Prof. @IMTFrance @IMT_NordEurope #AtmosSci #airquality #atmosphere #aerosols | Dep. Dir. @ED_SMRE | Curator @MOOC_AirQuality | Mom of 3 | Tweet in 🇫🇷 🇺🇸
Douai, France
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Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
Vous avez cette sensation de vivre un été calvaire, interminable ? Vous avez même fini par oublier à quoi ressemblait un été « normal » en France ? Cette sensation est parfaitement justifiée !
Aussi incroyable que cela puisse paraître aujourd'hui, sur la période 1981-2010, la moyenne des températures de l'après-midi en août en France (ce qu'on appelait alors « la normale ») tournait autour de 20°C près de la Manche, 25°C à Paris et 30°C à Marseille (voir la carte). Oui, c'est tout. Et non, je ne mens pas.
Interminable ? Oui, littéralement. Nous sommes en train de vivre la plus longue série jamais observée de jours consécutifs au-dessus des normales, avec plus de 71 jours attendus (voir le grpahique). Le précédent record venait tout juste d'être battu… au printemps 2026, avec 61 jours consécutifs, du 12 janvier au 13 mars.
La France traverse donc un été véritablement hors norme, non seulement par l'intensité des épisodes de chaleur, mais aussi par leur durée et leur répétition.
Ce qui nous paraît aujourd'hui comme des températures "fraîches" était la norme d'hier...
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
Il est illusoire de penser que l’adaptation agricole est sans limite. Avec des températures pouvant atteindre +45 à +50°C en France après 2050, aucune agriculture tempérée ni aucun écosystème actuel ne pourront réellement s’adapter. Je préfère être limpide avec vous... : cela signifie des pertes nettes, irréversibles, et de la mortalité végétale.
Je ne suis pas catastrophiste. C’est une réalité biologique. Le 28 juin 2019, en France, un stress thermique de grande ampleur a frappé le Languedoc : pertes foliaires, brûlures, mortalité importante… à "seulement" 46,1°C. Ce seuil nous rappelle qu’il existe des limites physiologiques que le vivant ne peut pas dépasser. Quoiqu'on investisse, même des OGM, quelques soit la molécule magique que vous trouverez, l'argent ne dépassera pas la réalité BIOLOGIQUE.
La meilleure stratégie d’adaptation pour l’agriculture après 2050 ? C’est vachement clair : réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre. Sans cela, aucune adaptation ne sera suffisante.
Extrait de l'émission La Terre Au Carré sur France Inter.
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
Début janvier, j'ai fait une courte présentation aux directrices et à la mairie, sur l'intérêt d'améliorer la qualité de l'air dans les écoles.
J'ai fait un ré-enregistrement rapide du diaporama cette semaine, disponible ici (si vous avez 30 minutes 😅)
youtu.be/TxXHCDUoyW4
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
As a clinical health psychologist, I notice that many people are using psychological defense mechanisms to downplay the risk of COVID.
These are my Top 7 examples:
🧵
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
The COVID generation: the neurodevelopmental consequences of in-utero COVID-19 exposure
😡A USA study that really frightens me!
In-utero COVID-19 exposure associates with early brain alterations and toddler developmental delays, warranting long-term monitoring of these children.
➡️They conducted a prospective longitudinal study with 142 mother-baby dyads(mother-infant pairs): 39 exposed to COVID-19 in utero (2020–2022) vs. 103 pre-pandemic controls (2016–2019).
➡️Neonatal brain imaging used quantitative 3D volumetric MRI (2 weeks corrected age).
➡️Toddler assessments (2 years) included Bayley Scales (BSID-III) for cognition/social-emotion and ITSEA for behaviours.
➡️Exposure linked to reduced neonatal brain volumes in cortical/subcortical gray matter, cerebral white matter, and left hippocampus (all significant after FDR correction).
