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Observatoire des discours de haine, d'incitation au génocide et la xénophobie dans la Région des GL/🇨🇩 https://nitter.cf/t.co/Zq0FHPqbtW

République Démocratique Du Con
Joined February 2020
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#RDC: La question des minorités ethniques n'est pas définie par rapport au nombre des Groupes ethniques que possèdent un pays mais c'est sur base du degré de la vulnérabilité d'une pop ethnique au sein d'une Nation par rapport aux autres Grpes ethniques. @BMokelwa @MinorityRights
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#GL_RDC : Le Sieur @PaulHRRF a contribué à compromettre l’avenir de nombreux enfants issus des familles de réfugiés hutus rwandais dans les localités congolaises, à travers le rapprochement de son mouvement, le FLN, avec le CNRD, un groupe dissident des FDLR. Dans les camps de réfugiés hutus rwandais à Kalehe, au Sud-Kivu, de nombreux enfants et jeunes avaient été recrutés, puis soumis à des formations militaires et idéologiques. Pour les convaincre de rejoindre cette lutte armée, des promesses fallacieuses leur avaient été faites : « Une fois le Rwanda libéré, vous deviendrez des ministres, des généraux et des hauts responsables du pays. » Mais qu’est-il advenu de ces promesses ? Plusieurs de ces jeunes ont perdu la vie dans les différents combats au Kivu ou dans les forêts de Nyungwe. D’autres, ayant survécu à cette guerre, poursuivent aujourd’hui leur processus de démobilisation à #Mutobo, au #Rwanda, avec le regret d’avoir été trompés par des responsables qui leur promettaient un avenir glorieux, tandis que leurs propres enfants poursuivent leurs études aux États-Unis ou bénéficient de bourses financées par le gouvernement rwandais. À cette tragédie s’ajoutent les accusations particulièrement graves de violences sexuelles et d’exploitation de filles mineures. Selon des témoignages de victimes, certaines avaient été incitées à entretenir des relations sexuelles avec des combattants, dans un environnement où leur corps était utilisé comme un instrument de motivation et de contrôle. Après ces rapports, des contraceptifs leur avaient été administrés, mais certaines ont eu des grossesses non désirées. Une femme nommée, Angelina MUKANDUTIYE, est notamment citée par des victimes, qui lui attribuent un rôle dans l’incitation de jeunes filles à rejoindre le CNRD/FLN, notamment comme combattantes et victimes d’exploitation sexuelle. Au-delà des cas individuels, ce sont des milliers d’enfants et de jeunes issus de familles de réfugiés hutus rwandais qui avaient été entraînés dans une dynamique de violence, avec des conséquences humaines dévastatrices. Le CNRD, groupe dissident des FDLR, et le FLN associé à Paul Rusesabagina doivent faire l’objet d’un examen sérieux concernant les conditions de recrutement, l’endoctrinement idéologique et le sort des jeunes engagés dans cette lutte armée. @NEDemocracy devrait prendre le temps d’écouter les victimes et les anciens combattants démobilisés à Mutobo. Leurs témoignages pourraient éclairer les conséquences humaines des activités du CNRD/FLN dans les forêts congolaises et permettre de confronter le discours politique aux réalités vécues par ceux qui ont payé le prix de cette guerre. Car une question fondamentale se pose : comment peut-on prétendre lutter pour la démocratie au Rwanda tout en mobilisant des enfants, en alimentant une confrontation identitaire et en diffusant un discours présentant le pouvoir rwandais comme l’expression d’une prétendue « hégémonie tutsie » ? La démocratie ne peut pas servir de couverture à une lutte armée fondée sur l’exclusion ethnique, la haine et l’extrémisme. Elle ne peut pas davantage justifier le recrutement d’enfants, l’endoctrinement de la jeunesse ou l’exploitation sexuelle de filles mineures. Les victimes des violences sexuelles, les jeunes recrutés au Kivu et les anciens combattants aujourd’hui présents à Mutobo portent encore les stigmates de cette guerre. Beaucoup ont été convaincus qu’ils deviendraient les « libérateurs du Rwanda de l’hégémonie tutsie au pouvoir ». Pour nombre d’entre eux, cette promesse s’est transformée en deuil, en traumatisme, en désillusion et en un avenir brisé. La véritable déception est là. Une lutte présentée comme un combat pour la démocratie qui, selon les témoignages des victimes, avait servi à masquer une entreprise de mobilisation armée, d’endoctrinement et de radicalisation identitaire.** @eucopresident @EUCouncil @UNHumanRights @USAmbUN @JosepBorrellF @ottoplatus @USUN @prevotmaxime
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#RDC_ONU: 1: La première photo est des mortiers réceptionnés en septembre 2023 par un Officier des FDLR dans Goma en préparation des opérations militaires contre les villages de Nturo...Burungu/Masisi. ( Reçu de la part d'un officier FDLR qui avait pris la photo pour signifier la maison miltaire du Président de la RDC, Félix TSHISEKEDI, avoir réceptionné 322 caisses des mortiers 82 mm via le Feu Gouverneur Gén Peter Cirimwami) 2: La deuxième photo est tirée dans une vidéo publiée ce mois d'octobre 2026, le 28, par des éléments de FRN lors des combats avec les Forces armées Burundaises, FDLR, wazalendo et les unités spéciales des FARDC dans les hauts et moyens plateaux du Sud-kivu. Dans une vidéo filmée chez KWAMABUYE dans les hauts et moyens plateaux du Sud-kivu, un élément mérite une attention particulière