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Le livre est en vente ce 23/10. Et l'un des premiers titres est en lien avec l’actualité. Lors des réunions commerciales de juin, les réseaux FNAC et Cultura ont sélectionné l'ouvrage qui sera mis valeur dans leurs magasins + catalogues en vue des fêtes. @EditionsduSeuil
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Dans le dernier Bardella, ce savoureux lapsus passé au travers de la relecture
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Americans are leaving an Europe they see more and more as a periphery of the world. The Democrats politely but inexorably and Trump brutally. They both close the door behind them but he slams it on our fingers.
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Putin is going to be deeply disappointed regarding Trump's defeat last night and even more his failure to deliver. The first two years were critical for the Russian dictator to extract from Trump whatever he wanted, and oh boy, Putin was trying. But the problem with Trump is that he is in fact a lousy strategists, just like his idol in the Kremlin, only worse. The last minute attempts to bully Ukraine before the midterms have not only failed, but backfired at Trump in the most epic way. This and his failed war in Iran as well as the resulting high gas prices were just one bridge too far even for many Republicans.
Trump's maneuverability has been greatly reduced. The US Congress is now back where it supposed to be and can do its job: checks and balances. There are still many things Democrats and Republicans are not aligned with, but in the matter of Ukraine that isn't the case. The overwhelming majority of both parties want Ukraine to win and now they might have the numbers to make a difference, even enough to bypass Trump in case he vetoes laws.
In fact, Ukraine might be the key to break Trump from start. If Congress puts a law helping Ukraine and sanctioning Russia, not even Trump could stop it. It would be foreshadowing what Ukraine's President Zelenskyy said only few days ago:
"Not even Trump can save Putin."
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as rumors of a possible nuclear strike swirl, Trump says he might do something "large" to Iran involving "a heavy hit"
Sa saison me rappelle bcp celle de Padraig Harrington qui, en 2008, avait su capitaliser sur l'absence de Tiger Woods qui s'était blessé au genou lors de sa victoire à l'US Open en juin 2008. Harrington avait gagné les deux GC suivants: British Open en juillet et PGA en août.
Top of the game. Top of the world. 🔥
Alexander Zverev is officially World No. 1 in the PIF ATP Rankings.
#PIF | #ATPRankings | #partner
Sale temps breton. liberation.fr/economie/media…
Les Etats-Unis, fascination du journalisme français avec, tous les deux ans désormais, une description par le menu de frustrations des électeurs du Texas, de Pennsylvanie ou de Géorgie. Les régions ou départements français sont moins bien traités ou couverts.
🔴 🗣️ Midterms : le Texas pourrait devenir démocrate.
"Ce serait une bascule absolument historique", explique @loicdelamornais, envoyé spécial à Washington D.C.
#VraiOuFaux #Canal16
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Merci à la Mayenne et au bocage normand de tenir à bout de bras la démographie européenne.
(Carte : enfant par femme par département ou équivalent en Europe)
Déjà qu'on doit subir l'overdose des midterms + vulgarité Trump matin, midi et soir sur chaines info. Voilà les manifs Halloween...
31 octobre en direct : 70 000 policiers mobilisés pour un acte III "à risque très élevé" en pleine fête d'Halloween
➡️ go.france24.com/KuUR
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“There are different ways to commit murder. They chose to strangle us,” journalist Dmitry Muratov tells me, after Russia’s most prominent independent newspaper Novaya Gazeta is forced to close. Our report from Moscow. Producer @BBCBenTavener
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🔴 POLOGNE - POURQUOI LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE S’EST-IL RENDU EN PLEINE NUIT AU TRIBUNAL CONSTITUTIONNEL ?
Des policiers devant la plus haute juridiction constitutionnelle du pays, des magistrats dont l’accès au Tribunal est contesté ou entravé, un président qui interrompt un déplacement officiel pour rentrer d’urgence. Que se passe-t-il à Varsovie ?
Tout commence en 2015.
Cette année-là, le parti national-conservateur Droit et justice (PiS) arrive au pouvoir. Il entreprend de modifier la composition du Tribunal constitutionnel, l’institution chargée de vérifier que les lois respectent la Constitution.
Plusieurs nominations de juges sont contestées. Le Tribunal se retrouve progressivement au cœur d’un conflit avec l’Union européenne sur l’indépendance de la justice polonaise.
En 2023, le PiS perd le pouvoir. Donald Tusk devient Premier ministre et promet de rétablir l’État de droit.
Il hérite pourtant d’un Tribunal dont la direction est issue de la période PiS. La majorité parlementaire actuelle veut faire siéger des juges qu’elle a élus. Les responsables en place contestent leur légitimité.
Le nœud de la crise est là : les deux camps ne reconnaissent pas les mêmes juges.
Vendredi 30 octobre, une magistrate annonce la suspension du président du Tribunal, Bogdan Święczkowski, et de son vice-président. Elle entend prendre provisoirement la direction de l’institution.
Święczkowski refuse de reconnaître son autorité. La police est déployée, les accès deviennent un enjeu de confrontation et des manifestants se rassemblent.
