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Artiste-hédoniste de pop/rock/folk chanté en français Breton ascendant Toulousain Youtube, Deezer, Spotify, Site, etc : https://nitter.cf/t.co/zmKivBBeT1

Paris, Toulouse, France
Joined December 2015
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Comme des petites souris, nous laissons nos traces, glissant à travers la censure et le néant. Jusqu'à ce qu'ils ne puissent nous contourner. Rejoignez-nous. Soutenez-nous. Luttez. Ruches.org
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From the Permanent Vacation Tour in 1987 to the Hollywood Bowl in 2026...39 years later, and still making noise together ​🤘​ @gunsnroses @HollywoodBowl Photos: @RossHalfin
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Énergie : +20,8 % sur un an dans la zone euro. Inflation totale : 4,0 %, du jamais vu depuis septembre 2023. Les décroissants devraient sabler le champagne, ils tiennent enfin leur sobriété. Pas celle qu'on choisit : celle qu'on subit, ligne de production par ligne de production ... Ce qui me frappe, après plus de quinze ans à diriger à Marseille @Enogia_13 qui transforme la chaleur perdue en électricité : l'industrie européenne jette chaque jour par ses cheminées une énergie qu'elle a déjà payée. Au prix d'aujourd'hui. 1- Cette chaleur est déjà achetée. 2- Elle ne dépend ni du vent, ni d'un détroit, ni d'un arbitrage ministériel. 3- La transformer en électricité sur place, c'est produire un kWh qui n'a pas besoin d'Eurostat pour connaître son prix. Les neuf dixièmes de nos ventes se font à l'international, surtout en Asie. L'Europe, elle, préfère encore débattre du prix du kWh qu'elle n'a pas produit ... La chaleur la moins chère, c'est celle qu'on a déjà payée. Encore faut-il arrêter de la jeter. bfmtv.com/economie/economie-…
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Taxe Émeutes Mon spectacle "Chapitre 3" à Paris et en tournée 🔥 Toutes les infos : naim.art
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Pour bien commencer la journée, je partage avec vous la beauté de la Basilique Notre-Dame de Fourvière (Lyon 🇫🇷).
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Dans les témoignages recueillis sur place, les mêmes difficultés reviennent : ne plus arriver à boucler les fins de mois, se retrouver très vite à découvert, ne plus pouvoir se nourrir correctement. À ces difficultés matérielles s’ajoutent l’incompréhension et le sentiment d’être dépassé par ce qui se passe. #Manifestation #VieChère #31Octobre #Lycéens
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Dans un café, un homme aborde une jeune femme : - Puis-je vous offrir un verre ? - Si vous étiez plus beau, j’aurais accepté. - Si j’étais plus beau, ce n'est pas vous que j’aurais invitée.
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Supprimer les réseaux sociaux, mais supprimer quoi au juste ?
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C'est un mensonge. Le contrôle continu, c'est le gonflement des notes. Un système qui produit technocratiquement les résultats qui l'arrangent. #Gefffray #Blanquer #Lyceens "Le contrôle continu s'est traduit objectivement par l'amélioration des résultats des élèves au baccalauréat, mais il peut aussi renforcer le stress", affirme @EdouardGeffray share.google/02bWBjgfALzoTNP…
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Ce chantage de Bruxelles sur nos EPR2 est insupportable : on t'autorise à les financer si tu nous laisses tuer leur rentabilité en t'innondant d'électricité intermittente allemande et espagnole. Vivement que l'UE implose qu'on arrête ces inepties lalettre.fr/fr/entreprises_e…
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Qui l’avait dit dans le petit monde des médias ? Nous étions quelques-uns à l’avoir expliqué par le menu, comme pour les GJ, le Covid, la réforme des retraites, l’Ukraine, Gaza. En retour, nous avons eu les défakateurs animés par le pouvoir (bénéficiant de détournements de fonds pour vivre), qui nous ont diffamés, jusqu’à ce que le réel les rattrape tous.