sur le contexte des livraisons d’armes et de munitions de guerre intervenues en septembre et décembre 2023. En effet, cette période coïncide avec une intensification des préparatifs militaires de la RDC, dans un contexte de fortes tensions avec le Rwanda. Le président Félix TSHISEKEDI avait alors affiché sa volonté d’affronter militairement le Rwanda, allant jusqu’à déclarer vouloir « faire dormir @PaulKagame dans la brousse ». L’enjeu est de retracer la destination et l’utilisation des stocks d’armes réceptionnés durant cette période. Par cette vidéo prise ce mois d'octobre 2026, il est démontré qu'une autre partie importante de ces armements avait ensuite été acheminée vers le Sud-Kivu, où ils continuent à alimenter les capacités opérationnelles des Forces armées burundaises (@fdnbbi ), des FDLR, FARDC et des groupes armés Wazalendo. Les fiches de réception et les informations relatives aux dotations en armes et munitions données aux FDLR, notamment à Goma et dans d’autres zones, renvoient également aux mois de septembre et de décembre 2023. Cette période correspond à un contexte sécuritaire particulièrement tendu, marqué par le renforcement des positions militaires à proximité des frontières rwandaise et congolaise, tant au Nord-Kivu qu’au Sud-Kivu. La traçabilité des stocks réceptionnés, leur déplacement vers les hauts plateaux et les moyens plateaux du Sud-Kivu et leur utilisation permettent de mieux comprendre que l'achat massif d'armes et munitions de guerre par le gouvernement congolais en 2023 au motif de combattre la rébellion du M23 ( AFC/M23, aujourd'hui FRN) n'avait que d'autres objectifs bien confirmés, d'attaquer le RWANDA, en facilitant les FDLR de prendre le pouvoir par force, une promesse faite par FÉLIX TSHISEKEDI à ce mouvement composé d'auteurs du genocide de 1994 au RWANDA. ( Ce plan n'est pas encore renoncé par le régime actuel en RDC en écoutant des discours des officiels congolais hauts placés). Durant cette période de 2023, beaucoup d'éléments FDLR étaient également initiés aux formations militaires avec des mercenaires, d'autres envoyés en Egypte...surtout le remaniement des drones, et l'utilisation des nouveaux équipements militaires des hautes technologies achetés par le gouvernement congolais. @USUN @prevotmaxime @BelgiqueRDCongo @US_SrAdvisorAF @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#EST_RDC: Des rations, les armes et munitions de guerre abandonnées par les @fdnbbi, les FARDC, FDLR et Wazalendo lors des affrontements avec les éléments du FRN de Joseph Kabila dans un endroit appelé KWAMABUYE dans les hauts et moyens plateaux du Sudkivu. Ces derniers temps, les Forces coalisées de KINSHASA abandonnent pêle-mêle des cargaisons importantes d'armes, et leurs rations avec des pertes énormes dans leurs rangs lors des affrontements avec les éléments de FRN de Joseph Kabila. Dans plusieurs vidéos filmées et publiées par certains militaires dzs FARDC, beaucoup expriment leur démotivation de continuer à combattre, d'autres expriment des mauvaises conditions de vie et problème de prise en charge de blessés de guerre dans les bourgades de l''Est de la RDC, au point de préciser un problème de la maîtrise géographique des zones dans lesquelles ils mènent des combats, en accusant de mercenaires étrangers d'être bien pris en charge qu'eux-mêmes, malgré leur incapacité sur les lignes des fronts. D'autres militaires venus de l'Ouest de la RDC, en majorité des jeunes d'origine du Président de la RDC, Félix TSHISEKEDI, massivement intégrés dans les unités spéciales hiboux, GR, Guépards, serpents noirs.... déployés fraîchement dans les forêts du KIVU pour combattre le FRN, sont perdus dans dans des brousses, d'autres malgré leurs équipements fuient les lignes des fronts, quelques uns se tirent pour se faire des blessés afin d'échapper aux combats, malgré qu'avant leur déploiement, dans les centres de formation, ils expriment dans des vidéos venir à l'Est de la RDC pour " FINIR AVEC DES RWANDAIS, DES TUTSIS, KAGAME...". Les revers qu'ils enregistrent sur terrain devant des réfugiés Tutsis congolais qui ont accepté de prendre les armes après autant des décennies dans les camps des réfugiés, démontrent font un parallélisme percutant entre leur dotation et les réalités du terrain, entre ceux qui se battent sur leurs terres, et d'autres qui disent venir les chasser, les exterminer, en les traitant des étrangers rwandais. @USUN @prevotmaxime @BelgiqueRDCongo @US_SrAdvisorAF @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#EST_RDC: Les éléments du FNR de Joseph Kabila ont pris la montagne de KADEZI à au moins 70 km de la ville d'UVIRA. KADEZI est entre les montagnes de Kaziba et Lubarika.. donc la localité doit être entre 70Km dela ville d'Uvira dans la province du Sud-kivu. Les éléments du FRN ont répondu à une attaque des forces armées Burundaises, des Fdlr, mercenaires et unité hiboux. @prevotmaxime @BelgiqueRDCongo @US_SrAdvisorAF @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#ONU_RDC: Comprendre l’origine du sigle CMC que porte aujourd’hui le CMC/NYATURA, avec un logo reprenant les couleurs de celui des FDLR. Le CMC/NYATURA, groupe armé fondé par les FDLR aux environs de 2010, actif dans la promotion de l'idéologie antitutsie en RDC. Son secrétaire exécutif, Jules MULUMBA (de son vrai nom Habyarimana Mbitsemunda JC), a, à plusieurs reprises, déclaré combattre un prétendu « empire Hima-Tutsi ». L'adoption du sigle CMC/NYATURA, à sa création par Sylvestre MUDACUMURA, alors chef militaire des FDLR-FOCA, avait été une manière de faire croire à l'opinion publique qu'il s'agissait d'un groupe distinct et non affilié aux FDLR-FOCA. Cette information est rapportée par un haut gradé, ancien combattant des FDLR. Quelle est donc l'origine du sigle CMC que portent aujourd'hui les NYATURA de Dominique NDARUHUTSE et de Habyarimana Mbitsemunda JC ? 