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Mr @TiborPNagyJr, sanctions aren't a balancing exercise between "sides." They respond to specific conduct, and @USTreasury's findings here are specific.
President Kagame personally signed the Washington Accords on 4 December 2025. Seven months later, the Rwanda Defense Forces was sanctioned for continuing to back M23. Nothing changed, so Washington has now moved up the chain to the Ministry of Defence itself, which Treasury says directed thousands of troops into North and South Kivu to fight alongside M23, arm it and train it.
The @Zigama_CSS designation is the most telling part. A bank serving Rwanda's security forces allegedly moved gold from M23-held mines to Kigali, processed tens of millions of dollars for M23 and its political wing, and paid for #RDF weapons abroad.
That is a state infrastructure financing a war on a neighbour's territory and profiting from its minerals not a security response.
Treasury also says the RDF brought surface-to-air missiles and jamming equipment into the zone, a risk to civilian aviation.
The question isn't who else deserves sanctions. It's why a government that signed a peace deal is still running a war economy across its border, and what it takes for that to stop.
If the US wants to be objective in helping end the long running Rwanda/DRC face-off in Eastern Congo, then sanctioning only one side will not help. The Tshisekedi Govt has its own proxies that threaten Rwanda, so why not sanction all the troublemakers?
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« Quand j’étais en enfer, je ne croyais plus jamais redevenir un être humain. », Paul Rusesabagina
Paul Rusesabagina, ancien directeur de l’Hôtel des Mille Collines à Kigali, a livré, jeudi 29 octobre 2026, un témoignage sur sa détention au Rwanda lors d’une intervention au siège du National Endowment for Democracy (NED), à Washington. Enlevé en 2020, condamné à 25 ans de prison en 2021 puis libéré en mars 2023, il dénonce les conditions de sa détention sous la présidence de Paul Kagame.
Rusesabagina remet en cause les méthodes des autorités rwandaises et ravive les critiques sur le traitement réservé aux opposants et aux voix dissidentes. Son arrestation, son procès et sa condamnation ont suscité des préoccupations internationales concernant le respect des garanties judiciaires.
En 2022, le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire avait qualifié sa détention d’arbitraire et demandé sa libération. Il a finalement été libéré le 24 mars 2023, après près de trois ans de détention.
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This individual has clearly abandoned any requirement of objectivity, in favor of a guilty and systematic indulgence toward the Kigali regime.
How can he claim that the DRC is waging a proxy war against Rwanda, when it is in fact the police regime in Kigali which, since Paul Kagame—the chief mass criminal of Rwanda—came to power, has made militarism a state culture, and interventionism, mass massacres, strategic rape, and the terrorization of populations in eastern DRC a constant of its foreign policy?
Does he suffer from a cognitive deficit, from Alzheimer’s disease, or does he have an affection for evil?
Why does this wretched fellow pretend to forget that accusations of Rwandan support for armed groups operating on Congolese territory have long been documented by reports from United Nations experts and NGOs?
Has he heard of the Mapping Report?
Presenting Rwanda as the victim of a Congolese proxy aggression reverses the reality of the balance of power and of responsibilities in a conflict that has caused millions of deaths since the mid-1990s.
Is he under the malevolent influence of the manipulative rhetoric of Paul Kagame, the true arsonist, false firefighter?
Is he compromised? Kompromat?
Celui-ci a visiblement abandonné toute exigence d’objectivité, au profit d’une indulgence coupable et systématique à l’égard du régime de Kigali.
Comment peut-il soutenir que la RDC mènerait une guerre par proxy contre le Rwanda, alors que c’est au contraire le régime policier de Kigali qui, depuis l’arrivée au pouvoir de Paul Kagame, le criminel de masse en chef du Rwanda, a fait du militarisme une culture d’État, de l’interventionnisme, des massacres de masse, du viol stratégique, de la terrorisation des populations dans l’est de la RDC une constante de sa politique étrangère ?
Souffre-t-il d’un déficit cognitif, de la maladie d’Alzheimer, ou affectionne-t-il le mal ?
