Replying to @TenbaggerAktien
Ganz normaler Alltag für einen großen Teil der Staatsbeamten.
Kriegen ein paar mehr E-Mails rein aber das wars dann auch schon.
No socialist is actually an equality champion. How nice of you to recognize.
That’s just a pitch, and Hitler had PLENTY of pitches (preaching) about exactly that as well. Very specific even.
Isolated, out of context paraphrased principles out of Mein Kampf don’t annul those.
Yes. Criteria for being part of the in-groups went a little further than just belonging to the same race.
Just as for marxists, belonging to the proletariat isn’t enough. There’s plenty of other reasons that lower your status or worse.
Keep pointing out more negligible details.
Replying to @ainyrockstar
An solchen Beispielen wie diesen Fällt die Maske dann doch.
Anabel ist nur so lange konservativ/rechts wie es ihr nutzt um das zu bekommen was sie will.
COVERT FEMINISM
Ein Recht auf Kindstötung nur weil es den Komfort von verantwortungslosen Frauen einschränkt.
The only thing you prove here is that they had defined their ingroups and outgroups.
So what?
Every collectivist/socialist movement has, whether it be the German people, or the ideologically aligned proletariat, so that’s beyond the point.
Typical marxist distraction tactic.
Damien T retweeted
In free nations, we investigate crimes to see who is guilty of them.
In communist tyrannies, they investigate men to see what they can be punished for.
Replying to @VoLDaily
Hitler often preached about equality, and equality of rights.
(Gleichberechtigung)
The NSDAP explicitly put this concept as the 2nd point of their official 25-point program.
The Nazis concept of the Volksgemeinschaft (People's Community) was entirely SOCIALIST to the core!
Replying to @__das_nichts__ @VoLDaily
You are wrong, or LYING!
He often preached about equality, and equality of rights.
(Gleichberechtigung)
The NSDAP explicitly put this concept as the 2nd point of their official 25-point program.
Also, you’re denying their concept of the Volksgemeinschaft (People's Community).
Damien T retweeted
A Europa será destruída por mulheres que projetam naqueles animais a maternidade que cabia aos filhos que elas abortaram.
Damien T retweeted
The "far-right" is developing flying cars, spaceships, and epic military technology.
The far-left is sterilizing themselves, killing babies, and a death cult that does nothing but destroy.
We are not the same.
Damien T retweeted
En France, on a inventé le Concorde.
En 1969, il décollait et atteignait Mach 2 symbole de la grandeur gaullienne, conçu pour défier les Américains.
En 1972, le TGV 001 battait le record mondial à turbine (318 km/h).
En 1981, le TGV électrique reliait Paris à Lyon à 260 km/h. En 2007, il pulvérisait encore le record mondial sur rail : 574,8 km/h.
Dans les années 70, le plan Messmer lançait le plus grand programme nucléaire civil de l’Histoire : 58 réacteurs, jusqu’à 70-80 % de notre électricité, une indépendance énergétique que le monde entier nous enviait.
Dassault, Sud-Aviation, EDF, Framatome, la SNCF : nos ingénieurs étaient les meilleurs. On avait dix à vingt ans d’avance sur presque tout le monde.
Puis 1981, Mitterrand. Nationalisations massives (banques, acier, chimie, électronique, aéronautique). Semaine de 39 heures. Lois Auroux. Charges sociales qui explosent. Syndicats tout-puissants. Fiscalité punitive. Droit du travail rigidifié.
En moins de cinquante ans, le socialisme a transformé un pays d’ingénieurs conquérants en un pays de grèves, de délocalisations et de stagnation relative.
L’industrie est passée d’environ 28 % du PIB à 11 %.
Le Concorde a été abandonné. Notre nucléaire a été presque démantelé pendant des décennies faute de choix politique mortifère.
Ce n’est pas le destin, c’est le prix d’une idéologie qui a préféré redistribuer et réglementer plutôt que construire et innover.
A bon entendeur.
Damien T retweeted
"TRICKLE DOWN" THEORY IS AN ABSOLUTE CARICATURE, AND A LIE.
Thomas Sowell: "There has never been any school of economists who believed in a trickle down theory. No such theory can be found in even the most voluminous and learned books on the history of economics. It is a straw man.
Those who imagine that profits first benefit business owners—and that benefits only belatedly trickle down to workers—have the sequence completely backward. When an investment is made, the first money is spent hiring people to do the work. Money goes out first to pay expenses and then comes back as profits later—if at all.
The ‘trickle-down’ lie is 100 percent lie."
Damien T retweeted
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité.
La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets.
La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire.
Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler.
C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base.
Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
Damien T retweeted
LA ESTAFA DE LAS BANDERAS NOBLES.
El socialismo tiene un mecanismo perverso que repite sistemáticamente en toda América Latina: SE APROPIA DE CAUSAS NOBLES PARA JUSTIFICAR CURROS INDEFENDIBLES.