👇👇 Le CMC/NYATURA @FdpCmc tire historiquement son origine du CMC-FOCA. Que signifie réellement le sigle CMC ? Le sigle CMC signifie « Commandement Militaire pour le Changement ». Associé à FOCA (« Forces Combattantes Abacunguzi »), il donne CMC-FOCA, une faction dissidente issue des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR-FOCA). Le mouvement a été fondé en juin 2005 par le général-major Séraphin BIZIMUNGU, alias Amani Mahoro ou Jeribaal Amani, à la suite de divergences internes concernant l'application du Communiqué de Rome, notamment sur le rapatriement des réfugiés rwandais et l'arrêt des combats. Cette dissidence s'opposait à la ligne dure défendue par le Feu général Sylvestre MUDACUMURA, alors commandant des FDLR-FOCA. Séraphin BIZIMUNGU était épaulé par d'autres officiers, notamment le colonel NSABIMANA, alias Rubasha, et Balthazar NTAKAMARISHAVU. En décembre 2005, le général BIZIMUNGU choisit de retourner au Rwanda. La direction du CMC-FOCA est alors reprise par le lieutenant-colonel Christophe HAKIZABERA, avant que le mouvement ne soit associé à des structures politiques, notamment au comité dirigé par Emmanuel HAKIZIMANA. L'origine du sigle CMC permet ainsi de comprendre les liens historiques entre les différentes structures des NYATURA qui ont porté cette appellation dans l'Est de la RDC, en modifiant sa vraie signification par être Collectif des Mouvements pour le Changement,en gardant le même sigle CMC. Les mêmes créateurs sont responsables d'une ONG appelée @CVictimsAR portant les mêmes couleurs du logo des @fdlr_foca en y ajoutant aussi la couleur noire reprise par la branche militaire FOCA ( Forces Combattantes Abacunguzi) @IFDLR. @USUN @ottoplatus @prevotmaxime @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#EST_RDC : C'est @HabiGashegu, qui lit le communiqué est le porte-parole du CMC ( Collectif des Mouvements pour le Changement)/NYATURA, un groupe armé créé et formé militairement et idéologiquement par les FDLR dans l'Est de la RDC. Ce groupe, fondé par les FDLR aux environs de 2010, est à l'origine de la promotion de l'idéologie génocidaire antitutsie. Son secrétaire exécutif, Jules MULUMBA (de son vrai nom Habyarimana Mbitsemunda JC), a plusieurs fois déclaré combattre un empire imaginaire Hima-Tutsi. MUHINDO Nzangi a un jour fait croire que ceux qui combattent massivement la rébellion du M23 sont les « Hutus ». Cette déclaration de MUHINDO Nzangi était une façon de chercher un soutien fort au sein du milieu des extrémistes hutus, des FDLR et des milices associées Nyatura. Qui sont ces Hutus dont parlait MUHINDO Nzangi ? Il s'agit bien des extrémistes des Nyatura et des FDLR recyclés en VDP WAZALENDO, qui qualifient le régime de Kigali d'un système tutsi à combattre à tout prix, dans l'objectif de sauver les Bantous, comme l'attestent plusieurs discours des hauts responsables des FDLR et des Nyatura, qui déclarent qu'ils ne déposeront les armes que lorsque le dernier Tutsi sera en Abyssinie (Éthiopie)... Prendre le mot CMC/Nyatura à sa création par MUDACUMURA Sylvestre alors patron militaire des FDLR-FOCA était une façon de faire croire à l'opinion qu'il s'agit d'un groupe non affilié aux FDLR-FOCA (du Feu Sylvestre Mudacumura remplacé par le général OMEGA assurant le rôle du Chef d'État-Major). D'après un haut gradé, ex-combattant des FDLR. Origine du mot CMC que portent les NYATURA de Dominique Ndaruhutse et Habyarimana Mbitsemunda JC 👇👇 Le CMC/NYATURA @FdpCmc tire historiquement son origine du CMC-FOCA. Qu'est-ce que le CMC que porte aujourd'hui le CMC/NYATURA, avec un logo aux couleurs de celui des FDLR ? Le CMC signifie « Commandement Militaire pour le Changement » (CMC), auquel on ajoute FOCA (Forces Combattantes Abacunguzi) pour donner CMC-FOCA. Il s'agit d'une faction dissidente issue des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR-FOCA). Le mouvement a été fondé en juin 2005 par le Général-Major Séraphin Bizimungu (alias Amani Mahoro ou Jeribaal Amani), à la suite d'un désaccord interne concernant l'application du Communiqué de Rome sur le rapatriement des réfugiés rwandais et l'arrêt des combats, en opposition à la ligne dure dirigée par le général Sylvestre Mudacumura, commandant des FDLR-FOCA. Séraphin Bizimungu était épaulé par d'autres officiers, comme le colonel Nsabimana (alias Rubasha) et Balthazar Ntakamarishavu. En décembre 2005, le général Bizimungu choisit de retourner au Rwanda. La direction du CMC-FOCA est alors reprise par le lieutenant-colonel Christophe Hakizabera, puis associée à des structures politiques, comme le comité dirigé par Emmanuel Hakizimana. @USUN @ottoplatus @prevotmaxime @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#EST_RDC: Les WAZALENDO ont tué trois personnes dont deux étudiants par balle sur la route Hombo ( WALIKALE) alors qu'ils partaient à KISANGANI pour achever leurs études après la fermeture des unibersites publiques dans les zones sous contre du FRN de Joseph Kabila. Aujourd'hui dans l'Est de la RDC, des armes prolifèrent dans des groupes armés wazalendo, qui recrutent massivement des enfants au sein leurs rangs . Le Gouvernement congolais est responsable de ce fléau dans l''Est dans la RDC. @prevotmaxime @BelgiqueRDCongo @US_SrAdvisorAF @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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...*universités publiques...*