Pourquoi ce triste sieur feint-il d’oublier que les accusations de soutien rwandais à des groupes armés opérant sur le territoire congolais sont documentées de longue date par des rapports d’experts des Nations unies et d’ONG ?
A-t-il entendu parler du rapport Mapping ?
Présenter le Rwanda comme la victime d’une agression congolaise par procuration inverse la réalité des rapports de force et des responsabilités dans un conflit qui a fait des millions de morts depuis le milieu des années 1990.
Est-il sous l’influence maléfique de la rhétorique manipulatrice de Paul Kagame, le vrai pyromane, faux pompier ?
Est-il tenu ? Kompromat ?
If the US wants to be objective in helping end the long running Rwanda/DRC face-off in Eastern Congo, then sanctioning only one side will not help. The Tshisekedi Govt has its own proxies that threaten Rwanda, so why not sanction all the troublemakers?
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Paul Rusesabagina : « Au Rwanda, si on est opposant politique, on est candidat à la mort ». Interview avec l'opposant rwandais à suivre et à lire ce jeudi sur @StanysBujakera et toutes les plateformes @actualitecd
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Bunagana, pour lequel vous êtes étranger, réclamait le respect des accords de 2009 et la feuille de route de 2013.
@fatshi13 a dit NIET à cette pantalonnade boutiquée par JKK en échange d’une factice victoire.
Ne cherchez pas à congoliser l’invasion.
Il n’y aura plus de LD Kabila
ON NE TRANSIGE PAS ENTRE LA CONSTITUTION ET CEUX QUI LA VIOLENT !
1. Il est des glissements si discrets qu’ils finissent par ressembler à des renoncements, à la démission. Et certains renoncements blessent davantage lorsqu’ils émanent de ceux en qui un peuple avait déposé ce qu’il lui restait d’espérance.
2. À l’origine, la #C64 portait une mission d’une limpidité presque austère, inscrite dans l’article même dont il tire son nom : "Défendre la Constitution". Cette Constitution pour laquelle des Congolais sont tombés, et tombent encore, sous les matraques et les gaz lacrymogènes, dans les rues de Kinshasa, de Lubumbashi de Kindu, de Kisangani.... Puis, insensiblement, les mots se sont déplacés. La défense de la Constitution est devenue dialogue inclusif; le dialogue, médiation.
3. Hier défenseur, aujourd’hui solliciteur, demain arbitre. À force de chercher le juste milieu, on risque de perdre jusqu’au sens du juste.
4. À nos amis de la Coalition Article 64, nous posons donc cette question avec la déférence qui vous est due et la franchise qu’exige la vérité : au nom de qui prétendez-vous arbitrer ? Et entre qui et qui ?
5. Certes, on peut négocier une sortie de crise. Tenez en revanche : (i) On ne saurait, mettre sur le même plan la Constitution et sa violation; (ii) On ne demande pas à une demeure en flammes de composer avec l’incendiaire; (iii) On n’invite pas la victime d’un viol à trouver un accommodement avec celui qui l’a souillée; (iv) Et l’on ne marchande pas la moitié d’une loi fondamentale avec ceux qui rêvent de la déchirer pour s’offrir un troisième mandat.
Le courage politique ne consiste pas à se tenir à égale distance du droit et de sa négation. Il consiste à savoir où se trouve le droit, et à ne pas s’en écarter.
6. En juin 1940, lorsque la France officielle choisissait l’armistice, un général presque seul fit entendre sa voix depuis Londres. Charles de Gaulle ne proposa aucune médiation entre la capitulation et la liberté. Il appela à résister et proclama : « Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. »
7. Aujourd’hui, à nos yeux, La terre de résistance congolaise porte un nom : #Goma. Le Congo libre. Les évêques de la CENCO et de l’ECC y sont venus. Des hauts représentants des Nations unies et de l’Union européenne, ainsi que d’anciens chefs d’État engagés dans les démarches de l’Union africaine, y ont également été reçus.
La #RDC libre ne ferme ses portes à personne.
