russes. Nous devons faire tout notre possible pour qu'elle ne soit pas oubliée et qu'un jour elle puisse retrouver la liberté, ses enfants et son foyer.
Liberté pour Maria Ponomarenko !
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Pour ceux qui s'étonnent que l'amende vise la requérante & non son avocat :
1/ Le juge n'a pas le pouvoir de sanctionner l'avocat;
2/ La requérante peut se retourner (civilement) contre son avocat pour le préjudice subi;
3/ Des poursuites disciplinaires sont aussi possibles.
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Ouais, ouais, l'IA va remplacer les avocats, mais c'est pas pour tout de suite.
La question de la faute disciplinaire et déontologique va très rapidement se poser, outre la responsabilité civile professionnelle de l'avocat signant un tel recours.
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Si l’intérêt du justiciable était en ligne de mire, on n’aurait pas lancé Portalis, système non fonctionnel et déjà complètement dépassé : une mauvaise boîte mail à l’époque des drive et de l’IA
Point d’étape numérique important, place Vendôme, avec le CNB, la Conférence des bâtonniers et le barreau de Paris sur le déploiement de Portalis. La procédure civile numérique s’installe progressivement dans les juridictions de manière concertée et avec la prise en compte des contraintes de chacun et, en ligne de mire, l’intérêt du justiciable.
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Et même si elle était moche, on peut laisser les femmes et leur physisue tranquilles et faire ce qu'elles veulent ?
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Si celà se confirme, c'est juste le plus gros crash de l'histoire d'un cabinet d"avocat ... Plein de pensées pour les collaborateurs et associés du bureau de Paris ...
Weil leadership to tell partners firm should be dissolved ft.trib.al/IA7jATX
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3,7 % des Français refusent un voisin « d'une autre race ».
C'est 4 fois moins qu'au Maghreb, 6 fois moins qu'en Asie et 8 fois moins qu'au Moyen-Orient.
À rebours du discours culpabilisateur, les démocraties occidentales restent les espaces les plus ouverts du monde.
Analyse ⬇️
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🍑🍆On fantasme souvent la sexualité des anciens Grecs, entre orgie, pédérastie et amours saphiques… Mais que nous disent les sources ? À travers ce travail collégial d’hellénistes internationaux puisant aux sources mythologiques, figuratives et textuels, « Bien avant la sexualité » tente d’y répondre.
Table des matières ⬇️
I. Héraklès : le surmâle et le féminin, Nicole Loraux.
II. La vie sexuelle des satyres, François Lissarague.
III. Aspects de Baubô, Maurice Olender
IV. Du sexuel au politique : les rites en l’honneur d’Artémis Triclaria et de Dionysos Aisymnêtês à Patras, James Redfield