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#MINEMBWE_SK_RDC: Des drones pilotés par des mercenaires étrangers engagés par Erik Prince, un citoyen américain, continuent de déstabiliser la région de Minembwe à travers d’intenses bombardements aériens. Il suffirait que les mercenaires étrangers opérant sous la conduite d’Erik Prince disposent de renseignements sur les mouvements des éleveurs Banyamulenge, des tutsis congolais d'itombwe, et leurs troupeaux des pour qu'ils soient pris pour cible et pulvérisés par des bombes. Depuis janvier 2026, des centaines d’éleveurs et des milliers de têtes de bétail ont perdu la vie à la suite de ces bombardements menés à l’aide de drones. Ces opérations sont conduites par des mercenaires étrangers en coalition avec les Forces armées burundaises , les FARDC) et des groupes armés Wazalendo, parmi lesquels figurent les FDLR. Les accords de Washington et de Doha, conclus dans le cadre des efforts visant à résoudre le conflit, peinent, selon les préoccupations exprimées par les populations locales, à les rassurer quant à leur sécurité. Les Banyamulenge, en particulier, continuent de vivre sous la menace de bombardements de drones qui causent d’importantes destructions d’infrastructures sanitaires et scolaires, d’églises ainsi que d’habitations civiles. Une question demeure : comment les accords de Washington et de Doha peuvent-ils garantir une paix durable si les populations civiles de Minembwe continuent de craindre pour leur vie, leurs moyens de subsistance et leurs biens ? La protection des civils, de leurs troupeaux et de leurs infrastructures essentielles doit constituer une priorité, indépendamment de l’identité ethnique des victimes et des acteurs impliqués dans le conflit. @prevotmaxime @BelgiqueRDCongo @US_SrAdvisorAF @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#EST_RDC L’entrée des Interahamwe et des ex-FAR, aujourd’hui regroupés au sein des FDLR, au Kivu a été suivie de violences systématiques visant notamment les Tutsis congolais, dans un contexte de chasse à l’homme. Malgré les multiples tentatives de rapatriement des réfugiés tutsis congolais, certains de ceux qui ont osé rentrer en 2001 ont été tués, tandis que d’autres ont été réduits en esclavage par les FDLR et les Maï-Maï. Incapables de résister à ces violences, plusieurs réfugiés ayant échappé aux FDLR ont été contraints de retourner dans les camps. Ils sont ensuite revenus au Kivu en 2007-2008 avec le CNDP de Laurent Nkunda, avant de devoir se replier à nouveau à la fin du CNDP. Cette période a été marquée par la reprise des attaques des FDLR et des Maï-Maï dans le territoire de Masisi. Malgré cette situation, des responsables du gouvernement congolais continuent de nier l’existence même de réfugiés tutsis congolais. Des accords du CNDP à ceux liés au M23, la question des réfugiés tutsis congolais demeure irrésolue. Leur identité congolaise, leur droit au retour et leur possibilité de vivre en sécurité dans leurs villages au Kivu restent au cœur d’un problème politique et sécuritaire persistant. De l’AFC-M23 au FRN de Joseph Kabila, les attentes restent donc centrées sur la résolution de cette question fondamentale, qui s’inscrit dans les racines historiques des violences au Kivu depuis les années 1960. Tant que la question de l’identité congolaise, du retour des réfugiés et de leur sécurité ne sera pas résolue durablement, les causes profondes de la crise au Kivu risquent de demeurer sans réponse. youtu.be/SWC06mn7MJg?feature… Ce documentaire de @MarcHoogsteyns retrace les causes profondes de l'instabilité dans l''Est de la RDC avec la présence des FDLR, un groupe d'anciens auteurs du génocide contre les tutsis au RWANDA en 1994, devenu un escadron de la mort au Kivu , visant les communautés ethniques Tutsies congolaises... @prevotmaxime @BelgiqueRDCongo @US_SrAdvisorAF @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#GL_ONU: À l’époque de la résurgence du M23 en 2012, tout comme en 2022, les appels à des sanctions économiques contre le Rwanda se sont toujours multipliées chaque fois que Kigali est accusé de soutenir un groupe armé dans l’Est de la République démocratique du Congo. Des réseaux des sociétés civiles antitutsis présents au Kivu, ainsi que des organisations comme Jambo, FDU-Inkingi et d’autres acteurs proches des FDLR, participent activement à des campagnes réclamant des sanctions économiques contre le Rwanda. Selon leurs arguments, ces sanctions constituent un moyen de pression pour contraindre Kigali à se retirer du Kivu. Nous avions posé une question à certains ex-hauts responsables des FDLR de savoir pourquoi réclamer des sanctions économiques contre le Rwanda, allant jusqu’à la fermeture de tous les circuits d’aide internationale, alors même que les FDLR et ses partisanes disent combattre pour un « paradis des Hutus » ou défendre la dignité des Hutus pour leur garantir de meilleures conditions de vie ? Ne seraient-ce pas précisément les populations civiles rwandaises qui risqueraient d’être les premières victimes touchées par une éventuelle crise économique ? Cette interrogation est d’autant plus importante