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Obama, Ohio’daki Demokrat Parti mitinginde Trump’ın İran savaşını eleştirdi:
“En önemlisi, kimsenin istemediği ve kimsenin oy vermediği gereksiz bir savaş başlatmaya karar verdi.
Bu, hakkında biraz bilgi sahibi olduğum bir konu.
Şu İran savaşını bir düşünelim.
Başlangıçtaki gerekçe neydi? İran’a gidip nükleer programından ve nükleer silahlarından vazgeçmesini sağlamak.
Ama gerçek şu ki İran’ın nükleer silahı yoktu. Çünkü herkesin İran’ın nükleer silah edinmesini engellediğini kabul ettiği bir anlaşmayı yürürlüğe koymuştum.
Üstelik bunu yapmak için tek bir füze bile ateşlemem gerekmemişti. Sadece diplomasi yürütmüştüm.
O ise bu anlaşmadan çekildi ve bu savaşı başlattı.
Zafer ilan etmelerinin üzerinden altı-yedi ay geçti.
Hatırlıyor musunuz? ‘Bu şimdiye kadarki en iyi savaş. Harika gidiyor’ diyorlardı.
Peki yedi ay sonra ne durumdayız?
Müttefiklerimiz ve askeri üslerimiz saldırıya uğradı.
Amerikalılar öldürüldü. Yüzlerce Amerikalı yaralandı.
Füze stoklarımız tükendi.
Ve İran artık dünya pazarına petrolün sevk edildiği Hürmüz Boğazı üzerinde veto hakkına sahip.
Petrol fiyatlarının artmasının nedeni bu. Bunu kimse inkâr etmiyor.
Dizel fiyatlarının artmasının nedeni de bu.
Neredeyse her şeyin fiyatının artmasının nedeni de bu.
Bu arada bir de Savunma Bakanımız var.
Kendisi çok önemli konularla meşgul…
Savunma Bakanımız askerlerimizin çene hatları ve testosteron seviyeleri gibi son derece önemli meselelere odaklanmış durumda.
Bir de canlı yayınlanan infazlarla ilgileniyor.
Çünkü onun kafası böyle çalışıyor.
Erkeksi savaşçı ruhunu böyle geliştireceğinizi düşünüyor.
Sizce bu Savunma Bakanı sabahları aynanın karşısında kendisine bakarak ne kadar zaman geçiriyordur?
Hani saçlarını düzeltiyor falan…
Çünkü savaşçılar böyle görünür!
Bunlar ciddi insanlar değil.
Ve sorun şu ki onların bu ciddiyetsizliğinin bedelini siz ödemek zorunda kalıyorsunuz.”
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🇫🇷MÉDIAS FRANÇAIS
LE GRAND NAUFRAGE D’UNE PRESSE QUI A SACRIFIÉ L’INFORMATION SUR L’AUTEL DE L’AUDIENCE, DE LA POLÉMIQUE ET DES INTÉRÊTS ÉDITORIAUX
BFMTV, CNews, LCI, France 2
Quand le commentaire remplace l'enquête, quand les chroniqueurs deviennent des procureurs et quand la recherche du spectacle menace de prendre le pas sur la vérité, c'est toute la crédibilité de l'information qui vacille.
Un réquisitoire contre les dérives d'un système médiatique qui devrait éclairer les Français plutôt que d'entretenir leurs divisions.
𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗿𝗲𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝗿 𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗳𝗳𝗶𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗲𝘁 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗱𝗲́𝘀𝗼𝗿𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗼𝗾𝘂𝗲𝗿
Il fut un temps où le journaliste partait chercher l'information.
Aujourd'hui, à regarder certains plateaux de télévision, on se demande parfois si l'information ne sert plus que de prétexte à faire parler ceux qui n'ont pas grand-chose à apporter.
⚠️Le journalisme devrait être un métier de vérification.
Il est devenu, dans certains formats télévisés, une industrie de la réaction immédiate.