Le président polonais Karol Nawrocki, proche du PiS, interrompt alors son voyage à l’étranger. Dans la nuit, il se rend personnellement au Tribunal, dénonce une prise de contrôle forcée et exige le retrait des forces de police.
La Pologne se retrouve avec deux camps qui revendiquent la légitimité de la même institution.
La situation en devient explosive.
Quand un gouvernement et un président s’opposent sur le respect de la Constitution, c’est normalement au Tribunal constitutionnel de trancher.
Qui peut encore arbitrer lorsque l’institution censée être indépendante est elle-même devenue l’objet d’une lutte politique ?
Un tribunal constitutionnel ne peut remplir sa mission que si son indépendance est garantie. Lorsque ses juges sont perçus comme les représentants d’un camp, chacune de leurs décisions risque d’être contestée non plus sur le droit, mais sur leur loyauté politique.
Cette crise intervient au moment où la perspective d’un Polexit vient de ressurgir dans le débat politique. Ce sont deux conflits distincts, mais ils plongent leurs racines dans la même confrontation entre le PiS et Donald Tusk, sur la souveraineté polonaise, l’État de droit et les relations avec Bruxelles.
En Pologne, la Constitution divise, et la confiance dans l’institution chargée de la protéger s’effondre à son tour.
Oświadczenie Prezydenta Rzeczypospolitej Polskiej Karola Nawrockiego
Tej nocy doszło do naruszenia porządku konstytucyjnego RP i siłowego przejęcia konstytucyjnego organu państwa. Odbyłem konsultacje z Pierwszym Prezesem Sądu Najwyższego Zbigniewem Kapińskim, który również nie uznaje za legalne działań podejmowanych przez osoby uzurpujące sobie władzę w TK.
Wzywam do przywrócenia porządku prawnego i opuszczenia terenu Trybunału przez siły przymusu skierowane na miejsce przez rząd.
Do Trybunału Konstytucyjnego umożliwiłem wejście legalnie urzędującego wiceprezesa Trybunału Konstytucyjnego sędziego Bartłomieja Sochańskiego.
W związku z zagrożeniem bezpieczeństwa wewnętrznego Rzeczypospolitej Polskiej na dziś zwołuję pilne konsultacje z udziałem przedstawicieli sił parlamentarnych w celu doprowadzenia do stabilizacji sytuacji politycznej i przywrócenia porządku konstytucyjnego.
Dziękuję wszystkim, którzy są pod Trybunałem Konstytucyjnym, stając w obronie Konstytucji Rzeczypospolitej Polskiej.
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Études : la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places ⬇️
Les organisations lycéennes et étudiantes demandent que soit garantie la non-sélection à l’université, via notamment la création de 250 000 places. Un mot d’ordre repris par Jean-Luc Mélenchon lors de son meeting au Zénith d’Auvergne, le 11 octobre dernier : « Nous ne sommes pas pour la sélection à l’université, a-t-il déclaré.Nous sommes pour l’éducation. Nous sommes pour l’enseignement. Et pour l’acquisition des savoirs. » Dit ainsi, on ne peut qu’approuver. Le problème, c’est que depuis quarante ans, ce slogan a produit l’exact inverse de ce qu’il prétend atteindre : il n’a pas supprimé la sélection ; il l’a rendue plus injuste.
Alors, d’abord : dans l’enseignement supérieur, la sélection existe, notamment en classes prépa, dans les grandes écoles, les IUT, les BTS... L’université reste la seule filière officiellement non sélective, tenue d’accepter tous ceux qu’elle a la place d’accueillir. Mais voilà : la sélection qu’on n’y fait pas à l’entrée se fait par l’échec. Parmi les bacheliers entrés en licence en 2019, à peine plus d’un tiers avait obtenu son diplôme trois années plus tard. Il y a donc un tri, et il favorise les mieux nés : on compte 42 % de réussite en trois ans pour les étudiants très favorisés, 27 % pour les défavorisés.
Je ne crois pas du tout que l’ouverture de places supplémentaires à l’université réglerait le problème. Car l’échec en licence ne vient pas d’un manque de chaises ou de bancs dans les amphis. Il vient de ce que beaucoup d’étudiants y arrivent alors qu’ils n’y sont pas préparés. Ouvrir des places sans rien changer en amont, c’est agrandir la salle d’attente de l’échec.
Voilà des décennies que l’on fait la guerre à la sélection, et des décennies que l’égalité scolaire s’effondre. La France est désormais l’un des pires pays de l’OCDE en ce qui concerne le poids de l’origine sociale sur la réussite scolaire. L’un des pires pays de l’OCDE.
Faute d’avoir maintenu son niveau d’exigence tout au long de la scolarité, l’école a trompé ceux qui comptaient le plus sur elle. L’enfant sans réseau, dont les parents ne connaissent ni les bonnes filières ni les bons établissements, et n’ont pas les moyens des cours particuliers : lui a besoin d’une institution qui le repère, le stimule, et le hisse jusqu’aux plus hauts diplômes – s’il le souhaite, car il y a une vie hors des diplômes. Mais en abandonnant sa propre sélection, fondée sur le mérite, l’école a laissé faire une autre sélection, celle de l’avantage social. En fait, la sélection n’a pas disparu. Elle a été privatisée.