➡️At age 2, exposed toddlers showed lower cognition and social-emotional scores (BSID-III), plus higher internalizing behaviours (ITSEA).
➡️Reduced cortical gray matter partially explained lower cognition (21.9%); lower cognition mediated increased internalizing behaviours (61.0%).
➡️Conclusion:
1. “Children exposed to the SARS-CoV-2 virus in utero display lower cognitive abilities than children who had not been exposed, mediated in part by the neonatal cortical gray matter volumes.”
2. “Cognitive ability in toddlers also mediated the association between in utero SARS-CoV-2 exposure and their early social-emotional development.”
3. “These findings highlight the need for continued surveillance to best identify and provide early interventions for at-risk children and provide new insights regarding prenatal exposures on early fetal programming."
4. “Further studies into the longitudinal effects of this exposure are currently ongoing.”
So, frightening and making me angry:
In-utero exposure to COVID-19 is associated with reduced neonatal brain volumes and persistent neurodevelopmental delays in cognition and social-emotional functioning by age 2.
‼️Please mothers, get vaccinated and AVOID sarscov2!
sciencedirect.com/science/ar…
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
La priorité devrait être les écoles, lieux dont le rôle dans la diffusion des infections respiratoires n'est plus à démontrer et qui préserverait enfants, professeurs et tous les personnels y travaillant et bien sûr dans les lieux de soins.
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
On lit vraiment n'importe quoi depuis 2 jours : « Le Noël le plus froid depuis 15 ans ». Nan mais laissez moi rire. Vraiment ? Allô ?
On parle de –5 °C localement. Rien d’exceptionnel. Juste un temps de saison. Et pourtant, les gros titres s’emballent… au point de vous induire en erreur.
➡️La vraie question n’est pas “fait-il froid cette année ?”
➡️Mais plutôt : pourquoi les 15 derniers Noëls ont-ils été anormalement doux ? C'est ça le problème !
Avec le changement climatique, le froid est devenu un fantasme. Dès qu’il gèle un peu, c’est la fin du monde. S’exciter pour un épisode banal, c’est masquer les faits et les chiffres.
La réalité climatique est toute autre :
➡️Décembre 2025 est, à ce stade, l’un des plus doux jamais observés, avec +2,7 °C d’anomalie.
➡️Il devrait terminer autour de +2 °C au-dessus des normales.
➡️Des températures similaires ont déjà été observées en 2024, 2016, 2014 entre Noël et le jour de l’An.
➡️Il a fait bien plus froid en 2022 et 2021, juste avant Noël.
Un épisode strictement banal, c'est transformé par les titres en événement “incroyable”.
« Waouh, il neige à Noël. Du jamais vu. »
Si. Justement. C’est ce qui devrait être normal.
Le problème n’est pas qu’il fasse froid. Le problème c'est qu'on a oublié ce qu'était le froid.
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
Nearly 700 sinkholes have appeared in parts of Turkey, with new ones showing up, fueled by extreme drought.
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
Ce matin, j’étais à Rungis, invité par le Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire @Agri_Gouv et @AnnieGenevard , pour parler d’un sujet central : comment intégrer le changement climatique afin de garantir notre souveraineté alimentaire, dans un contexte de guerres (présentes et futures) et de tensions géopolitiques croissantes.
Mon intervention s’articulait autour de six messages clés :
1 - Notre souveraineté agricole est menacée.
Si nous n’engageons pas une transformation profonde de notre agriculture d’ici 2050 (façon de produire, bassins de productions, recherches etc.), la France deviendra dépendante d’importations venant d’Europe du Nord et de Russie, zones où le climat sera plus favorable. C’est un RISQUE STRATEGIQUE MAJEUR (et je pèse mes mots !) !
2 - Le SOL doit devenir une priorité nationale.
Il est au cœur de la gestion des excès d’eau comme des déficits. Une agriculture régénérative, adaptée à chaque type de sol et à chaque microclimat, doit se déployer sur tout le territoire. L’hydrologie régénérative et le rôle des arbres dans la maîtrise du microclimat sont des leviers puissants et encore trop sous-estimés.