La différence est fondamentale.
Dans le premier cas, on cherche à comprendre ce qui s'est réellement passé.
Dans le second, on cherche quelqu'un qui acceptera de venir commenter ce qui vient à peine de se produire, quitte à en ignorer les circonstances, les causes et les conséquences.
Voilà comment fonctionne une partie de l'information en continu : une déclaration devient une polémique, la polémique devient une édition spéciale, l'édition spéciale devient une succession de débats, et les débats finissent par occuper davantage de place que l'événement lui-même.
⚠️L'information n'est plus nécessairement le produit final.
Elle devient le combustible d'une machine qui doit tourner jour et nuit.
Sur certains plateaux, on ne prend même plus le temps de distinguer une information confirmée, une hypothèse, une rumeur, une interprétation et une opinion personnelle.
Tout est servi au téléspectateur dans le même emballage, avec les mêmes bandeaux, les mêmes voix graves et cette même assurance qui donne à chaque phrase l'apparence d'une vérité définitive.
Le résultat est une confusion redoutable.
Car le citoyen qui regarde une chaîne d'information ne devrait pas avoir à deviner si la personne qui lui parle rapporte un fait, exprime une conviction ou improvise une analyse.
La responsabilité en revient d'abord aux directions éditoriales.
👉Ce sont elles qui décident des formats, choisissent les intervenants, privilégient certaines séquences et fixent les conditions dans lesquelles le journalisme peut être exercé.
On peut d'ailleurs se demander pourquoi les émissions consacrées à la confrontation verbale sont devenues si présentes.
👉La réponse tient au moins en partie à leur facilité de production : un plateau, plusieurs invités, un présentateur et un sujet controversé peuvent alimenter longuement une antenne, là où une enquête demande du temps, de l'argent et des vérifications.
Le plus inquiétant n'est pas qu'il existe des émissions d'opinion.
C'est que leur multiplication puisse finir par faire passer l'opinion pour du journalisme d'investigation.
Une rédaction digne de ce nom devrait pouvoir répondre publiquement à une question simple : sur dix heures de programmes, combien sont véritablement consacrées à produire des informations nouvelles, et combien à faire commenter celles déjà connues ?
Sans ce bilan, les discours solennels sur la qualité de l'information ressemblent parfois à de simples opérations de communication.
legifrance.gouv.fr/jorf/id/J…
conseil-etat.fr/fr/arianeweb…
lemonde.fr/les-decodeurs/art…
𝑇𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑒 𝑑'𝑜𝑝𝑖𝑛𝑖𝑜𝑛 𝑓𝑜𝑛𝑑𝑒́𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑡𝑠 𝑑𝑜𝑐𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡𝑒́𝑠 𝑒𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑟𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑒́𝑑𝑖𝑡𝑜𝑟𝑖𝑎𝑙𝑒𝑠.
𝐿𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑠𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑟𝑒́𝑔𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑎𝑡𝑒́𝑒𝑠 𝑛𝑒 𝑑𝑒́𝑚𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠, 𝑎̀ 𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒𝑠, 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑒́𝑔𝑖𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑒𝑟𝑡𝑒́𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑎𝑖̂𝑛𝑒𝑠 𝑜𝑢 𝑢𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑠𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑖𝑟𝑒𝑐𝑡𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑎𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑣𝑖𝑜𝑙𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑛 𝐹𝑟𝑎𝑛𝑐𝑒.
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La transparence est indispensable, notamment pour connaître la réalité des dépenses budgétaires de chaque ministère affectées à leurs missions, et pas à surcotiser au financement des pensions.
En revanche, ça n'a qu'un intérêt secondaire pour le système de retraites dans son ensemble. En regardant séparément régimes de la fonction publique et régime général, on est trop sévère avec l'un et pas assez avec l'autre, notamment car l'Etat recrute de moins en moins sous statut et de plus en plus des contractuels affiliés au régime général, ce qui déséquilibre la démographie des régimes publics.
