@_blu73

Parce qu'elle dépend essentiellement de la volonté des citoyens, parce qu'elle suppose un effort permanent, la démocratie n'est jamais acquise - P Mendès France

France
Joined April 2015
🚨 "JE VAIS COMMENCER A PLUS RÉAGIR !" 😤 RAYAN CHERKI L'ANNONCE : IL NE VA PLUS LAISSER PASSER LES FAKES NEWS DES MÉDIAS ! ❌ "Contrairement à ce que certains peuvent dire, il y a une vraie complicité avec Michael Olise. (En référence à l'article de l'Équipe sur Olis et Cherki) Je vais commencer à + réagir parce que tout ce qui se dit dans la presse concernant tous les joueurs, IL NE FAUT PAS ÉCOUTER. ❌ ON A VRAIMENT UNE COHÉSION DE GROUPE EXTRAORDINAIRE. 🤩 Ça forcément vous ne le voyez pas, parce que c'est en privé entre nous. Moi j'ai rarement connu un groupe qui vit aussi bien. Du premier au dernier joueur, du premier au dernier membre du staff, franchement c'est KIFFANT et ça se ressent sur le terrain !" 🤤 (@TF1)
5
128
8
2,141
75,132
Tous ceux qui pensaient pouvoir miser sur un mustang, certes de gauche, mais un mustang quand même, découvrent un vieux canasson aveugle et sourd. Tremble, monde réel !
Abrogation de la réforme de 2023, pas de capitalisation, 62 ans... Raphaël Glucksmann décrit sa proposition de réforme des retraites #VousPrésident
21
49
3
242
5,146
Allez hop un démago de plus. C'est pratique on peut filtrer rapidement les candidats.
Abrogation de la réforme de 2023, pas de capitalisation, 62 ans... Raphaël Glucksmann décrit sa proposition de réforme des retraites #VousPrésident
11
36
212
2,389
Cette attaque contre Melenchon et Chikirou est directe au moins .
Primaire sociale-démocrate: "La France ne peut pas être confiée l'année prochaine à une reprise de justice et son acolyte antisémite", déclare Olivier Faure à propos du RN
128
361
15
2,451
61,676
Je partage la colère d'Edouard Geffray devant un Manbuel Bompard gêné et silencieux: des casseurs ont volé leur mouvement social aux lycéens en agressant des enseignants, des policiers et en détruisant des établissements scolaires.
La violence contre nos personnels et nos lycées doit tous nous indigner. À Nantes, 160 élèves internes ont dû être évacués après l’incendie de leur lycée. Dans les Bouches-du-Rhône, des personnels ont été aspergés d’essence. Les mots d’une élue lycéenne disent ce que cette violence leur confisque : « on est des enfants, et on nous a volé notre mouvement. »
21
241
4
677
22,769
Lisez le témoignage de cet enseignant lorrain, l’un des meilleurs que je connaisse. Il est à contre-courant de tous les poncifs politico-syndicaux que l’on entend partout. Ecoutez ce que @LTinette (Jérôme Fiumara) dit sur l’enseignement et les élèves d’aujourd’hui. ⤵️
Concernant le mouvement des lycéens, je vais peut-être passer pour un réac... mais je m'en fous. Je dis ce que j'ai sur le coeur. Tous les élèves ne sont pas des enfants de coeur. Il faut arrêter des les considérer comme des pauvres petits anges. 1/n
19
164
3
587
41,849
Que ça fait du bien de lire un commentaire objectif sans dérive militante. Que ça fait du bien de poser les faits, discuter du fond, des causes, des solutions. Que ça fait du bien de lire une analyse que pratiquement plus aucun canard n'est capable de nous pondre. Là il se trouve que c'est Macron mais franchement ça serait Pierre Paul ou Jacques je dirais la même chose. Si on veut faire avancer ce pays il faut retrouver notre lucidité collective et ce tweet est un bon exemple de ce dont on a besoin. Dire la vérité au lieu de l'arranger pour servir un intérêt personnel.