3 - Sortons de notre naïveté face à la montée en puissance agricole de la Russie.
L’ARME ALIMENTAIRE est devenue un outil géopolitique aussi stratégique que l’arme nucléaire. La Russie est aujourd’hui premier exportateur mondial de blé, 1ère calorie mondiale. Face à cette réalité, la COOPERATION européenne est indispensable : nos climats évoluent, nos bassins de production se déplacent, nos dépendances aussi.
4 - Investissons là où nos cultures pourront encore prospérer.
La biogéographie agricole change. Nous devons investir uniquement dans les FUTURS BASSINS DE PRODUCTION et accompagner les agriculteurs qui prennent le risque de transformer leurs filières. Ils ne pourront pas le faire seuls. Bâtir une nouvelle filière adaptée au climat de demain prend 30 ans : c’est MAINTENANT qu’il faut agir.
5 - La solidarité européenne : regarder vers le Sud.
Les terres agricoles d’Espagne ou du Maroc sont menacées de désertification. Certaines productions se déplaceront vers le nord… mais d’autres disparaitront au sud. Il faut ANTICIPER, pour éviter les CRISES MIGRATOIRES, repenser dès aujourd’hui les flux agricoles.
6 - L’agriculture peut s’adapter… jusqu’à un certain point.
Oui, je suis confiant sur notre capacité d’adaptation jusqu’en 2050.
Mais dans une France à +4°C, avec des extrêmes à 45–50°C, toutes les portes de l’adaptation se ferment. On ne s’adapte pas biologiquement à tout. Une souveraineté agricole après 2070 est impossible sans REDUIRE MASSIVEMENT les émissions de gaz à effet de serre.
C’est pourquoi nous devons accélérer :
- le stockage du carbone dans les sols et les forêts,
- la décarbonation de notre économie,
- l’évolution de notre rapport à la consommation et à la nature.
Une autre société est possible. À nous de choisir si elle se construira par anticipation… ou par contrainte.
Serge Zaka
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
Very important study and more evidence that #NeuroCovid can contribute to neurodegeneration and cognitive impairment. When they say 'it's all in your head', they might be trying to be dismissive, but are accidentally being very realistic.
nature.com/articles/s41467-0…
#LongCovid
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
MOST EXTREME DAYS IN HISTORY ARE COMING
December will start with thousands of records in over 150 countries in
Asia,Africa,Europe,North America,Arctics.
Some places will see their first 30C in December in Iran,Iraq,Kuwait
and others 40C in Cameroon,Chad etc
Will be historic
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
C’est limpide : le nombre de jours de gel s’effondre sur l’ensemble des stations françaises (image n°1). Oui, il peut encore y avoir des records de froid (comme la semaine dernière), mais ils surviennent désormais dans un contexte où ces épisodes deviennent de plus en plus rares sous l’effet du changement climatique.
C’est toute la différence entre la météo et le climat :
➡️la météo, c’est un épisode ponctuel (comme ce coup de froid de novembre) ;
➡️le climat, c’est la tendance de fond et elle montre une raréfaction nette et continue du froid.
Cette tendance va se poursuivre avec l'évolution du climat tout le long du siècle (image n°2).
Image 1 : Infographie @LeParisien_75 avec les données d'@infoclimat et @meteofrance.
Image 2 : Infographie d'AgroClimat2050.
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
“Masks don’t work!”
“Masks are bad for you!”
Really? 🤔
Because scientists, construction workers, carpenters and most of Asia have been wearing masks for decades, with no ill effects.
In fact, Japan has one of the best life expectancies in the world…
youtu.be/eAdanPfQdCA?si=UhiA…
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
So yes, if a virus impairs the neural circuits responsible for empathy, inhibition and moral judgment, society as a whole becomes more susceptible to extremism, selfishness, cruelty and authoritarian propaganda.