La seule donnée vraiment importante à considérer, c'est le montant des pensions versées en % du PIB, autour de 14% aujourd'hui. C'est l'effort de la nation pour notre système de retraites.
Le solde financier des régimes résulte de différentes conventions qui sont également d'un intérêt secondaire - on pourrait transférer encore plus d'impôts qu'aujourd'hui à la place des surcotisations des budgets des ministères, ça ne changerait rien à la nature économique du problème.
Notre seul sujet, c'est comment éviter de faire dériver ce ratio pensions / PIB, et au contraire de le contenir et même de le réduire.
Le COR prévoit aujourd'hui dans son scénario de référence un passage de ce ratio de 14,1% en 2025 à 15,3% en 2070 : comment enrayer cette montée en puissance ? Comment faire pour réussir à redescendre vers 13 ou 12% du PIB malgré le vieillissement démographique, et alléger la pression du financement des retraites sur les actifs et les entreprises ? Concentrons-nous sur les vrais sujets.
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Au 20H de TF1, vous aurez vu des policiers charger des jeunes, un commentaire parlant de jets de pierres, quelques incendies et un lycée vandalisé.
Mais vous n’aurez pas vu ça.
Alors partagez ces images : soyons nos propres médias.
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🔴 J'écris ceci les larmes aux yeux. Et la rage au ventre.
À Tarbes, les Forges, maillon stratégique de notre production d'obus de 155 mm, ont dû s'arrêter un mois, faute d'acier.
À Toulouse, la gouvernance d'Airbus se recompose, poste après poste, tandis que la succession de Guillaume Faury est désormais ouverte.
Sur les marchés, la France en est arrivée à emprunter à dix ans plus cher que l'Italie.
Trois sujets différents. Une même question : à quel moment avons-nous décidé que tout cela était normal ?
Nous avons les ingénieurs, les usines, le savoir-faire, l'histoire. Et nous regardons nos capacités industrielles, notre influence et nos marges de manœuvre s'éroder.
Nos adversaires n'ont même pas besoin de nous affaiblir : nous faisons le travail à leur place. Aimer son pays n'a rien de honteux. Refuser son déclassement non plus.
Je ne veux plus de discours. Je veux que quelqu'un se lève, regarde ce pays en face et dise enfin : ça suffit.
🔴 Alerte.
Le dernier verrou français d’Airbus a désormais une date d’expiration.
On me répondait souvent : tant que Faury tient, Airbus tiendra. Même Faury n’est plus assuré de tenir.
Selon Reuters, la décision sur son avenir, renouvellement ou succession, est attendue en 2027, et le conseil pourrait s’en saisir dès avril. Le favori s’appelle Lars Wagner : ancien patron de MTU à Munich, propulsé en janvier à la tête des avions commerciaux plus tôt que prévu. Reuters le présente comme l’héritier présumé.
Faites le compte.
Finances : un Allemand.
Ressources humaines : une Allemande, qui a remplacé un Français.
Avions commerciaux : un Allemand, qui a remplacé un dirigeant élevé à Toulouse.
Défense : un Allemand, qui préside aussi le lobby aéronautique allemand.
Restait la stratégie. Elle a été confiée en mai à un consultant venu de Roland Berger, avec pour mission, selon Airbus, de « mettre en œuvre la feuille de route de long terme ». Mettre en œuvre.
Restait donc Faury.
S’il part, le groupe qui incarnait la coopération franco-allemande sera dirigé, de la finance à la défense en passant par la présidence exécutive, par des Allemands. Et personne n’aura eu à le décider : depuis 2013, les États n’ont plus la main sur les nominations.
Au même moment, Reuters place la gestion des ressources humaines du groupe « under scrutiny ». En cause, la grève espagnole, considérée comme la plus longue de l’histoire d’Airbus : un conflit qui a fait boule de neige, porté par une main-d’œuvre majoritairement jeune, excédée par les mesures d’efficacité et le retour imposé sur site.