que les discours invoquant la défense des Hutus s’appuient sur les anciennes classifications démographiques héritées de la période coloniale, aujourd’hui rejetées par le Rwanda dans sa conception officielle de l’unité nationale. Dès lors, une question fondamentale se pose : comment justifier des mesures susceptibles de fragiliser économiquement toute une population au nom de la défense des intérêts d’une communauté dont on prétend protéger la dignité et améliorer les conditions de vie ? Selon des témoignages que nous rapportons, au moins 11 ( onze ) anciens hauts gradés des FDLR ont reconnu, lors d’une conversation, qu’une dégradation de la situation économique au Rwanda est considéré comme un cadeau pour les FDLR, d’autant plus qu’elle rend des jeunes qualifiés des HUTUS plus vulnérables aux stratégies de recrutement. Leur argument est simple : des jeunes « Hutus »bénéficiant d’une relative stabilité sociale sont plus difficiles à convaincre de rejoindre la rébellion, tandis que la précarité pourrait les rendre plus réceptifs aux promesses d’une vie meilleure dans les forêts du Kivu, les faisant des promesses de revenus tirés de l’exploitation minière, de l’agriculture, du commerce du bois et de la production de charbon de bois, voire de cannabis. Selon les propos rapportés, des jeunes recrutés sous ces prétextes finissent par intégrer les rangs combattants des FDLR. Des campagnes de recrutement ont ainsi été menées entre 2022 et 2024, en présentant aux jeunes « Hutus » un effondrement économique imminent du Rwanda et en les encourageant à quitter le pays. Plusieurs jeunes recrutés passaient à Kibumba, et formés à Rusayo. D’autres partaient à Karenga….Bibwe….Rugari…»….. «  Un Rwanda fragilisé économiquement ne sera qu’une ressource humaine très importante pour les Fdlr. Il y a autant d’ONG qui investissent énormément dans de telles campagnes au niveau international, et nous les avions vues depuis 2022….. Il y a autant des chaînes YouTube qui sont actives aussi pour partager leurs récits , surtout en kinyarwanda pour bien faire capter le message au Rwanda et dans toute la région ….. » @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @francediplo @UNHumanRights @eucopresident @prevotmaxime @USUN @AsstSecStateAF @US_SrAdvisorAF @UN_HRC @kayikwambaT @onduhungirehe @PatrickMuyaya @USEmbKinshasa @SassouNGuesso_ @FEGnassingbe @sambapanza @HuangXia16 @BelgiqueRDCongo @ambafrancerwa @ambafrancerwa @BelgiumMFA @AllemagneDiplo @EmmanuelMacron @antonioguterres
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#ONU_RDC: En participant à la réunion du Conseil supérieur de la défense aux côtés du président de la RDC, Félix Tshisekedi, commandant suprême des FARDC, vient d’assumer le choix du retour du général Sylvain Ekenge à son poste de porte-parole des FARDC, malgré son discours de haine tenu à la RTNC, dans lequel il avait qualifié les Tutsis de « perfides, de traîtres et d’espions », en appelant l’ensemble des Congolais à « faire attention aux femmes tutsies et à ne pas les épouser ». Le président de la RDC, garant de l’unité nationale et censé combattre toutes les formes de discrimination ethnique, vient ainsi de confirmer, aux yeux de l’opinion nationale et internationale, que les propos haineux antitutsis tenus par le général Sylvain Ekenge n’étaient qu’une œuvre d’État. @prevotmaxime @BelgiqueRDCongo @US_SrAdvisorAF @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#BELGIQUE_RDC_CORRUPTION: La Belgique vient peut-être de redorer son image auprès des Congolais, dont une grande partie accusait jusqu’ici l’ancienne puissance coloniale de soutenir un régime extrêmement corrompu en République démocratique du Congo. La perquisition des résidences de membres de la famille du président congolais constitue pourrait contribuer à réhabiliter la Belgique aux yeux de nombreux Congolais qui dénoncent depuis longtemps l’instauration d’un système mafieux, faisant du Katanga son coffre-fort, au profit d’un cercle restreint d’individus et d’une famille au sommet de l’État. Entre les contrats opaques, l’affaire de Barcelone et les controverses liées aux achats d’armes, les plaites d'accusations d’enrichissement illicite et de détournement des ressources publiques ne cessent de s’accumuler, tandis que la population demeure plongée dans une misère extrême. Dans sa manière de gouverner, Félix Tshisekedi ne semble pas uniquement emprunter certains traits aux méthodes d’#Ivan_IV, dit #IvanleTerrible, le #tsar russe dont le règne fut marqué par la terreur, la répression et la concentration du pouvoir. Mais la comparaison avec #Pablo_Escobar s’impose également sur le terrain de l’accumulation de richesses, des réseaux d’influence et de la confusion entre pouvoir, intérêts privés et pratiques extrêmement mafieuses. À l’image d’un pouvoir qui confondrait l’État avec un patrimoine familial, la RDC est devenuele théâtre d’un système où les richesses nationales profitent à quelques privilégiés ( famille biologique du Président Félix TSHISEKEDI et son entourage politique), tandis que des millions de Congolais luttent quotidiennement pour leur survie. Si les enquêtes en cours en Belgique permettent d’établir les responsabilités et de faire toute la lumière sur les faits, elles pourraient marquer un tournant, celui où les relations diplomatiques et les alliances politiques cessent de protéger les puissants contre l’exigence de redevabilité. Car un État ne se mesure pas à la fortune de ceux