8. Alors, chers amis de la C64, si vous souhaitez nous rencontrer, venez à Goma. Vous y serez accueillis avec considération et avec honneur — non comme des arbitres prétendant départager la Constitution et ceux qui la transgressent, mais comme les défenseurs du droit que vous entendiez être à votre naissance.
9. Car, selon la maxime de John Locke, « Là où finit la loi, commence la tyrannie. » Et lorsqu’une nation commence à négocier ce qui devait précisément la protéger de l’arbitraire, elle risque de transformer sa Constitution en simple parchemin livré aux caprices des puissants.
10. La Constitution n’est pas une faveur que le pouvoir accorde au peuple. Elle est la limite que le peuple impose au pouvoir. Voilà pourquoi sa défense ne saurait devenir une monnaie d’échange.
La flamme ne doit pas s’éteindre.
Seule la lutte libère !
Soyez les bienvenus à Goma.
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RDC-Rwanda : Zigama a facilité le transport de l’or des territoires contrôlés par le M23/AFC jusqu’à Kigali et des transactions financières de plusieurs dizaines de millions de dollars au profit du M23 et de l’AFC (Trésor américain) actualite.cd/2026/10/29/rdc-…
Nouvelles sanctions américaines contre Kigali : la RDC salue et appelle les partenaires internationaux à réexaminer leurs relations avec le Rwanda 7sur7.cd/2026/10/29/nouvelle…
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🇨🇩 AN AMERICAN ACTIVIST SPEAKS OUT FOR CONGO: “F* RWANDA! FREE CONGO!”**
An American activist who previously stood up for Palestine is now speaking out against the atrocities committed against Congolese people and #Rwanda’s role in the violence in eastern DRC.
She revealed that a Rwandan girl in her community repeatedly attacks her whenever she posts about #Congo, calling her “dumb” for speaking out.
Now, she is making her position clear: “F* Rwanda! Free Congo!”**
For years, critics have accused the Rwandan government of playing the victim while denying or deflecting responsibility for its role in the suffering of Congolese people. Meanwhile, eastern Congo continues to endure devastating violence.
The world cannot keep looking away. Congolese lives matter. Congo deserves justice, accountability, and freedom. 🇨🇩
@Nevesbabe @kamba82 @JF_LE_DRIAN @LitsaniChoukran @xtr_africa @YVESABDALLAH2 @Bboss_g10 @IzzyLeterrible @FelixMugenzi @TWIRWANEHOMOI @NiyongaboEricB @TinaSalama2
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Kiekiekie ! 😂😂 LOL !
Arrêtez de lancer des offensives contre Walikale, car la RDC va neutraliser les FDLR. Alors, vous devrez vous préparer à quitter la RDC !
D'ailleurs, que font les RDF à Minembwe si les FDLR ne sont pas là-bas ?
#RDC _ #Rwanda _ #USA _ #FDLR : 🛑‼️‼️« Les Accords de Washington comportent des engagements clairs concernant la sécurité du Rwanda, notamment la neutralisation des FDLR, une milice génocidaire soutenue par la RDC. Ces engagements n’ont absolument pas été respectés, et aucune responsabilité n’a été engagée.
Le Rwanda reste disposé à mettre pleinement en œuvre les Accords de Washington, parallèlement à la volonté de la RDC d’honorer ses engagements, et à condition que le médiateur veille à ce que toutes les parties soient tenues responsables du respect de leurs obligations » @YolandeMakolo
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Mr. Nagy, a threat, perceived or real, is not equivalent to thousands killed and millions displaced. When you served in government, would you have equated fear of an attack in a dark alley with decades of violence, rape and forced displacement? “Sanction both sides” erases that distinction—and suggests Congolese lives count for less. They do not.
If the US wants to be objective in helping end the long running Rwanda/DRC face-off in Eastern Congo, then sanctioning only one side will not help. The Tshisekedi Govt has its own proxies that threaten Rwanda, so why not sanction all the troublemakers?