Un équilibre né en 1970 est en train de s’éteindre. Sans débat, sans vote, et presque sans témoin.
Reuters :« Airbus board appointments herald CEO decision next year, sources say » - 2 octobre 2026
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🔴⚡️FLASH : Lecornu vient de recevoir une note des services de renseignement. Mélenchon et LFI seraient impliqués dans l’incendie de Rome en 64 après J.-C.
Selon une source proche du dossier, une perquisition serait envisagée chez Spartacus et Néron.
🇻🇦🇫🇷 Una giovane con una voce straordinaria canta a #Lourdes davanti a #PapaLeoneXIV vestita da Santa #Bernadette
👉La ragazza appena 13enne si chiama Eva Molenmaker e interpreterà la giovane pastorella nel musical 'Bernadette di Lourdes'.
#27settembre #PapaLeónXIV #Leone #LeoXIV #PopeLeo #PopeLeoXIV #LeonXIV #Pape #Pontefice #France #Francia
@vinmorgante @lourdes_france
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L’Évangile de Jésus ne conduit pas au conflit, mais invite toujours au pardon: tout en mettant en lumière le drame de l’histoire, il nous enseigne la sollicitude fraternelle. La rencontre avec le Christ ouvre au dialogue et prépare à la paix, car elle offre à chaque homme et à chaque femme la plus grande promesse, celle qui comble tous les désirs: la promesse de la vie éternelle. #VoyageApostolique #France vatican.va/content/leo-xiv/f…
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Pour savourer la proximité de Dieu et la fraternité humaine, il faut rejeter cette convoitise qui consume les relations sans rien donner en retour, et qui nous gave de choses sans nous rassasier. C’est là un style de vie qui pousse à tout avoir, mais à n’être personne ; à recevoir quantité de “j’aime”, mais à rester seul avec soi-même. Quand nous décidons de ne pas suivre ce style, nous commençons alors à tendre vers la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur. Oui, celui qui vit avec Dieu tend vers le meilleur. #VoyageApostolique #France vatican.va/content/leo-xiv/f…
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🚨 STOP AUX MANIPULATEURS ‼️
Voici l’extrait complet de l’expression publique de @RoyalSegolene.
Ségolène Royal n’a jamais dit :
« Il faut que les Juifs de France dénoncent. » comme @apollineWakeUp l’a mensongèrement énoncé dans son ITW sur @BFMTV, reprenant sans la moindre déontologie et vérification journalistique les manipulations de propos en meute sur les réseaux sociaux.
Ségolène Royal a dit précisément :
1. L’antisémitisme n’est « pas dû à Israël » mais « aux actuels dirigeants ».
2. « Il faudrait plus de voix israéliennes et juives pour dire que ce qui se passe est absolument intolérable. »
3. « Les gens mélangent tout. Ils se disent : c’est les Juifs en général. Mais non. Ce sont les actuels dirigeants. C’est Netanyahu. »
4. Relancée : « Ce n’est pas une injonction. Certains le font heureusement. »
Puis, face à Jérôme Guedj qui a instrumentalisé malhonnêtement les propos pour les déformer : « C’est pas ce que j’ai dit. Il ne faut pas caricaturer. Il faut accepter les nuances. »
Voilà le plateau.
Voilà l’enregistrement.
Ce qui circule depuis :
« Les Juifs de France doivent. »
« Essentialisation. »
« Dérive. »
« Soumission. »
Ce n’est plus une citation.
C’est une substitution.
On remplace une phrase par une autre.
On s’indigne de la phrase substituée.
On organise le tollé sur un propos qu’elle n’a pas tenu. Ainsi, une candidate digne qui distingue Netanyahou et les Juifs
se retrouve accusée de les confondre.
C’est ça, la machination.
Pas un malentendu. Une méthode.
Les faits sont à l’image.
Le reste est une fabrication.