Les jeunes ont raison de dénoncer la trahison de la promesse républicaine. L’effondrement de la méritocratie scolaire est sans doute la faute la plus grave commise ces dernières décennies par nos gouvernements de gauche comme de droite. Mais pour y remédier, il faut avoir le goût de la vérité, le courage d’un diagnostic sincère, et une vision politique plus ambitieuse que la fausse démocratisation par la baisse du niveau et l’ouverture des places.
THE MOST INCOMPETENT WAR IN HISTORY: SARAH PAINE ON TRUMP’S IRAN DISASTER
Dr. Sarah Paine, a leading historian of great-power conflict and strategy, delivers a blunt verdict on the Iran war. She calls it one of the most incompetent wars in human history. The decision ignored basic principles of assessment, put maximum costs on America itself, and left permanent damage to the country’s power and alliances. This is not hindsight—it is the predictable result of hubris meeting reality.
THE CORE VERDICT
➡️ “The Iran war is probably one of the most incompetent wars in human history.”
➡️ A competent war puts the costs on the enemy and minimizes them for yourself.
➡️ This one did the opposite.
THE COST CATASTROPHE
➡️ It trashed the US economy.
➡️ It blew the US alliance system.
➡️ Iran is hurting, but the collateral damage is taking down the world’s economy.
➡️ That transforms the United States from a partner into an annoyance—and for many, a primary adversary—because it is threatening their economies.
➡️ “That’s breathtakingly incompetent.”
THE STRATEGIC BLIND SPOT
➡️ Any serious assessment looks at the enemy’s strengths and your own weaknesses, plus everyone else who might intervene.
➡️ That was absent.
➡️ The first thing Iran would do is shut Hormuz. Narrow seas close in wartime. Ukraine already showed this with the Black Sea.
➡️ Shore artillery, mines, and other tools stop traffic. There is no mystery here.
➡️ The big naval base in Bahrain becomes unreachable. The fallback is Diego Garcia, 2,500 miles away in the middle of nowhere. “That would be a mess.”
THE HUBRIS THAT MADE IT POSSIBLE
➡️ The people making the calls are historically unqualified for the job. That makes them profoundly dangerous.
➡️ Type A hubris assumes all decisions that matter happen in the United States.
➡️ Type B hubris assumes being good at one thing makes you good at everything.
➡️ Half-court tennis: you only watch your own side and never study the other team.
➡️ The Iranians understand Americans far better than Americans understand them.
THE UNFEASIBLE OBJECTIVE
➡️ Trying to “solve” Iran with 90 million people was never realistic.
➡️ Nazi Germany had roughly 80 million and required an occupation force of about 1.5 million just to hold it after the war—before counting everyone else.
➡️ The goal was unattainable. Pursuing it guarantees overextension and a bad ending.
➡️ The lesson the world takes is simple: get a nuke. The war incentivized proliferation.
➡️ This was a pivotal error. The choices that existed before are gone and will not return. “We will never be the trusted partner ever again. It’s done.”
THE BOTTOM LINE
The Iran war did not merely fail. It maximized American costs, destroyed trust with allies, and handed every rival a clearer reason to treat the United States as a threat to their own prosperity. Competence would have contained the problem at affordable cost. Hubris chose the opposite.
This is what permanent strategic damage looks like.
#IranWar #SarahPaine #StrategicIncompetence #HormuzDisaster #USHubris #AllianceCollapse #CatastrophicMistake
HT: YouTube The Diary Of A CEO
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Souvenir de cette consœur qui n'avait pas de sécurité sociale, ou de ce confrère sans mutuelle, tous les deux envoyés par un grand quotidien en zone de guerre... Qui devaient appeler le journal pour recevoir en urgence un virement pour payer un fixeur...
Rémunération à la pige, peu de protection, frais de terrain à financer seul : le journaliste Arthur Sarradin, prix Albert-Londres du livre pour "Le Nom des ombres. Sortir de l’enfer concentrationnaire syrien", alerte sur la précarisation du reportage dans les médias français.
➡️ radiofrance.fr/franceinter/p…
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The United States of America has now become embroiled in a disinformation war alongside Russia against France.
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Rémunération à la pige, peu de protection, frais de terrain à financer seul : le journaliste Arthur Sarradin, prix Albert-Londres du livre pour "Le Nom des ombres. Sortir de l’enfer concentrationnaire syrien", alerte sur la précarisation du reportage dans les médias français.
➡️ radiofrance.fr/franceinter/p…
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Lula victory speech:
"We had to overcome foreign interference through digital platforms, which we will have to regulate.
We cannot have monstrously huge corporations earning millions & billions, paying no taxes to this country & trying to steer this country's election results."


