Je ne suis certainement pas macroniste, mais je n’en peux plus de lire sous mes posts « Oui, mais Macron a fait exploser la dette ». Une grande partie de cette fameuse dette va précisément dans les poches de ceux qui s’en plaignent le plus : elle part en pensions, remboursements, allocations, « bonus » et aides en tous genres. L’État n’empile pas des milliards dans un coffre. Il emprunte pour verser des prestations que les prélèvements pourtant records ne couvrent plus. Se plaindre de la dette tout en réclamant le retour à la retraite à 62 ou 60 ans, et toujours plus d’aides et d’indemnités de l’Etat, c’est être schizophrène. Débunkons d’emblée deux mythes. La dette ne part pas dans les caisses des entreprises, contrairement à ce que fait croire la fable des 211 milliards. Net des « aides » qui ne se justifient que par des prélèvements hors normes, les entreprises françaises contribuent chaque année pour 309 milliards d’euros au budget. Elles ne coûtent rien et rapportent beaucoup. La dette ne vient pas non plus de l’aide à Ukraine, n’en déplaise aux pro-Poutine. Cette aide à nos amis Ukrainiens, bombardés jour et nuit par un dictateur criminel de guerre, est de l’ordre de 6 à 8 milliards. Rapportée à la dette publique de fin 2025 (3 460 milliards), c’est environ 0,2 % du total. Et Macron dans tout ça ? Fin 2017, la dette publique est à 97 % du PIB. Fin 2019, elle est quasiment stable. Puis vient 2020, le Covid, le chômage partiel, le fonds de solidarité, les reports de charges, l’hôpital : le « quoi qu’il en coûte » a profité à tout le monde, parfois même trop, mais évité un effondrement du PIB. La dette passe à 115% Depuis, le ratio a reflué jusqu’à 109,5 % fin 2023, puis est remonté à 115,6 % fin 2025 (3 460 Md€). Donc l’explosion, c’est le Covid. La suite, c’est l’incapacité à revenir au niveau d’avant. Pourquoi ça ne redescend pas ? Parce que le déficit structurel est d’abord social, et mécanique. En 2024, les dépenses publiques c’est 57 % du PIB. Parmi ces dépenses, 41% partent en protection sociale (retraites, famille, chômage, minima), 16% dans la santé. Donc les prestations sociales, qui vont dans la poche des Français, expliquent près de 60 % de la hausse de la dépense en 2025. Et ça ne va pas baisser, puisque la population vieillit. La dette est là parce qu’on ne produit pas assez de richesses. Pour compenser, presque tous les gouvernements ont augmenté les impôts, charges et taxes, mais ça ne résout quasiment rien et au contraire ça décourage l’initiative, donc la croissance. Les remèdes sont connus, ils ont été appliqués avec succès dans d’autres pays confrontés aux mêmes problèmes. Encore faut-il rompre avec les mirages populistes ou socialistes qui ont anesthésié le bon sens le plus élémentaire.
8
76
277
8,009
JB retweeted
Les signes sont clairs : la France est *déjà* en faillite. Cela fait 18 mois que certains gros fonds évitent les bons d'État français (Vanguard indiquait dans Les Echos être devenus vendeurs de ces bons). Parallèlement, ces derniers mois, l'oeil déjà pas bien vif de Lecornu s'est encore amolli à mesure que les chiffres exacts de la déroute lui parvenaient et étaient analysés par ses quelques capacités cognitives. Cela explique notamment pourquoi maintenant il a l'air réellement préoccupé : il semble comprendre, vaguement, qu'un problème pourrait arriver. Notez que ce n'est pas si mal : en comparaison, Bruno Le Maire continue de gesticuler en feignant d'y comprendre quelque chose sans s'apercevoir qu'en tant qu'un des architectes responsables du désastre, il mérite le goudron et les plumes et devrait plutôt se faire tout petit. Et c'est là-dessus que viennent se greffer deux choses : l'écume des jours d'un côté et l'inexorable iceberg de l'année prochaine. Pour l'écume des jours, on a le chaos lycéen, sinon déclenché par LFI au moins largement encouragé par ce parti saboteur qui a tenté de récupérer le bidule (on n'ose l'appeler "mouvement") avant que son inévitable racaillisation ne devienne un boulet électoral. On peut imaginer facilement que le pouvoir actuel a un intérêt assez marqué à laisser se développer (pas trop, mais suffisamment) ce genre de bordel tant il nuira juste assez au candidat gauchiste, effarouchera le bourgeois et le poussera judicieusement à se jeter dans les bras flasque de l'une des endives braisées de