Honte aux manipulateurs qui déversent la haine et une propagande lobbyiste dans la sphère politico-médiatique et sur les réseaux sociaux, conduisant à la polarisation extrême du débat public. Ces méthodes sont dangereuses.
L’ARCOM peut être saisi sur la base de l’article 13 de la loi de 1986 sur l’honnêteté de l’information suite à la dérive journalistique sur BFMTV.
Un droit de réponse est légitime. Il convient de citer mot à mot la phrase d’Apolline de Malherbe et la phrase réelle du débat. C’est la loi du 29 juillet 1982.
Par ailleurs, il y a diffamation sur citation mensongère. La manipulation de l’information est caractérisée et grave.
#DebatLCI
#PrimaireDeLaGauche
#PrimairePS
#FaceAuxFrançais
#Presidentielles2027
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Bonjour @TotalEnergies petite question... Depuis 5 ans que j'ai mon Dacia Sandero, j'ai jamais réussi à mettre plus de 48 litres dans le réservoir même en fond de réserve. Et depuis quelques semaines je monte a 54litres uniquement a vos pompes... Bizarre non ?
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MBDA, KNDS, Dassault Aviation et Naval Group ont emporté l'adhésion du lobby européen de la défense ASD pour réclamer la préférence européenne dans le futur budget bruxellois.
➡️ l.lalettre.fr/ate
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🥲
Un professeur agrégé (catégorie A+, niveau M2) échelon 3 qui deviendrait CRS (catégorie B, niveau bac) aurait une augmentation de son salaire de 23%, soit 6720€ net annuel de +.
La 🇫🇷 maltraite ses profs et les paupérise. À quand la grande revalo ?
▶️ dupognonpourlesprofs.fr
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🤪
Prenons les fiches de paie de deux fonctionnaires de catégorie A de la FPE avec 17 ans d'ancienneté :
- à gauche celle d'un professeur de lycée professionnel
- à droite celle d'un administratif
Devinez lequel des deux a 1300€ net de + chaque mois sur son compte en banque ?
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Sur RMC, un dénommé Gilles Renard préconise d’obliger les « Seniors »à mettre un S à l’arrière de leur voiture. Et pour les Cons, on met un »C »?
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LA RÉPUBLIQUE CONTRE LA VIOLENCE
Je suis conscient des risques que je prends à m’exprimer dans une période de si grande polarisation, d’émotion et de passion politique, mais l’esprit de responsabilité exige l’engagement et la clarté. On criera parce que je compare l’extrême droite d’aujourd’hui à celle d’hier. Je ne dis pas qu’elle est la même. Je dis qu’il y a des filiations qui ne permettent pas de les distinguer radicalement. On criera que je me gauchise et défends LFI. Je le redis : je n’ai aucune affinité, ni aucun lien avec LFI. On criera que je fais la leçon à la gauche et que je me droitise. Qu’on crie. Je crois à la nécessité de dire certaines vérités, même quand elles nous dérangent. Parce que je ressens douloureusement le fait que l’obscurcissement de ces vérités permet de maintenir l’illusion d’une vie démocratique normale quand elle ne l’est déjà plus et risque de basculer. Et parce qu’à cet instant précis, l’enjeu n’est pas de gagner une séquence médiatique : l’enjeu est d’empêcher que la France, par fatigue, par calcul, par aveuglement, ne se réveille un jour en découvrant qu’elle a sanctuarisé le danger qu’elle prétendait conjurer.
Quand le réel est compliqué, il faut prendre le temps de la réflexion, de la nuance, de la perspective. L’affaire Quentin Deranque nous place face à une telle obligation. Celle de l’inconfort et de la vigilance.
D’abord, il faut le dire sans détour : nous devons dénoncer toutes les violences, quelles qu’elles soient, et les dénoncer sans exception. Nous devons condamner la violence politique, toute violence politique, parce qu’elle n’a pas sa place dans une démocratie. Sans exception. Une démocratie commence là où la force recule, là où la parole remplace le coup, là où l’adversaire demeure un citoyen. Et quand la violence surgit, quand elle s’organise, quand elle se justifie, elle ne frappe pas seulement des individus, elle atteint l’idée même de République.