V. La remettre à sa place : femme, souillure et désir, Anne Carson.
VI. Faire la loi : la supervision du comportement sexuel dans l’Athènes classique, John J. Winkler.
VII. De l’ambiguïté à l’ambivalence : un parcours dionysiaque, Françoise Frontisi-Ducroux et François Lissarrague.
VIII. Pourquoi Diotime est-elle une femme ? David M. Halperin.
IX. La femme des auteurs médicaux, Ann Ellis Hanson.
X. Une virginité sans hymen : le corps féminin en Grèce ancienne, Giulia Sissa.
XI. L’avenir des rêves : de Freud à Artémidore, S.R.F. Price.
XII. Sémiotique du genre, physiognomie et construction de soi au IIe siècle de notre ère, Maud Gleason.
XIII. La poétique d’Éros. Nature, art et imitation dans le Daphnis et Chloé de Longus, Froma Zeitlin.
XIV. Un, deux, trois : Éros, Jean-Pierre Vernant.
XV. Corps et esprit : sexualité et renoncement dans le christianisme primitif, Peter Brown.
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Ce qui me fait rire (non) avec les revendications lycéennes c'est que certains adultes ont cru que, dans la mesure où les premières étaient légitimes et doivent appeler à une réaction, tout le reste le serait aussi. Mais, si vous aviez demandé à n'importe quel prof qui est en contact avec eux chaque jour, il aurait pu prédire que ce que font ces ados capricieux n'est que le reflet de ce qu'ils font H24 au lycée : négocier pour tout et son contraire. Ce sont des ados biberonnés à l'absence de frustration. Ils veulent l'abrogation de Parcoursup, ils ne savent même pas que ce sont les facs qui entrent les critères de sélection, ils veulent l'arrêt du contrôle continu parce qu'ils subissent "de la pression", c'est précisément LA raison qu'ils invoquaient pour le mettre en place en remplacement d'un diplôme qui intervenait une fois en fin de scolarité, ils ne veulent plus du 8h-18h, attendez que l'État modifie le calendrier des vacances scolaires et vous verrez à quel point ils étaient finalement attachés au 8h-18h. Nous, les profs, les gérons tous les jours. Il y a des choses à faire dans l'Éducation Nationale mais la voix d'ados en évolution ne doit jamais être la seule à écouter.
Cette étudiante à bac+8, deux masters et un doctorat, a coûté à l’État environ 120 000 € de formation. Ajoutez le contrat doctoral public qui a presque certainement financé sa thèse, soit 105 000 à 120 000 € sur trois ans, et le fonctionnement d’un laboratoire de biologie, 10 000 à 30 000 € par an et par doctorant : on arrive à une fourchette de 230 000 à 300 000 €, sans compter bourses et APL si elle y avait droit. En face, elle aura versé environ 3 000 € de droits d’inscription en dix ans.
À un moment, il faut dire la vérité : un système où l’on peut enchaîner deux masters puis une thèse sans que personne, ni l’étudiant ni l’université, ne se pose la question des débouchés, forme des chômeurs. La collectivité a le droit de demander ce qu’elle finance.
Nous n’avons pas besoin de milliers de sociologues, de linguistes ou de spécialistes de la biologie des organismes quand la recherche publique en recrute quelques dizaines par an. Le droit à la formation existe ; le droit à être formé indéfiniment aux frais de tous, non.
Dans quel monde ils ont vécu toutes ces années. 🤦♂️
Ils ont choisi leurs études selon leurs envies, leurs centres d’intérêt, parfois leurs convictions idéologiques, en se souciant peu des débouchés. Le marché du travail ? On verrait plus tard. L’État trouverait bien une solution. Après tout, avec autant de diplômes, la société leur devait forcément quelque chose.
Et puis les études se terminent. Et là, surprise : personne ne les attend. 😱
Cela fait pourtant vingt ans qu’on explique que certaines filières en histoire, sociologie, philosophie ou littérature offrent des perspectives professionnelles limitées. Vingt ans qu’on voit des amphithéâtres se remplir d’étudiants qui semblent découvrir, à 25 ou 30 ans, que leur diplôme intéresse assez peu les employeurs.
Pendant ce temps, on manque de professionnels dans le bâtiment, la restauration, le soin, et de compétences techniques dans de nombreux secteurs.
Alors évidemment, se retrouver sans emploi après huit années d’études, c’est difficile. Mais à quel moment a-t-on décrété que les choix individuels devaient automatiquement devenir des obligations collectives ?
Un diplôme prouve qu’on a suivi et validé des études. Il ne prouve même pas nécessairement qu’on possède les compétences recherchées par une entreprise. Et surtout, il ne donne aucun droit sur le travail d’autrui.
On peut aimer la philosophie, consacrer sa jeunesse à l’histoire médiévale ou faire une thèse sur les représentations du genre dans la littérature du XIXe siècle. Très bien. Mais il faut aussi accepter que la société ait d’autres besoins que ceux auxquels on a décidé de se former.
Il reste alors à apprendre autre chose, à se reconvertir, à entreprendre, à s’adapter. C’est parfois ingrat, parfois difficile, mais c’est aussi cela, devenir adulte.
À force de leur expliquer que tous leurs désirs étaient des droits, on a fabriqué des diplômés qui considèrent désormais la réalité comme une injustice.
La Fontaine avait trouvé la conclusion il y a trois siècles : « Vous chantiez ? J’en suis fort aise. Eh bien ! dansez maintenant. »
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🚨Lancement de balance ton IEJ.
Nous appelons les recalés à 9,89, les ajournés de la note de synthèse, les dernières tentatives, ceux qui n'avaient pas 3 000 € pour une prépa, et tous ceux qui ne comptent pas pour la Commission nationale... À raconter leur CRFPA en DM
#CRFPA
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Quand on ne connaît même pas la différence entre le Front National de la Résistance (mouvement communiste créé en 1941) et le Front National de Jean-Marie Le Pen (fondé en 1972), on s’abstient de taguer une plaque de résistant.