l'extrême-centre. Pour l'inexorable iceberg politique, il peut se découper ainsi ; à vous de pondérer les hypothèses, mais le résultat ne changera finalement pas beaucoup pour le Français moyen. Hypothèse rigolote 1 : MLP fait 50,01% au premier tour. Pouf, pas de deuxième tour. Les Castors, Méluche et l'extrême-centre pleurent. MLP élue, le pays plie en 6 mois car tout se bloque, en gros. Hypothèse rigolote 2 : Si le 2d tour a bien lieu (ce n'est pas dit), Méluche se retrouve contre Le Pen. Il n'y a plus rien au centre. Il semble assez improbable de voir les abrutis du milieu se taire ou appeler à l'abstention. Le vote pour le camarade gauchiste semble quasiment évident, l'antifâchisme étant de rigueur. Il va de soi que tous les parfums de gauche se rallieront aussi. Jean-Luc, frétillant, est élu. Vu le calibre de ses recommandations budgétaires, la France plie en 3 mois. Même s'il ne fait rien, elle pliera aussi en 3 mois, les financiers comprennant la direction générale d'El Chon. Hypothèse rigolote 3 : un légume avitaminé du milieu est élu, de justesse (genre Philippe). On soupçonnera de la triche, mais peu importe : il n'a aucune assemblée pour lui. Au mieux, c'est le tryptique infirme actuel, au pire, il est débordé par les deux extrêmes et n'a même pas de minorité de blocage. Pieds et poings liés, rien ne passe au parlement, il doit bricoler en cohabitation. Blocage institutionnel complet. Le pays plie en 6 à 9 mois. Hypothèse probable, aussi rigolote : c'est tellement le bordel avant les élections (bordel économique, politique et social bien rance) que Macron, dans sa grande clairvoyance, décrète l'état d'urgence et dit que finalement non, on ne va pas voter là-dessus, ce serait dommage de gâcher ainsi une belle crise. Devant l'entourloupe, tout le monde sort dans la rue et le bordel déjà intense passe en mode turbo. Le pays plie dans les 2 mois qui suivent. Ah oui, n'oublions pas l'hypothèse "la droite devient responsable et présente un vrai candidat valable (mettons Lisnard) et les gens se ressaisissent et dégagent les connards du milieu en votant pour lui" est évidemment souhaitable mais complètement irréaliste compte-tenu de la compréhension minimaliste des Français en matière d'économie (je ne parle pas de ceux qui sont sur Twitter, politisés et très engagés, mais du lambda qui regarde la télé, quelques tiktoks ou des trucs sur Facebook et représente le gros de l'électorat). Oubliez. Cela n'arrivera pas. Bref, l'année 2027 sera assez probablement celle où la France sera en faillite. Ce sera le neuvième défaut souverain de la France. Cette fois-ci pourrait être un peu plus agitée, car le pays est dans la zone euro ce qui veut dire que la BCE va devoir gesticuler pour tenter de limiter la casse. Possiblement, les Français vont rendre tous les Européens un peu plus pauvres d'un coup...
77
328
19
1,053
32,871
Dans une marée de déclarations politiques de caniveau, de récupérations nauséabondes et de propos parfois assez pathétiques, certaines voix de lycéens pleines de bon sens se dégagent.
Les propos pleins de bons sens de ce jeune homme gagneraient à avoir beaucoup plus d’écho chez les lycéens. En 1m43 il a tout dit. Bravo à lui pour cette intervention courageuse. 👏🏽👏🏽👏🏽
1
34
104
3,567
Tout cela est tellement pathétique.
13
21
209
15,274
Ces mots resteront comme ce que j’ai entendu de plus rassurant cette semaine. Merci à ce jeune homme.
❗️Regardez les 3 vidéos qui suivent Face aux lycéens qui brûlent et cassent, un jeune homme ose leur dire leurs quatre vérités Du courage, du bon sens… et une lueur d'espoir #BlocusLycees
2
88
251
7,121
“Fade to Grey” is Visage's breakthrough single, released in 1980. Written by Billy Currie, Chris Payne, and Midge Ure, with English lyrics by Steve Strange, the synth-pop classic became one of the defining songs of the New Romantic movement. It reached #8 on the UK Singles Chart, #1 in Germany and Switzerland, #2 in Belgium and the Top 10 across much of Europe. The song's distinctive bilingual vocals (English by Steve Strange and French by Brigitte Arens) helped give it its mysterious, cosmopolitan atmosphere. Although it was Visage's only major international hit, "Fade to Grey" became hugely influential on synth-pop and electronic music, inspiring countless artists and remaining one of the most iconic tracks of the early 1980s.