Nous devons aussi mesurer l’importance du moment où nous nous trouvons. C’est pour la France le « moment Charlie Kirk » qu’a vécu l’Amérique trumpienne il y a quelques mois avec l’assassinat de Charlie Kirk par un meurtrier se revendiquant de l’antifascisme. C’est un moment qui vise à la délégitimation d’une partie du spectre politique et à la victimisation de l’extrême droite triomphante. L’enjeu, c’est celui d’une prise de pouvoir sur les esprits, d’une prise de pouvoir sur les rues. Alors soyons vigilants. Ne cédons pas le terrain à l’extrême droite. Nous approchons, j’en suis convaincu, d’un point de non-retour. Quelque chose commence à nous échapper.
Il y a un certain confort à rejeter dos à dos toutes les violences, une conviction de se prémunir de tout risque d’avoir tort. Mais cela nous rapproche-t-il vraiment de la vérité ? On ne peut pas jouer avec la démocratie. Il y a quelque chose de troublant à voir tout le paysage politique, de la gauche de la gauche à la droite en passant par la gauche, chercher à tirer parti de la situation. L’extrême droite en est la seule gagnante. Il est des moments où les calculs personnels doivent céder à la défense de l’essentiel : la démocratie.
Ensuite, il faut regarder en face ce qui, dans la stratégie et dans les réactions de LFI, nourrit le feu au lieu de l’éteindre, sans jamais confondre responsabilité politique et responsabilité pénale. La justice établira les faits, les rôles, les actes, et les responsabilités individuelles. Mais la politique, elle, répond d’un climat : celui des mots, des postures, des ambiguïtés, des proximités tolérées, de la tentation de l’affrontement permanent. Dans une France divisée, fragilisée, travaillée par les peurs et les colères, jouer sans cesse sur la rupture, sur la ligne de front, sur la dramatisation, c’est prendre le risque de créer les conditions où des acteurs se sentiront autorisés à passer du verbe au geste. Et ce risque, quel que soit le camp, n’est pas théorique : il est désormais devant nous.
Je ne parle pas ici au nom d’un camp, je parle au nom d’une certaine idée de la République. Je refuse toute querelle de chapelle, tout règlement de comptes partisan, mais j’affirme en ce moment si grave une exigence de responsabilité nationale de la part de toutes les formations politiques et de tous les responsables politiques.
La France Insoumise a aujourd’hui une responsabilité particulière : celle de ne pas surenchérir et de ne pas stériliser, dans une posture défensive et belliqueuse, une partie de l’électorat. La radicalité, lorsqu’elle devient un style, finit par devenir une mécanique. Et cette mécanique, tôt ou tard, échappe à ceux qui prétendent la conduire. Cela suppose pour LFI de clarifier ses positions, de tenir ses rangs, de rompre avec toute ambiguïté, et de faire prévaloir le débat sur la mise en tension permanente. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Cela suppose aussi d’accepter l’inconfort : reconnaître qu’on a pu alimenter la tension, même sans vouloir la violence. Je le dis avec force, parce que le basculement est possible. Il faut le dire sans détour : LFI fait tout autant le jeu du RN en s’arc-boutant sur sa rhétorique que certains responsables de gauche en acceptant de renvoyer dos à dos les violences. J’assume de déployer une leçon historique qui ne vaut pas comparaison : en 1933, sans l’intransigeance du parti communiste allemand, aveuglé par sa stratégie « classe contre classe » qui minimisait le risque fasciste, sans doute le parti national-socialiste n’aurait pas pu arriver au pouvoir. C’est la peur du bolchévisme qui a poussé assez de modérés à se rallier, par réflexe, à ceux qui se présentaient comme le seul rempart. Eviter le piège, cela suppose aujourd’hui pour LFI de tracer des limites nettes, de récuser toute complaisance pour la violence, et de choisir la force du débat plutôt que la logique du choc. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Je le dis avec force, parce que l’heure est grave
Mais c’est ici que la vigilance doit être la plus haute : condamner la violence et critiquer LFI ne doivent pas nous conduire à la faute politique majeure, celle de renvoyer dos à dos toutes les radicalités comme si elles étaient de même nature, de même force, de même danger. Il y a en effet deux fausses idées, deux idées dangereuses, qui piègent ce débat.