qui le dirigent, mais à la dignité, à la sécurité et aux conditions de vie qu’il garantit à sa population. rfi.fr/fr/afrique/20261014-b… @prevotmaxime @BelgiqueRDCongo @US_SrAdvisorAF @UNHumanRights @AnneliesVl @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#EST_RDC: En 2009, @VitalKamerhe1 avait démissionné de la présidence de l’Assemblée nationale, accusant Joseph Kabila d’avoir fait entrer des troupes rwandaises au Kivu pour combattre les FDLR sans l’en avoir informé. Mais lorsqu’il a rejoint le camp de Félix Tshisekedi et repris la présidence de la même institution, sa position a-t-elle été aussi ferme face à la mobilisation et à l’armement des FDLR, des milices Wazalendo ainsi qu’au recrutement de mercenaires étrangers pour mener la guerre, en contradiction avec les processus de paix ? Sous sa présidence, l’Assemblée nationale est devenue un espace de promotion et de défense des groupes armés Wazalendo/Fdlr, tandis que des discours de haine y étaient tenus sans condamnation, dans un contexte où ces groupes étaient accusés de violences à caractère ethnique contre les Tutsis congolais. La question de la cohérence politique de Vital Kamerhe reste donc entière. Pourquoi la présence de troupes rwandaises en RDC justifiait-elle sa démission en 2009, alors que les controverses liées au soutien aux FDLR et aux Wazalendo n’ont pas entraîné une démarche comparable sous Félix Tshisekedi ? @Bibishe6 @molendosakombi @BillyKambale1 @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#ONU_RDC: @VitalKamerhe1 n'encourage pas à prendre les armes, mais il n'a rien dénoncé ni condamné les discours de ses partisans et hauts cadres de l'@UNC qui ont soutenu des groupes armés Wazalendo/FDLR dans les violences contre les Tutsis congolais dans l'Est de la RDC. Président honoraire de l'Assemblée nationale sous le régime de Félix Tshisekedi, il a soutenu les initiatives parlementaires visant à soutenir et officialiser les groupes armés Maimai aux côtés des FDLR ; Les discours de haine contre les Tutsis congolais faisaient écho sans être punis ni dénoncés par les autorités congolaises au sein de l'Assemblée nationale qu'il a présidée, au point qu'Eliezaire Ntambwe y avait lancé la « DERWANDALISATION des institutions congolaises », ..." Les campagnes de négation de l'existence des réfugiés Tutsis congolais...."; Alors qu'il était Président de l'Assemblée nationale, les actes d'anthropophagie visant les Tutsis congolais faisaient la une de l'actualité. Les auteurs se pavanaient avec des morceaux de chair humaine prélevés sur des personnes tuées et mangées en raison de leur faciès, sans que ces actes soient condamnés par l'assemblée nationale sous la présidence de Vital Kamerhe; Alors qu'il était Président de l'Assemblée nationale, les FDLR et des Wazalendo exprimaient leur intention d'exterminer les Tutsis congolais sans être interpellés ; Alors qu'il était président de l'Assemblée nationale, lorsque le recours à des mercenaires étrangers a été décidé pour appuyer les FDLR et les milices Wazalendo aux côtés des FARDC et des forces armées burundaises, en violation de tous les accords de cessez-le-feu…, rien n'a été dénoncé. Au finish, il fallait prendre une photo de soutien avec ses propres partisans, notamment @Bibishe6 qui soutiennent l'extermination des Tutsis congolais. Et aujourd'hui, depuis Paris, on veut montrer qu'on n'aime pas la guerre, comme si la bonne guerre était celle menée par les Wazalendo, les FDLR et les FARDC, appuyés par des mercenaires étrangers, les forces armées burundaises et la SADC…, en ciblant les communautés ethniques tutsies congolaises. Étant un fin connaisseur de l'histoire des violences au Kivu et ayant été à la base des guerres de l'AFDL, du RCD/Goma et du CNDP…, se taire devant les discours de haine et les attaques systématiques contre les Tutsis congolais n'a rien de pacifiste pour Vital Kamerhe. Il s'agit plutôt d'un opportunisme politique visant à préserver ses propres intérêts au sein d'un régime qui a fait de la haine antitutsie un leitmotiv de ses stratégies militaires contre le M23, aboutissant à des échecs militaires et diplomatiques, au point d'arriver aujourd'hui à la configuration FRN de Joseph Kabila, qui se fonde sur les mêmes causes profondes historiquement connues. @BillyKambale1 @molendosakombi @PatrickMuyaya @eucopresident @JosepBorrellF @HuangXia16 @AsstSecStateAF @UnderSecStateP @AmbaFranceRDC @prevotmaxime @JBorgstam @FloribertAnzu @USEmbKinshasa @volker_turk @kayikwambaT @FEGnassingbe @SassouNGuesso_ @jlprdeangola @UNHumanRights @sambapanza @OfficialMasisi @USUN @US_SrAdvisorAF
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#ONU_GL: Décembre 2022 : Le tournant manqué de FÉLIX TSHISEKEDI face au M23 Eliezaire USHINDI Félix Tshisekedi avait perdu toute chance de vaincre politiquement et militairement le M23 en décembre 2022, lorsque cette rébellion avait commencé à se retirer de certaines de ses positions, notamment à Kibumba et dans le territoire de Masisi, dans le cadre d’un processus de désescalade visant à ouvrir la voie à un dialogue direct avec Kinshasa, promu par la France. À cette époque, Paris avait appelé Kigali à user de son influence sur le M23 afin de l’amener à se retirer de certaines de ses positions dans les territoires de Masisi, de Nyiragongo et de Rutshuru, notamment à Bunagana, dans l’espoir de créer les conditions nécessaires à l’ouverture d’un dialogue direct entre le gouvernement congolais et la