38
296
27
2,025
79,993
Les français sont la risée du monde. Partout chacun sait que le problème n’est pas le gouvernement qui a voulu réformer, Macron a même une côte à l’international ++, mais les français qui ont refusé les réformes, avec un modèle sociale à financer au dessus de leurs moyens. Csq ⬇️
167
218
9
967
32,969
42 years ago today, “Out Of Touch” by Daryl Hall & John Oates was released as a single.
335
3,066
458
18,065
710,952
Dur mais pas faux sur les trois grands pays Européens. L’analyse sur la France est particulièrement juste avec cette formidable contradiction entre une exigence de niveau de vie très élevé et une incapacité à accepter les efforts que cela suppose et au final un pays qui refile la facture de sa lâcheté à ses enfants.
Europe doesn't have "a problem". It has THREE problems: 3 European nations are suffering from a severe "post-imperial hangover". First, there is the United Kingdom, a nation that voted for Brexit to "take back control" only to realize it has completely forgotten how to drive. The British identity crisis is like watching a retired lion try to adopt a vegan diet. They traded imperial confidence for an HR department’s sensitivity training. The land of Churchill is now governed by a sprawling "nanny state" bureaucracy that is more terrified of offending someone on X than it is of actual decline. The British police, once the envy of the world, now seem to spend more resources investigating "non-crime hate incidents" and painting their patrol cars in rainbow colors than solving burglaries. It is a nation desperately clinging to the aesthetics of tradition—the Royals, the pomp, the tea—while its institutions have been hollowed out by a progressive rot that makes a California university campus look conservative. They want the swagger of the 19th century but are paralyzed by the emotional fragility of the 21st. Then there is France, the angry, chain-smoking aunt of Europe who refuses to admit she’s been unemployed for decades. France’s hangover manifests as a permanent state of insurrection masquerading as "civic engagement." Their identity is split between a delusional elite who still think Paris is the capital of the universe and a populace that expresses its "joie de vivre" by burning down bus stops every Thursday. The French suffer from a Napoleonic complex without a Napoleon; they demand the living standards of a conquering empire while working a 35-hour week and retiring at an age when most Americans are just hitting their stride. They preach "Republican values" and aggressive secularism, yet the state has lost control over vast swathes of its own suburbs. France is essentially a beautiful, open-air museum where the curators are on strike, the guards are afraid of the visitors, and the management is busy lecturing the rest of the world on "grandeur" while the electricity bill goes unpaid. Finally, we have Germany, the neurotic giant that has decided the only way to atone for its history is to commit slow-motion industrial suicide. Germany’s post-imperial hangover is a moral autoimmune disease: the country is so terrified of its own shadow that it has replaced national pride with aggressive self-flagellation and recycling regulations. Their identity is built on being the "Moral Superpower," which practically translates to shutting down their perfectly functional nuclear power plants to burn dirty coal, all while lecturing their neighbors on carbon footprints. It is a nation of engineers who have engineered a society that doesn't work. The German spirit, once defined by efficiency and discipline, has mutated into a paralyzed bureaucracy where filling out the correct form is more important than the outcome. They are so desperate to avoid being "threatening" that they’ve become essentially a large NGO with an army that has broomsticks for rifles, terrified that showing any backbone might be interpreted as a relapse.
5
42
239
14,888
Quoi ? Qu’est-ce que j’apprends ? Dans le défilé ininterrompu de militants de ttes les nuances de l’ext-gauche, représentants autoproclamés du mouvement lycéen, il s’est glissé 1 intrus qui n’est pas inféodé à LFI ? Scandale ! Heureusement que Vannier est là pour le démasquer !
Je démasque sur LCI un soutien de @GabrielAttal attaquant @BallyBagayoko sous couvert de syndicalisme lycéen.
89
411
13
1,676
34,778
Visiblement la réalité n’a pas été favorablement impressionnée par les "arguments"de Pigasse sur le non remboursement de la dette.
Est-ce que les chaînes infos auraient la bonté de mobiliser leur rédaction sérieusement, pour expliquer aux Français ce que cela veut dire ? Nous basculons dans autre chose : le grand appauvrissement. Inconsciemment, les lycéens l’ont compris.