Interdictions de manifester, couvre-feux, élargissement des compétences de Pharos pour surveiller internet et - bientôt ? - blocage des réseaux sociaux. Pour débrancher la mobilisation, l’exécutif ne résiste pas à la tentation de museler TikTok et d’autres plateformes utilisées par les jeunes. Les garde-fous sautent les uns après les autres... l.lecanardenchaine.fr/xq
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Tous les jours 5 minutes sur la réforme #Blanquer en particulier et l'éducation nationale en général. 10 ème jour Réponse aux annonces #Geffray - Lecornu pour éteindre le feu. Nous voulons des assises nationales de l'éducation avec les professionnels. Tout reprendre dans le sens du système public d'éducation. #Lyceens #31octobre2026 #blocusuniversités #MacronLeFaux
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Rappelons qu’Alain Juppé, alors adjoint au maire de Paris chargé des finances, avait signé de sa main une baisse de loyer pour son fils, qui comme lui bénéficiait d’un somptueux appartement du parc privé de la Ville de Paris à loyer déjà (très) réduit. Sa signature et sa parole ne valent : RIEN. Rappelons aussi que les deux personnages indélicats, qui sont censés dire le droit dans la plus haute instance de la République, ne sont pas juristes et ont bénéficié de classement sans suite, prescription et non-lieu (Ferrand dans son affaire des Mutuelles de Bretagne, Juppé dans l’affaire susvisée).
Hier, Alain Juppé a suivi Richard Ferrand. C’est simple : pour les juges, il est interdit de réviser la Constitution par référendum. Plus que jamais, l’Etat de droit est en train de détruire la démocratie. En violant, au passage, la souveraineté populaire. @Cercle_Aristote
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Nous avons annoncé notre volonté de mener à bien un coup d'État légal. Les modalités sont simples: mettre en oeuvre une réforme de la constitution par référendum au titre de l'article 11. Nous proposons par ce biais, dès l'élection présidentielle passée, de faire adopter le RIC, les mandats impératifs et révocatoires, l'expropriation des médias oligarchiques et la décision de demeurer au sein des institutions européennes et l'OTAN par ce biais ; ainsi que la convocation d'une assemblée constituante. De Gaulle et tout juriste sérieux ont vu en cet article le moyen naturel de laisser au peuple le contrôle son destin, et en particulier le choix de l'organisation de ses institutions, consacrant le principe d'ultima ratio populi. Or, les membres du Conseil constitutionnel, en dehors de tout cadre juridictionnel, et donc en dehors de leur compétence, viennent à l'unanimité de déclarer qu'ils s'opposeraient à ce que des réformes constitutionnelles soient adoptées par ce biais. Ils suivent en cela Richard Ferrand, dont l'élection à la Présidence de cette institution a été permise par le Parlement, et en particulier par le RN, dans le cadre des négociations relatives à la prochaine présidentielle. De sorte qu'un contre-coup d'Etat légal, mené par des personnes qui n'ont de légitimité que celle que leurs ont offerts nos dirigeants actuels, vient d'être annoncé. Il est en effet impossible en réalité de passer une quelconque réforme d'ampleur par l'article 89 de la Constitution, qui soumet au Sénat et à l'assemblée toute réforme, et donc à des négociations interminables avec la république des Partis. Cela pose la question des mesures qu'il faudra prendre à leur égard, une fois au pouvoir, pour rétablir la souveraineté populaire. Et cette question se posera à toute force politique qui souhaite réellement permettre au peuple français de retrouver sa souveraineté. Résistez. Luttez. Venez. ruches.org
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À l'Assemblée, un député lance à Clemenceau : - Moi, je suis comme saint Thomas, je ne crois que ce que je vois. - Et saint Thomas, l'avez-vous vu ?
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Un château que j'aime tout particulièrement : Le château de Saumur. Allez le visiter, ça vaut le détour !