rébellion. Cependant, au lieu de saisir cette occasion pour favoriser une solution politique, Kinshasa avait profité du retrait du M23 pour réorganiser les milices locales Wazalendo et les FDLR aux côtés des mercenaires étrangers venus de l'Europe. Ces forces avaient alors commencé à attaquer les éléments du M23 par-derrière, tandis que les FDLR reprenaient les positions abandonnées par la rébellion à Kibumba ( Nyiragongo), le long de la frontière avec le Rwanda. Les attaques visant les positions du M23 ne s'étaient pas limitées à cette rébellion. Les forces armées kényanes et ougandaises avaient également été prises pour cibles, contribuant à la détérioration des relations avec les acteurs engagés dans le dispositif régional. En décembre 2023, les contingents kényan et ougandais s’étaient retirés du Nord-Kivu. Parallèlement, à Masisi, certaines positions précédemment occupées par le M23 et passées sous le contrôle des forces burundaises dans le cadre de l'EAC avaient été utilisées par les FDLR, les Wazalendo et des mercenaires pour relancer les opérations militaires contre ladite rébellion. En octobre 2023, ces opérations avaient notamment visé des villages habités par des Tutsis congolais. Six villages avaient été particulièrement ciblés, dont Burungu, Petit Masisi, Shangi, Mushaki, Kitchanga et Kilolirwe. Les violences avaient également touché les familles tutsies congolaises qui avaient fui vers Bwiza ( Rutshuru), dans le territoire de Rutshuru, à proximité de Nturo. Ces familles avaient été poursuivies par les FDLR, les forces armées burundaises et les Wazalendo, avec l’appui des FARDC et des mercenaires, dans une logique visant à les chasser de leurs lieux de refuge et à les éliminer. Ces événements avaient soulèvent une question fondamentale. Comment prétendre rechercher une solution politique à la crise tout en laissant se poursuivre des opérations militaires et des violences qui frappent des populations civiles en raison de leur appartenance identitaire ou faciès ? Après le retrait des forces kényanes et ougandaises, les Forces de défense nationale du Burundi (FDNB) étaient restées engagées aux côtés des FDLR, des Wazalendo et de mercenaires dans les opérations militaires contre l’AFC-M23. À ce dispositif s'était ensuite ajoutée la SAMIRDC, composée de contingents sud-africains, malawites et tanzaniens, avec pour objectif militaire de vaincre l’AFC-M23. Cette évolution avait consacré le passage d’un mécanisme régional censé contribuer à la désescalade à une configuration militaire davantage orientée vers la confrontation, alors même que le cessez-le-feu devait permettre au M23 de se retirer de ses positions en toute sécurité et de faciliter l’ouverture d’un dialogue direct avec Kinshasa. Le tournant de décembre 2022 réside dans cette contradiction fondamentale. Alors qu’un retrait du M23 était présenté comme une occasion d’ouvrir la voie au dialogue, la reprise des hostilités et la reconfiguration des alliances militaires avaient contribué à compromettre cette perspective. Eliezaire USHINDI @kayikwambaT @PatrickMuyaya @eucopresident @HuangXia16 @prevotmaxime @ottoplatus @US_SrAdvisorAF
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#USA_GL: American citizens are working alongside Wazalendo armed groups, including the FDLR, which are responsible for systematic attacks against Congolese Tutsis in eastern DRC. The deaths and injuries among American nationals during an ambush in the forests of the South Kivu highlands and mid-altitude plateaus constitute a new development that deserves particular attention. How can nationals of a country that is playing a mediating role in this conflict be involved in operations conducted by forces that commit atrocities against Congolese Tutsis, including acts of ethnic cleansing and incidents of cannibalism? It is legitimate to demand clarification regarding the activities of American nationals in the DRC, particularly when these activities involve armed forces and militias accused of serious human rights violations. The Armed Forces of the DRC (FARDC) and the Burundi National Defence Force (FDNB) are involved in operations in which Wazalendo militias and the FDLR participate. Several of these groups and their members, however, are accused of committing serious abuses against civilians, particularly Congolese Tutsis in eastern DRC. American nationals acting as mercenaries are piloting combat drones used to strike homes, healthcare facilities, and churches in the South Kivu highlands and mid-altitude plateaus, areas inhabited by Congolese Tutsi communities. These drone strikes support ground operations conducted by the Wazalendo, the FDLR, the FARDC, and Burundian forces. These operations are also responsible for beheadings, mutilation of corpses, summary executions, and the systematic slaughter or looting of cattle belonging to Congolese Tutsi communities. The issue therefore goes beyond the individual responsibility of the American nationals concerned. It also raises questions about the American authorities' obligations to exercise oversight, investigate, and prevent such activities, insofar as the involvement of American citizens in these operations contradicts the United States' own mediating role in the crisis between KIGALI and KINSHASA. Thirty-two years after the 1994 genocide against the Tutsis in Rwanda, it is deeply troubling that American nationals are providing operational support to groups that are partly composed