La première, c’est celle de la symétrie des violences de la gauche et de la droite.
Plongez dans l’Histoire, dans l’agitation de la France de la IIIe République au moment de l’affaire Dreyfus et de la montée des ligues. Dans la France des années 30 et de la menace des ligues. Dans l’Allemagne de Weimar, dans l’Amérique du Sud des années 60 à 80 : l’asymétrie de la violence politique a été centrale pour imposer un pouvoir autoritaire et brutal. Le champ démocratique est un plan incliné. L’extrême droite prend le pouvoir sur fond de désordre et de violences de rue. L’extrême gauche, historiquement, sur fond d’effondrement de l’État et de défaite militaire. Les communistes des années 30 n’étaient pas des enfants de chœur, mais les renvoyer dos à dos avec les nervis fascistes, avec près d’un siècle de recul, nous semblerait fautif.
Le parti social-démocrate allemand, grande force républicaine de gauche à l’époque, a eu sa part de responsabilité dans la montée du nazisme, en maintenant l’illusion d’une posture d’équivalence qui a conduit à son propre écrasement. Aujourd’hui, entendre en France des responsables du centre gauche saisir l’opportunité de régler leurs comptes et de se débarrasser d’adversaires encombrants pour s’imposer dans les sondages me paraît une faiblesse politique et une facilité d’estrade. Quant à la droite qui y voit l’occasion d’un apaisement de façade pour pouvoir s’allier à l’extrême droite sans faire de cauchemars la nuit, je ne reconnais plus rien en elle de la vigilance chiraquienne. Et qu’on se comprenne : ce tir croisé sur LFI, par calcul, par repositionnement, par opportunisme, a un effet mécanique. Il détourne l’attention du danger principal et contribue à normaliser l’extrême droite en la dispensant d’être interrogée comme elle devrait l’être.
Cette illusion de la symétrie, c’est une illusion numérique. Les groupuscules violents d’extrême droite sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux à travers tout le territoire et ils augmentent en nombre chaque jour. Même en termes de victimes, macabre décompte, l’extrême gauche a fait une victime ces cinq dernières années, les militants d’extrême droite en ont fait onze, essentiellement des victimes ciblées sur des bases religieuses et raciales, des motifs profondément politiques. Depuis 1986, rappelle l’historien Nicolas Lebourg, 59 morts sont attribués à l’ultra-droite, contre six à l’ultra-gauche. C’est le retour des ligues. C’est un magma de groupuscules qui tissent un réseau de lieux, d’affinités, de thèmes.
C’est une illusion sur les formes de la violence. L’extrême droite, depuis deux siècles, vise à maîtriser la rue pour imposer la violence comme politique. L’extrême gauche veut imposer une politique par la violence. Quelle différence cela fait ? Quand la gauche est violente, elle effraie et elle nuit à la politique qu’elle veut mettre en œuvre. Quand la droite est violente, elle commence déjà à mettre en œuvre sa politique. Et même quand elle perd, elle gagne en montrant l’horreur du désordre et donc la nécessité d’un ordre à tout prix, d’un ordre au prix de la violence.