This is scientifically and neurologically accurate.
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
There’s pressure across academia: “Publish in Q1 and Q2 journals - anything less is not good enough.”
It’s a familiar mantra in many institutions. But it’s worth asking whether this expectation genuinely serves scholarship?
Here’s why you should not just focus on Q1 and Q2 journals.
1. Quartiles are not a measure of quality - only of journal-level performance.
A Q1 journal can publish weak papers. A Q3 journal can publish groundbreaking ones. Quartiles reflect citation distributions, not journal/article quality. Treating quartiles as a proxy for quality oversimplifies the complexity of research evaluation.
2. “Best fit” often matters more than “best quartile.”
A highly specialised paper may have its natural home in a niche journal that sits outside Q1/Q2. Forcing it into a top-tier venue can dilute its relevance, slow down publication, or push it into journals that are not read by the scholars that should be reading your article.
3. Impact comes from usefulness, not quartile labels.
A paper can transform industry practice or shape local policy, but appear in a Q3 or Q4 journal, or even one that is not indexed. Real-world impact rarely aligns neatly with journal-level metrics.
4. Over-emphasis on quartiles can distort behaviour.
It can encourage scholars to chase metrics instead of questions that genuinely matter. It can push early-career researchers into risk-averse strategies, narrowing creativity and discouraging interdisciplinary work that doesn’t fit the traditional mould.
5. It creates inequities - globally and institutionally.
Not all disciplines have the same availability of Q1/Q2 journals. Not all countries or universities have the same access or resources. The expectation of “Q1 or nothing” often disadvantages scholars working in emerging fields or developing regions.
For an alternative view, see: nitter.cf/fake_journals/status/1…
There’s an argument that researchers should not worry about publishing in Q1 or Q2 journals. Instead that we should just focus on doing good research.
It’s a nice idea, but in practice, it ignores how universities, funders, and the wider research ecosystem works.
Here’s why aiming for Q1 and Q2 journals still makes strategic sense.
1. Quality control matters.
Top-quartile journals usually have stronger editorial processes, deeper reviewer pools, and more robust standards. Publishing in those journals does not guarantee excellence, but it does have an impression that you have jumped a higher hurdle. It signals that your work has survived tougher scrutiny.
2. Visibility is not a luxury.
A good paper hidden in a low-visibility journal rarely has the impact it deserves. Q1 and Q2 journals tend to reach a wider audience. They are better indexed, more frequently cited and more embedded in the global research community.
3. Institutions don’t operate in a vacuum.
Promotion committees, grant panels, ranking agencies and policy bodies use journal quality metrics, as imperfect as they are. Scholars who ignore this reality can unintentionally disadvantage themselves in competitive environments where metrics still shape decisions.
4. It protects the scholarly record.
The rise of predatory journals means the line between legitimate and questionable publishing is thinner than ever. Q1/Q2 journals offer an extra layer of protection against publishing in questionable journals.
5. It builds trust - internally and externally.
Collaborators, industry partners and international peers often use journal quartiles as a quick way to judge the quality of a journal and extend that confidence (albeit incorrectly) to an article. Publishing in reputable journals reassures them that you take standards seriously and that the underlying research has weight.
For an alternative view, see: nitter.cf/fake_journals/status/1…
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
Replying to @SchoolsWeek
AI can look at data from .gov.uk and see that the main reason students are absent is illness.
AI can also do a Google search and find that COVID is still around.
You can too.
nitter.cf/Ninawildflower/status/…
Why the deafening silence from the teaching profession on COVID? A🧵
If you spend any time on #EduTwitter, you’ll see vigorous debate about the best way to educate children. This is a debate worth having.
But nothing on COVID. Why?