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Comment l'Allemagne et l'UE mettent EDF, notre État et le nucléaire français à genoux. Clair et précis. ⬇️ ⬇️ ⬇️
🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert. Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année. Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions. La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans. Comparons maintenant les calendriers. Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides. Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions. Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires. En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire. EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
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Usus, fructus, abusus : petite leçon de liberté et de droit à l’usage des Français (et à monsieur Melenchon). Aujourd’hui, je voudrais vous parler de trois mots latins. -Premier mot : l’usus. C’est le droit d’utiliser la chose. J’habite ma maison, je conduis ma voiture, je lis mon livre. -Deuxième mot : le fructus. C’est le droit d’en percevoir les fruits. Je loue ma maison et j’encaisse le loyer, mon champ produit du blé et le blé est à moi. C’est le fructus qui transforme un bien en capital, c’est-à-dire en revenu futur. -Troisième mot : l’abusus. Et c’est là que tout se joue. L’abusus, c’est le droit de disposer de la chose : la vendre, la donner, la transmettre à mes enfants, et même la détruire si cela me chante. Celui qui a l’usus et le fructus mais pas l’abusus n’est pas propriétaire. C’est un locataire de luxe. Retenez bien ceci : l’abusus, c’est la liberté. D’où vient cette idée ? Pas seulement de Rome. Et il y a eu ce moment extraordinaire, au début du XIVe siècle, où les franciscains, voulant vivre dans la pauvreté absolue, prétendaient n’avoir que l’usage des choses, sans jamais en être propriétaires. Le pape Jean XXII leur a répondu, en substance : impossible. Quand vous mangez votre pain, vous en disposez, donc vous en êtes propriétaire. L’usage sans la propriété est une fiction. Voilà une leçon d’économie que bien des ministres des Finances feraient bien de méditer. Pourquoi est-ce fondamental ? Parce qu’à partir du moment où ma propriété est un droit qui m’appartient et non une concession du souverain, le roi ne peut plus prendre ce qui est à moi. Tout le reste en découle : l’épargne, l’investissement, l’État de droit, et finalement la prospérité de l’Occident. On vous parle souvent de Locke qui l’a écrit; notre Code civil l’a gravé dans son article 544, et Bastiat a passé sa vie à le défendre contre ce qu’il appelait la spoliation légale. et Attention : la propriété n’est pas le capitalisme ce que monsieur Mélenchon a du mal a appréhender. Et maintenant, je voudrais tordre le cou à une confusion que l’on entend partout, à gauche comme à droite. On vous explique que "défendre la propriété, c’est défendre le capitalisme". C’est faux. Le droit de propriété existait bien avant que quiconque parle de capitalisme. Le paysan du XIIe siècle qui transmettait son champ à son fils, le moine qui défendait les biens de son abbaye contre le seigneur du coin n’avaient jamais entendu parler du "capitalisme". La propriété n’est pas un système économique : c’est un droit de la personne, une frontière entre ce qui est à moi et ce qui appartient au pouvoir. Elle relève de la morale et du droit, pas de l’économie. Le capitalisme, lui, n’est qu’une des choses que des hommes libres font avec leur propriété, quelque part la capitalisme est un outil, c'est un marteau, une clé de 12 : ils épargnent, ils investissent, ils prennent des risques. Mais il peut tout aussi bien se retourner contre elle. Regardez ce qui se passe aujourd’hui : quand vous achetez un jeu vidéo, un film ou un logiciel, vous ne possédez plus rien, vous louez un droit d’usage que l’éditeur peut vous retirer quand il veut. L’usus sans l’abusus, exactement ce que Jean XXII jugeait impossible ! Défendre la propriété, ce n’est donc pas défendre les grandes entreprises. C’est défendre l’individu, contre le prince d’hier comme contre l’État et les géants d’aujourd’hui. Un mot pour Monsieur Mélenchon. Et c’est là que je voudrais m’adresser amicalement à Monsieur Mélenchon, qui fait toute sa carrière politique sur cette confusion. Il croit combattre le capitalisme quand il s’attaque à la propriété. Il propose de comptabiliser l’ensemble des dons et héritages reçus tout au long de la vie et de créer un héritage maximal de 12 millions d’euros, et pour 2027 il va plus loin : limiter à 5 le nombre de biens transmissibles par héritage, au-delà duquel les biens seraient réquisitionnés par l’État puis redistribués entre le logement social et l’accession à la propriété. (Au nom de quoi? Mais autre sujet) Regardez bien ce que cela veut dire : vous garderiez l’usus et le fructus de votre vivant, mais l’abusus, le droit de transmettre, appartiendrait à l’État. Exactement le monde des éditeurs de jeux vidéo, avec Bercy à la place d’Ubisoft ! Monsieur Mélenchon ne s’attaque pas aux multinationales, qui se moquent bien des droits de succession puisqu’elles ne meurent jamais. Il s’attaque au paysan, à l’artisan, à la famille qui a mis trois générations à constituer un patrimoine. Ce n’est pas le capitalisme qu’il combat, c’est la liberté du petit propriétaire, celle-là même que les canonistes défendaient contre les princes il y a huit siècles. Le seigneur féodal aussi trouvait que les paysans possédaient trop.
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