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Replying to @Watch_FARDC
Mdr il n'ont pas encore compris sur la génération 2018 est venu dans l'armée volontairement
Personne est la pour un général ou un colonel personne
Tes choix sont tes choix nous on est ici pour le Congo
Si ils vont partir ils peuvent personne ne leur suivra mdr
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Quelqu’un peut me dire , comment on passe vers le fédéralisme sans changer la constitution ?
Tshisekedi avait raison …
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🇨🇩Que nul ne prétexte son ignorance : la responsabilité pénale est individuelle.
Un refus d’extradition n’est pas l’impunité.
L’État d’accueil peut retirer le #statutderéfugié , juger en vertu de la compétence universelle ou remettre les suspects à la @CourPenaleInt .
@Presidence_RDC
@kayikwambaT
@NgefaGuillaume
@shabani_lukoo
@PatrickMuyaya
@ebalemozindo
@lusakuenoc
@ThierryKambundi
@MaminaMasengo
@JeanClaudekat2
@kamba82
@yngandu
@Golva6
@PLukwebo
@AsstSecStateAF
@AUC_PAPS
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DO NOT TRANSFER THESE PRISONERS TO RWANDA. THEY WILL BE KILLED!
While the world focuses elsewhere, Rwanda is quietly lobbying for Senegal to extradite 8 UN Rwandan prisoners who are serving sentences imposed by the UN’s International Criminal Tribunal for Rwanda (ICTR) and its Residual Mechanism for their roles in the 1994 Rwanda Genocide.
Rwanda’s attempt to secure these prisoners through a bilateral deal with Senegal is illegal.
Their custody is governed by agreements between Senegal and the United Nations. Senegal is the host state; it does not “own” the sentences. The residual UN mechanism retains oversight. Any transfer therefore requires proper UN involvement and must comply with international law—including the absolute prohibition on non-refoulement.
Rwanda is lobbying for transfer of these prisoners under new bilateral instruments signed in Kigali on 7 October 2026 (extradition and transfer-of-convicts agreements) and Kigali is quietly building the legal framework with Dakar. The detainees themselves, in a 23 October letter to Senegal’s Justice Minister, have already raised the alarm, citing risks of mistreatment and the UN’s longstanding refusal to place them in Rwanda for security reasons. Amnesty International Senegal has publicly echoed those concerns.
Rwanda’s record disqualifies it from receiving these prisoners:
🆘Prisoners deaths while in Rwanda custody:
- Gospel singer and government critic Kizito Mihigo was killed in a Kigali police cell in February 2020. Authorities claimed suicide by hanging; Human Rights Watch and others documented prior threats, called for an independent investigation involving UN experts, and received none.
- Rapper Jay Polly (Joshua Tuyishime) died in Nyarugenge/Mageragere prison in September 2021 and Rwanda blamed it on him for consuming a methanol concoction.
- Academic, singer, and YouTube commentator Aimable Karasira died on 6–7 May 2026—the very day he was set to be released after serving a five-year while his crime was him fighting for his freedom of speech. He had previously reported torture, sleep deprivation, and beatings in Nyarugenge prison by the government police.
🆘Torture and ill-treatment: Human Rights Watch has documented systematic torture in Rwandan prisons and unofficial facilities, including the “Yordani” method—forcing detainees into tanks of dirty water and beating them. The U.S. State Department has repeatedly described prison conditions as harsh to life-threatening, with arbitrary detention, political prisoners, and failures to investigate suspicious deaths.
🆘Transnational repression: HRW’s reporting details a pattern of killings, kidnappings, enforced disappearances, beatings, and intimidation of Rwandans abroad. A recent case involves a Rwandan dissident found beheaded in Uganda. The playbook includes misuse of Interpol, renditions, and pressure on families inside Rwanda.
🆘The Rusesabagina case: Paul Rusesabagina was lured onto a private jet in Dubai in 2020 and flown to Kigali. Rwandan officials admitted the government paid for the flight. The UN Working Group on Arbitrary Detention later found he had been illegally kidnapped, tortured, and subjected to an unfair trial.