17
263
1
1,229
38,335
Est-ce que les chaînes infos auraient la bonté de mobiliser leur rédaction sérieusement, pour expliquer aux Français ce que cela veut dire ? Nous basculons dans autre chose : le grand appauvrissement. Inconsciemment, les lycéens l’ont compris.
Les marchés valorisent désormais la dette française comme celle d’un émetteur noté BB+, bien en dessous du rang accordé par les agences de notation. "Welcome to junk bonds" (obligation pourrie en bon français) !
141
278
22
822
115,492
Quelle honte, @JLMelenchon, de participer au harcèlement de Nathanaël Combary, Président du conseil d’administration de Renouveau lycéen, orchestré depuis ce matin par votre meute LFI. Vous rendez-vous compte ? Vous êtes un candidat à l’élection présidentielle qui, du haut de ses 75 ans, vient livrer en pâture sur les réseaux sociaux un jeune de 18 ans. 18 ans ! Vous lui reprochez de militer pour ma campagne présidentielle en parallèle de son engagement syndical, d’avoir fait un stage auprès d’une députée de mon groupe, et d’être néobachelier. Mais son militantisme et son parcours professionnel n’ont rien de secret, rien de caché : ils sont assumés sur ses réseaux sociaux ! Et surtout, vous l’attaquez alors même que Ryad Rani, Président de l’Union syndicale lycéenne, participe aux meetings de LFI et a fait un stage auprès d’un député insoumis. Que lui aussi est, comme Nathanaël, néobachelier. Pourquoi ce deux poids deux mesures ? Tout simplement parce que vous avez une haine pour tous ceux qui ne pensent pas comme vous. Parce que vous ne supportez pas qu’un jeune puisse défendre les lycéens tout en dénonçant les violences. En tant qu’élus, notre responsabilité est d’encourager la participation des jeunes, de valoriser ceux qui s’engagent. Quel que soit leur engagement. Certainement pas de les injurier ou de les terroriser. En ce qui me concerne, je trouve formidable que Nathanaël, Ryad et leurs camarades s’engagent dans le syndicalisme et la politique. Quels que soient leurs choix ou leurs orientations politiques. J’y vois plutôt un signe d’espoir pour l’avenir de notre pays : la démonstration qu’il y a une jeunesse prête à s’engager. De votre côté, vous ne faites que montrer, une nouvelle fois, votre vrai visage : les jeunes ne sont pour vous que de la chair à canon politique. Alors soit ils vous servent, soit vous les attaquez. C’est misérable.
Et maintenant voici le faux lycéen mis en scène par BFM. Nathanaël Combary. Il dit que les revendications des lycéens ne sont pas écoutées. Mais Nathanaël dénonce le mouvement lycéen qui "dérape". Il est contre la violence "abjecte" et dénonce la récupération politique par LFI... Mais Nathanaël n’est pas lycéen. Il est membre de la campagne électorale de... Gabriel Attal. Il est également employé de Minerva, une agence de com macroniste présidée par Louis Jublin, conseiller de Gabriel Attal. Le monde est petit en macronie. Donc Nathanaël dénonce la récupération politique... tout en étant payé sans le dire par un parti politique du gouvernement et son candidat. Ne soyez pas comme Nathanaël. Restez honnête et franc. Assumez vos idées. Ne servez pas Macron ni sa police de la pensée.
1,547
1,507
276
5,737
613,729
En quelques jours, ce qui éclate à la figure de ceux qui n’avaient pas encore compris : - L’effondrement du niveau d’expression et plus généralement du niveau culturel d’un très (très) grand nombre de jeunes - L’absence évidente d’avenir de la plupart de ce ces jeunes dans le monde de l’IA qui naît - L’ultra-violence banalisée (attisée par cette absence d’avenir) - La guerre civile en gestation (tant nous abritons désormais des hordes qui n’ont aucune envie de « vivre ensemble ») - La perte de contrôle de ces éruptions de violences par les mouvements politiques, y compris ceux qui comptaient cyniquement dessus pour surfer sur le chaos - L’inutilité de l’argent déversé (ça ne sera jamais assez, puisque la haine du système semble grandir en même temps que la redistribution) - Enfin le mur de la dette que l’on vient de toucher, qui sonne la fin de l’Etat-providence dans sa forme actuelle. Ça fait beaucoup.
304
1,346
82
4,958
166,575