Primero elige una causa moralmente atendible. Los discapacitados, los jubilados, la universidad pública. Después, en nombre de esa causa, exige cada vez más gasto público, crea estructuras burocráticas gigantescas y administra cajas multimillonarias sin controles ni transparencia.
¿Y qué pasa cuando alguien llega y se anima a preguntar dónde está la plata? ¿Cuando alguien pretende auditar esas cajas?
APARECE EL CHANTAJE MORAL.
No muestran los números. No rinden cuentas. No explican nada. Te acusan de estar en contra de los discapacitados, de los jubilados o de la educación.
Porque el objetivo no es discutir cómo ayudar a quienes mas lo necesitan. EL OBJETIVO ES QUE NADIE SE ATREVA A CUESTIONAR SU NEGOCIO.
Y cuando finalmente se abren las cajas, aparece lo de siempre: intermediarios, estructuras militantes, privilegios y curros financiados con el dinero de los pagadores de impuestos.
USAN A LOS POBRES COMO ESCUDO MORAL PARA DEFENDER LOS PRIVILEGIOS DE LA CASTA.
Lo vimos en la Argentina y lo vemos en cada país donde el socialismo logró echar sus garras.
Siempre el mismo mecanismo. Siempre el mismo chantaje. Siempre los mismos beneficiarios. Y siempre las mismas víctimas: los que verdaderamente necesitan ayuda y los argentinos de bien que pagan la fiesta.
NO DEFIENDEN DERECHOS. DEFIENDEN CAJAS.
QUE SE ABRAN TODAS LAS CUENTAS. QUE SE PUBLIQUE CADA CONTRATO. QUE CADA RESPONSABLE RINDA CUENTAS HASTA DEL ÚLTIMO PESO. LOS ARGENTINOS MERECEN SABER EN QUÉ SE GASTA SU DINERO.
VLLC!
Socialism is impossible. Read that again.
Here is why:
1. Ludwig von Mises and the Calculation Problem; then 2. Friedrich Hayek and the Knowledge Problem.
They are distinct, and it's important to understand the difference.
Mises fired first. In his 1920 paper "Economic Calculation in the Socialist Commonwealth," he drove a stake through the heart of central planning by showing that rational economic calculation is impossible without private ownership of the means of production. Prices are not arbitrary numbers. They are signals generated by actual bids and offers between property owners who face real profit and loss. Strip away private property, and you strip away the bidding process. Strip away the bidding process, and prices become bureaucratic guesses. A Soviet planner deciding how much steel to allocate between rail construction and tractor manufacturing has no genuine price for steel because no one is buying or selling it freely. He is flying blind. The problem is structural, not administrative. Hire smarter planners, give them faster computers; it changes nothing. The information cannot exist without the market process that generates it.
Communists read this and realized Mises was right. They found a roundabout way to keep going. They would simply use prices from Western capitalist countries.
Then Hayek hit them with his 1945 essay "The Use of Knowledge in Society." His target was subtly different. Hayek accepted that prices aggregate information. His contribution was to identify what kind of information markets process: local, dispersed, tacit knowledge that no central authority can collect. A warehouse manager in Düsseldorf knows that his particular supplier is three weeks behind schedule. A farmer in Kansas knows the soil conditions on his specific plot after last month's frost. A textile merchant in Lyon knows which dyes his buyers currently prefer. None of this knowledge is written down anywhere. Much of it the people holding it cannot fully articulate. It lives in habits, relationships, and on-the-ground experience accumulated over years. No survey, no commissar's report, no algorithm extracts it reliably. You cannot copy it from one country to another.
Mises showed that central planners lack the mechanism to generate rational prices. Hayek showed that even if planners somehow had prices, they still could not possess the ground-level knowledge those prices encode. Mises's problem kills socialist calculation at the structural level. Hayek's problem kills it at the epistemological level. The two arguments are complementary, stacked on top of each other like floors of a building.
The Soviet Union ran this entire experiment in full. Central planners in Moscow set over 20 million prices by the late Soviet period. Shortages and surpluses coexisted everywhere. Bread rotted in one city while another city's bread lines stretched around the block. Planners were not uniquely corrupt or stupid. They were operating inside an institutional structure that made rational allocation geometrically impossible, exactly as Mises predicted in 1920 and exactly as Hayek's epistemology explained in 1945.
Every government price control, every production quota, every centralized allocation scheme you live under today repeats this mistake at a smaller scale. The mechanism fails whether the commodity is steel, housing, or healthcare. The scale changes; the logic does not.
Damien T retweeted
What Hamas did on October 7 is Terrorism. Full Stop. Only a terrorist would question it or sympathize with it. Watch out for anyone who tries to justify that!
Replying to @heianriverahar @kajakallas
I am going to use your post in a presentation that I will be holding concerning the phenomenon called "Gaza Syndrome".
Kindly let me know if you'd like to appeal this decision.



