Ici, des cretins ont vu les mots « Front National », ont cru à de l’extrême droite, et ont vandalisé la mémoire d’un résistant communiste abattu par la Gestapo en 1944. C’est de l’ignorance pure.
le contexte est clair. Il n’y a rien d’ambigu. Ceux qui taguent ça montrent surtout qu’ils ne lisent pas (ou ne comprennent pas) ce qu’ils ont sous les yeux. Quand on est con, on est con…
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Voilà ce qu’ils veulent effacer.
Témoignage :
Le 19 avril 1917, près de Monastir.
Édouard Lefort a 20 ans. Ouvrier chocolatier à Paris, mobilisé depuis deux ans.
Un éclat d’obus lui arrache presque toute la mâchoire inférieure. Il perd 19 dents. Il ne peut plus parler. Il ne peut plus manger.
Il marche vers le poste de secours et croise d’autres soldats. Il écrit plus tard :
« Oh, avec quels yeux ils me regardent ! des yeux d’épouvante, faut-il que je sois si affreux ? Et de fait, je sens qu’à chaque pas mon menton balance, des lambeaux de chair sanguinolente pendent lamentablement. Ma capote est rouge de sang jusqu’en bas. »
Il se touche la bouche avec ses mains couvertes de sang et de terre :
« En bas, vide complet. Plus de lèvre, ni de maxillaire… »
Il sera nourri au biberon pendant des mois. Treize opérations. Trois ans d’hôpital. Des cauchemars qui ne le quitteront plus.
Voilà ce que certains veulent effacer le 11 novembre.
Ces gosses de 20 ans qui sont allés crever dans la boue, ou qui en sont revenus avec le visage arraché.
Ils n’ont pas demandé à être « embrigadés » dans vos motions.
Ils sont morts, ou défigurés, pour la France.
On ne boycotte pas les morts pour la France.
On ne boycotte pas les gueules cassées.
On se tait une minute.
Et on se souvient.🙏💔
Le 11 novembre, on ne célèbre pas la guerre. On se tait une minute devant des noms de gosses de 20 ans qui sont allés crever dans la boue pour que d’autres puissent, un siècle plus tard, chouiner en salle des profs.
Pourtant, SNES-FSU, SUD Éducation, FO, CGT Éduc’action et compagnie sont en train de déposer des préavis de grève et d’appeler au boycott pour empêcher les cérémonies d’hommage aux « Morts pour la France » que le ministère veut organiser dans les écoles à partir du CM1.
Circulaire du 2 juillet 2026 : lecture de noms, minute de silence, Marseillaise, éventuellement une gerbe. C’est ça, « l’embrigadement de la jeunesse » et la « militarisation de l’école » qui justifient la grève.
Ils n’ont pas de problème pour politiser les cours, faire des ateliers sur le genre, la Palestine ou le climat. Mais se lever pour les morts de 14-18, de 39-45, des OPEX, ça devient soudainement une « glorification de la guerre » et un « fourre-tout mémoriel nationaliste ».
Ces mêmes syndicats qui passent leur temps à réclamer « des moyens pour l’école » refusent que des gamins de 9-10 ans entendent une fois par an que des hommes sont morts pour qu’il y ait encore une France. Ils appellent ça « liberté pédagogique ». On appelle ça de l’indécence.
Les poilus, les résistants, les soldats des OPEX n’ont pas demandé à être « embrigadés » dans vos motions. Ils sont morts, pour la France. Et le fait que certains enseignants et syndicats trouvent plus urgent de saboter l’hommage que de le préparer dit tout sur l’état de l’Éducation nationale et sur ceux qui prétendent y « défendre les valeurs de la République ».
On ne touche pas au 11 novembre.
On ne boycotte pas les morts pour la France.
Vous êtes à vomir.
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Replying to @Guigz75116
N'oubliez pas ceci :
Ces syndicats ne représentent qu'un très faible pourcentage des enseignants !!
Ce n'est, encore une fois, qu'un exemple de cette foutue dictature des minorités !
Je rappelle aux non-syndiqués qu'ils ont aussi un droit de parole, et qu'ils peuvent envoyer paître ces guignols au cerveau bouffé par l'idéologie !












