of individuals from circles involved in that genocide or that continue to promote its extremist ideologies. The FDLR and other actors are spreading hate speech and engaging in practices hostile to Congolese Tutsis. Threats to exterminate these communities have been documented and must be taken seriously. It is therefore legitimate to question Washington about the consistency of its diplomatic commitment to peace in light of the activities of some of its nationals on the ground. Can the United States continue to play the role of mediator without clarifying allegations that American citizens are participating in military operations alongside forces accused of serious human rights violations? Around the world, the United States defends its national security and fights organizations it considers terrorist groups. Therefore, if American nationals are indeed collaborating with the FDLR, the American authorities must examine this situation in light of their own legislation and their classification of this movement. The credibility of American mediation requires transparency, impartiality, and a commitment to uncovering the truth. Washington must clarify the role of its nationals in the South Kivu conflict, ensure that allegations of participation in military operations are investigated, and see to it that any violations of international humanitarian law are subject to independent investigations. The protection of Congolese Tutsi civilians, like that of all other communities affected by the war in eastern DRC, must not be subordinated to military or geopolitical interests. The fight against impunity must apply to all actors, regardless of nationality or which side they belong to. @AsstSecStateAF
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#GL_USA: L’histoire de Tim Kennedy est loin d’être ordinaire. #Tim_Kennedy n’était pas un soldat comme les autres : millionnaire, combattant de l’UFC, Ranger, tireur d’élite et membre des forces spéciales, il a été blessé par balle à Minembwe, en #RDC, où trois de ses camarades ont été tués. Seul Kennedy a survécu. Il risque de perdre une jambe. Il est actuellement hospitalisé au Walter Reed National Military Medical Center, à Bethesda, dans le Maryland, où il reçoit des soins. @TWIRWANEHOMOI Alors que les États-Unis jouent le rôle de médiateur dans la crise entre la RDC et le Rwanda, des citoyens américains, devenus mercenaires en RDC, travaillent aux côtés des FDLR, des FARDC, des Forces armées burundaises et des milices locales Wazalendo, accusés de graves violations des droits humains, notamment à l’encontre des Tutsis congolais, et assimilés. @US_SrAdvisorAF @UnderSecPD @SenateGOP @SenFeinstein @USArmy @USEmbassyKenya @USEmbKinshasa @usembassytz @FCDOGovUK @ForeignOfficeKE @PatrickMuyaya @UN_HRC @UNHumanRights @kayikwambaT @eucopresident @JosepBorrellF @SenTedCruz
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#EST_RDC: Le phénomène wazalendo dans l'Est de la RDC devient une menace contre toute l'humanité en raison de leur cruauté contre les populations civiles, en particulier les femmes , qui sont régulièrement ciblées dans leurs zones au motif que leurs périodes menstruelles détruisent leurs "gris-gris", qu'ils utilisent dans les opérations militaires contre l'AFC-M23. Des femmes ayant des périodes menstruelles sont obligées de vivre clandestinement pour éviter d'être torturées cruellement par des wazalendo une fois attrapées. Les hommes également qui ne sont pas circoncis sont également ciblés au même motif. La situation devient de plus en plus critique dans les zones sous contrôle des Wazalendo dans les régions du Maniema, Lubero, Walikale, ....FIZI.... Pourtant le Président de la RDC, Commandant suprême des FARDC, ne cesse de défendre mediatiquement des Wazalendo, en les dotant des armes et munitions de guerre tout comme des finances, malgré autant de leurs abus et violations des droits humains dans l'Est de la RDC. Les communautés locales que les wazalendo disent défendre contre les étrangers rwandais ( slogan du gouvernement congolais, Maimai et Fdlr ), sont devenues leurs cibles permanentes. @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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#EST_RDC: Les Wazalendo sont devenus une autre forme de criminalité organisée par l'État congolais dans l'Est de la RDC, profitant de leur engagement militaire aux côtés des FARDC, ils commettent des graves violations des droits humains en toute impunité. Des femmes restent potentiellement exposées aux exactions des Wazalendo par des viols, des meurtres à défaut d'accepter des avances sexuelles et des formes de torture imposées... Bien que Félix TSHISEKEDI cherche régulièrement à défendre les VDP WAZALENDO comme des jeunes qui défendent leurs terres, mais les bavures qu'ils commettent contre les populations civiles sont loin de convaincre qu'il s'agit des jeunes patriotes. @ONUFemmes @volker_turk @FranceskAlbs @_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe @un_council @MofaQatar_FR @CanadaUN @UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam @FranceONU @JuttaUrpilainen @HuangXia16 @SophieUKRPG @eucopresident @JosepBorrellF @StateDeptSpox @EP_President @prevotmaxime @USAmbUN @RepStephMurphy @WilliamsRuto @4thPresidentKE @jlprdeangola @RepStefanik @OfficialMasisi @US_SrAdvisorAF @EmmanuelMacron @secgen @UEenRDC @volker_turk @HuangXia16 @antonioguterres
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