🆘Political imprisonment: Opposition leader and political prisoner Victoire Ingabire, previously imprisoned for nearly eight years in a case the African Court found violated her rights, was rearrested in June 2025 without a warrant. The UN Working Group on Arbitrary Detention has ruled her current detention arbitrary.
🆘Fueling war and destabilization in the DRC: UN experts have documented Rwanda’s command and control over the militias destabilizing Congo DRC. Rwanda has thousands of RDF troops in eastern DRC and has not ceased to fuel this conflict by which millions of congolese are refugees in their own country, thousands have died as a result and destabilizing the Great Lakes Region has continued even after the December 2025 Washington Accords.
🆘Rwanda army under sanctions: In March 2026, the U.S. sanctioned the entire Rwanda Defence Force and senior commanders for supporting M23; further sanctions hit related mineral-smuggling networks. The result has been mass displacement, civilian killings, and sexual violence.
🆘Leaders under sanctions: Beyond the RDF itself, senior Rwandan military figures have been sanctioned by the United States for their role in the DRC conflict.
A government that carries out or tolerates these practices, whose senior military figures are under U.S. sanctions, and that has a documented history of transnational repression and suspicious deaths in custody cannot be trusted with the physical safety of UN-sentenced prisoners. Guarantees offered by Kigali have little value given the pattern of non-compliance with international human-rights obligations.
🤖 Made with AI
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Il y a, bien sûr, un monde dans lequel l’ancien Président Joseph Kabila, mes kulutu Martin Fayulu et Moïse Katumbi peuvent travailler ensemble pour l’avenir de ce pays. Un monde dans lequel ils peuvent s’opposer au Président Tshisekedi, contester sa gouvernance, dénoncer ses erreurs, proposer une autre vision de la République et même construire une alternative politique commune. C’est leur droit le plus absolu. C’est aussi cela, la démocratie ! Mais peut-on, s’il vous plaît, arrêter de faire semblant !? Depuis quand le droit de s’opposer à un gouvernement implique-t-il celui de s’accommoder d’une armée étrangère qui agresse son propre pays ? Depuis quand l’ambition de revenir au pouvoir justifie-t-elle que l’on fasse de la souveraineté nationale une variable d’ajustement de ses frustrations politiques ?
Nous parlons ici du Rwanda, de son armée, de décennies d’interventions militaires, de guerres, de déplacements massifs de populations et d’une tragédie humaine dont les conséquences continuent de ravager l’Est de notre pays. Et c’est avec cette même armée étrangère, que nous avons combattue hier, que certains voudraient aujourd’hui nous présenter une perspective de salut national !? Sérieusement ? N’avons-nous donc plus aucune limite ?
Je ne prétends pas que nos institutions sont irréprochables, que notre démocratie est achevée, ni que le pouvoir actuel est exempt de critiques. Mais enfin ! Peut-on raisonnablement comparer un pays qui dispose d’une Constitution pluraliste, d’institutions issues d’élections, d’une opposition légale, d’une presse critique et de mécanismes constitutionnels d’alternance, aussi imparfaits soient-ils, à un régime de parti unique devenu une dictature de plusieurs décennies, privé de toute alternance démocratique ? Et même, depuis que nous avons renversé Mobutu, l’histoire ne nous a-t-elle pas suffisamment enseigné les conséquences désastreuses du recours aux armées étrangères pour régler nos différends internes? Comment peut-on avoir traversé cette histoire, en connaître personnellement les acteurs, les mécanismes et les conséquences, et prétendre aujourd’hui que la répétition de cette expérience constitue une solution pour le Congo ?