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
🤰🏻 Les enfants de femmes ayant attrapé le #Covid19 pendant la grossesse présentent un risque accru (de l'ordre de 30 %) de développer des troubles du neurodéveloppement (retards de langage, troubles moteurs, autisme, etc.) à l'âge de 3 ans, suggère une nouvelle étude.
1/2
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
If you’re an expert on health but you’re baffled, puzzled or confused by the rising illness and disability over the past 5 years, then you’re not an expert on health. You’re an expert in denial.
#LongCovid
Véronique RIFFAULT 🚴♀️😷💉🌻 retweeted
Chemical companies called her "hysterical" and an "unmarried spinster." She was dying of cancer while they attacked her. Her book started the environmental movement. They tried to destroy her. She won.
Rachel Carson was 54 years old, already one of America's most celebrated nature writers. Her book The Sea Around Us had spent 86 weeks on the New York Times bestseller list. With great Sketches! She was respected, successful, financially secure.
She could have retired comfortably, written more lyrical books about the ocean, enjoyed her success.
Instead, she wrote a book that would make her the most hated woman in corporate America.
Silent Spring hit bookstores in September 1962. Within months, it changed everything.
But the chemical industry—worth billions of dollars—decided to destroy her.
And Rachel Carson was dying. They just didn't know it yet.
Rachel had grown up loving nature. As a child in rural Pennsylvania, she'd explored forests and streams, collected specimens, dreamed of becoming a writer.
She'd become a marine biologist at a time when women in science faced constant discrimination. She'd worked for the U.S. Fish and Wildlife Service, writing bulletins about conservation, studying ocean ecosystems.
In 1951, she published The Sea Around Us—a poetic exploration of ocean science that became a surprise bestseller. Suddenly, Rachel Carson was famous. She could write full-time.
She was happy. Her life was good.
Then, in 1958, she received a letter from a friend, Olga Huckins. Olga described how state officials had sprayed DDT pesticide over her private bird sanctuary. Afterward, birds died by the hundreds. The sanctuary was silent.
Rachel had been hearing similar stories. DDT—dichlorodiphenyltrichloroethane—was being sprayed everywhere. On crops. On forests. On suburban neighborhoods to kill mosquitoes. Children played in yards where DDT had just been sprayed.
And birds were dying. Eagles. Falcons. Songbirds.
Their eggshells were thinning. Chicks couldn't survive. Entire species were declining.
Rachel started researching. What she found horrified her.
DDT and other synthetic pesticides were poison. Not just to insects—to everything.
They accumulated in soil, in water, in the bodies of animals and humans. They moved up the food chain, concentrating at higher levels. Birds of prey were especially vulnerable.
And nobody was regulating them. Chemical companies were making billions selling pesticides, claiming they were perfectly safe. Government agencies accepted the companies' safety claims without independent testing.
Rachel decided to write about it.
She knew it would be controversial. The chemical industry was powerful. But the truth needed to be told.
She spent four years researching. Reading scientific papers. Interviewing researchers. Documenting case after case of pesticide damage.
And then, in early 1960, she found a lump in her breast.
Cancer.
Rachel's doctors recommended aggressive treatment: surgery, radiation. The prognosis wasn't good. Breast cancer in 1960 was often fatal.
She could have stopped writing. Focused on her health. Told her publisher the book would be delayed indefinitely.
She didn't.
She had surgeries. She endured radiation treatments that left her weak and nauseated. She lost her hair.
And she kept writing.
She wrote in hospital beds. She wrote between treatments. She wrote through pain and exhaustion.
Because she knew: if she didn't finish this book, nobody would. And people needed to know the truth.
Silent Spring was completed in early 1962. It was published in September, first serialized in The New Yorker, then as a book.
The response was explosive.
Silent Spring opened with a haunting passage: a description of a town where spring came, but no birds sang. The orchards bloomed, but no bees pollinated. Children played in yards dusted with white powder, and then got sick.
It wasn't fiction. Rachel was describing what was already happening in towns across America.
Via A Solo Traveller