C’est une illusion sur les probabilités des risques. Le pays risque-t-il aujourd’hui de basculer dans un régime de gauche radicale ? Rien n’étaye cette idée. LFI stagne dans les sondages autour de 10 à 15%. L’extrême droite est, elle, à 35 ou 40 %, et tous les sondages la donnent gagnante à l’élection présidentielle de 2027, ce que tout le monde essaye d’oublier pour maintenir la fiction d’une vie politique normale. Aux États-Unis, on voit bien que le risque mortel peut venir moins de groupuscules marginaux que d’une administration Trump qui théorise le mépris du droit et le recours à la violence. Aujourd’hui, la diabolisation de LFI, par des amalgames qu’elle a rendus elle-même possibles en raison d’erreurs voire de fautes stratégiques manifestes, n’a qu’un sens : légitimer une prise de pouvoir identitaire et justifier les ralliements de plus en plus nombreux. Jordan Bardella a ainsi appelé, par une inversion du stigmate, à un « front commun » contre LFI. Faut-il vraiment oublier qu’en 1933, le parti national-socialiste prenait prétexte de l’incendie du Reichstag attribué à Van der Lubbe pour interdire le parti communiste et de nombreuses organisations de l’opposition de gauche et engager la mise au pas de l’Allemagne ?
La deuxième fausse idée, c’est celle de la normalisation de l’extrême droite, considérée désormais comme une part légitime du débat politique. C’est qu’on oublie facilement que l’extrême droite n’est pas un choix comme un autre dans une démocratie, parce que souvent il n’y a pas de retour en arrière. Aucun régime de gauche radicale n’a été élu en Europe qui n’ait rendu les clés du pouvoir par les urnes. En revanche, de nombreux régimes d’extrême droite ontaccédé au pouvoir par les urnes, du moins légalement, sans le rendre : Allemagne, Italie, Hongrie, Roumanie. Ce n’est pas toujours le cas, mais c’est suffisamment souvent le cas pour que ce soit un risque mortel qu’on ne peut prendre.
Normalisation des engagements politiques de la jeunesse nationaliste ? Les choses n’ont pas tant changé. Au lendemain d’une manifestation d’hommage à Quentin Deranque à Paris, les manifestants ont laissé sur les murs une traînée de croix gammées. Quel parti accumule les condamnations de ses membres pour antisémitisme et pour racisme ? Le Rassemblement national, de manière récurrente. Ne nous laissons pas égarer par des façades repeintes.
Quels sont les risques aujourd’hui ? Ils sont doubles. C’est d’abord l’installation d’une culture de guerre civile dans laquelle les violences des uns justifieraient sans fin les représailles des autres, écrasant entre elles un centre soucieux d’apaisement et de dialogue jusqu’à ne laisser qu’un face-à-face des radicalités. C’est ensuite la complicité tacite de toutes les forces politiques à la prise de pouvoir par l’extrême droite. C’est là le nœud : à force de concentrer les coups sur LFI, par tactique, par confort, par calcul, on crée un corridor de respectabilité pour le RN. On lui offre ce dont il a toujours rêvé : l’apparence de la normalité, le privilège d’être la réponse au désordre qu’il prospère à entretenir.
Ce moment exige une résolution : ne rien céder à la violence, ne rien céder aux calculs, ne rien céder aux facilités de la symétrie. La République ne se sauvera ni par les postures, ni par les anathèmes, ni par l’ivresse des camps. Elle se sauvera par la clarté des mots, la fermeté du droit, la responsabilité des partis, et le refus de sanctuariser l’extrême droite sous prétexte de combattre ses adversaires. L’heure n’est pas à se compter, elle est à se tenir. Et si la France veut éviter le point de non-retour, elle doit retrouver ce qui fait sa force quand tout vacille : la dignité du débat, l’autorité de l’État, et l’esprit de République.
Dominique de Villepin
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©️ La fresque d'Obey représentant La Marianne située Paris a été repeinte avec des larmes de sang. | AFP - Greg Looping / Hans Lucas.




