Et c’est précisément là que ma question s’adresse à l’ancien Président Joseph Kabila, mais également à tous ceux qui, dans l’opposition politique, dans nos élites intellectuelles et jusque dans les autorités morales de nos Églises, entretiennent cette dangereuse confusion entre dialogue politique et réhabilitation de la violence comme moyen de négociation. À quel moment avons-nous décidé que celui qui prend les armes contre la République acquiert, de ce seul fait, un droit supérieur à celui du citoyen qui respecte ses institutions ? À quel moment avons-nous accepté que la violence devienne un instrument d’accès à la table des négociations, puis aux responsabilités publiques ? Depuis les rébellions des années 1990 jusqu’aux multiples accords de partage du pouvoir, notre histoire est traversée par cette même mécanique : on conteste les institutions, on prend les armes, on provoque une crise, puis on exige un dialogue au nom de la paix. Et la République finit par récompenser politiquement ceux qui l’ont mise en péril. Pendant ce temps, des millions de Congolais qui n’ont jamais pris les armes, qui supportent les conséquences de ces guerres et qui continuent de croire à la voie démocratique, découvrent que leur civisme pèse moins lourd que la capacité de nuisance de quelques acteurs. Ce n’est pas une culture du compromis. C’est l’institutionnalisation du chantage politique ! Et tant que nous refuserons de rompre avec cette logique, chaque génération héritera d’une nouvelle rébellion présentée comme la condition indispensable d’une nouvelle paix.
Alors, suis-je devenu belliqueux, radical ou impoli parce que j’ose poser ces questions à un ancien Président de la République ? Parce que j’interpelle des opposants politiques ou des responsables religieux ?
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Kabila peut tenter de donner un visage congolais à cette agression. Le monde et la jeunesse congolaise ne sont pas dupes : Tous et kabila lui-même savons que c'est agression est totalement rwandaise, et Kagame en est le vrai maître. M’zee Kabila nous avait déjà ouvert les yeux.
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La chosification de Kabila par Kagame… c’est quand même étonnant. Devient-il des nudes sur lui ou quoi!? Être réduit jusqu’à faire une séance TikTok avec Coulibaly et autres!?
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🔴#RDC —— Flash : les #FARDC lance un appel urgent aux jeunes Congolais et aux éléments capturés enrôlés de force par l'armée #rwandaise et l'AFC/#M23 (#FRN), à déserter et à « regagner le camp de la Patrie ». « Ne craignez rien, vous serez bien accueillis et bien traités par votre armée #FARDC. », dit le Général Sylvain Ekenge, pp armée. 👇
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The United States is sanctioning Rwanda's Ministry of Defense and Zigama Credit and Savings Society for supporting armed groups in the eastern Democratic Republic of the Congo.
Rwanda must stop its destabilizing actions in eastern DRC that violate its obligations under the Washington Accords.
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Après avoir fait chanter les Congolais, Joseph Kabila fait maintenant chanter les Occidentaux dans leur propre langue. Cette interview, tournée avec des journalistes et des médias contrôlés par le Rwanda, vise à « congoliser » davantage l’agression et à imposer une issue qui protège ses intérêts. Pour lui, le Congo ne peut vivre en paix tant que ses intérêts à lui ne sont pas garantis. Il appelle cela « dialogue ».
Mais un dialogue dont l’issue est écrite d’avance n’est pas un dialogue : c’est un chantage. Et quand les intérêts d’un homme deviennent la condition de la paix d’un peuple, ce peuple est sommé de payer pour la tranquillité de celui qui le tient en otage. Le Congo refuse une paix conditionnée aux intérêts d’un homme!
Beaucoup finiront par soutenir cette idée au nom du réalisme, de la réconciliation ou de la paix. Ils présenteront la capitulation comme un compromis et l’abandon de la souveraineté comme le prix de la stabilité. Ce sera une faute grave. Car céder au chantage ne met pas fin à la guerre : cela enseigne à ceux qui l’imposent que la guerre paie.
Que chacun en soit averti : si le Rwanda replace ses hommes au pouvoir à Kinshasa, nous les remplacerons à notre tour à l’Est ou à l’Ouest, dans un nouveau cycle de libération où les rôles seront inversés. On ne construira jamais la paix au Congo en faisant de notre pays le terrain de revanche du Rwanda et des hommes qui veulent le gouverner à leur convenance.
Le Congo ne capitulera pas. La paix ne sera ni la garantie des intérêts de Kabila, ni la récompense d’une agression, ni le prix de notre soumission.



























