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Joined July 2023
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« Ce prof explique que ce n’est pas la faute de Parcoursup » Le prof : explique que c’est la faute de Parcoursup
Parcoursup, c’est le Tinder de l’orientation. Ben oui, ce n’est pas la faute de Tinder si tu n’as pas trouvé ta meuf ou ton mec. C’est juste que personne ne t’a sélectionné. 🤓 Ce prof vous explique tout:
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L'AFPS… "issue du soralisme" mais mdrr L'AFPS est née de la fusion de l’AMFP et de l’Asso France Palestine, une orga des années 70 connue pour sa proximité avec le PCF et composée de militants historiques. Quand on ne connaît pas, faut mieux s'abstenir.
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Très exactement c’est une grenade offensive (OF-F1) qui l’a tué, donc une grenade à effet de souffle, pas une GMD Elle n’est plus en dotation mais ses remplaçantes font toujours des ravages desarmons.net/wp-content/upl…
Heute vor zwölf Jahren wurde Rémi Fraisse von den Bullen bei Protesten gegen ein Staudammprojekt (Sivens Dam) getötet. Er starb durch eine explodierende Blendschock-Granate. #RIP
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C'est cocasse pcq meluche assume que son programme ne pourrait passer qu'avec une mobilisation massive du pays façon 1936 (bref mdr), mais dans le même temps, le melenchoniste median applaudit le flop d'hier comme une victoire sur Macron Ça donne de belles perspectives mdr
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Replying to @03Gredin
Ils se cassent dans 6 mois et les perspectives du macronisme qui se poursuit encore 5 ans avec un autre masque sont très limitées mdr c’est vrmt des promesses en l’air et des engagements à la con
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Antimonde retweeted
How did Lula win the runoff? Part 2 🧵 Women shifted toward Lula and accounted for the net fall in abstention. A closer look by sex, age and schooling, using @shirokuriwaki & @CoryMcCartan’s ecological-inference method for ballot boxes, the most detailed level available.
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Antimonde retweeted
Victoire totale du mouvement social qui a euh *checks notes* rien gagné
Victoire totale du mouvement social. La marche s'est rassemblée au nouveau point autorisé et déferle dans le calme sur plus de quatre kilomètres. Les provocations aux désordres du préfet de police et de Lecornu sont un échec total. Pour les autorités, il est temps de céder, sinon il ne leur restera bientôt que la porte de sortie.
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Le thermomètre de "R"P c’est un média bourgeois comme Les Échos Il vaut mieux en rire
La réaction du pouvoir aux mobilisations de ce week-end d'après Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Echos, et très bien informée : "« Ouf », a pensé le pouvoir en regardant les manifestations du week-end. Le fiasco sécuritaire du 17 octobre ne s'est pas reproduit. Les débordements ont été plus contenus. L'Etat a tenu. « Ouille », a-t-il constaté en même temps. Tout avait été fait pour décourager les manifestants les plus raisonnables de battre le pavé. Des interdictions de manifester, le déploiement massif de la police, les remontées alarmistes des renseignements sur les casseurs voulant « en découdre », le tracé du cortège parisien changé au dernier moment, sans parler du mauvais temps venu s'ajouter : l'opération a échoué. La mobilisation n'est pas retombée. Le relatif succès sécuritaire de ce week-end n'en dévoile que plus l'échec social du gouvernement, pourrait-on même dire. Retour donc au cactus lycéen. « Il faut des réponses immédiates », presse l'Elysée. Les vacances n'ont rien dissipé, comme a pu le parier Sébastien Lecornu. Le temps et les tensions ont, au contraire, renforcé la détermination des manifestants. Ils ont vu un pouvoir faible, voire divisé entre un président plus soucieux du dialogue que son Premier ministre, ils veulent forcer leur avantage ; ils ont bravé dans la rue les risques de violence, ils ne rentreront pas dans le rang sur un simple claquement de doigts."
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la pancarte "éteignez bfmtv regardez hugo décrypte" me hante c’est vrmt la synthèse de cette manif de merde
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Payer des clopes aux gardés à vue peut être un moyen de les faire parler parce que vous croyez que c’est vos potes aussi hein
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Replying to @Byzance_cstyle
Déjà RÉVOLUTION permanente quand on était à 200 m de l Elysée le 17 ils étaient pas là
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Vous savez pour les gamins avec qui je bosse accéder au stress existentiel qu'est Parcoursup est un privilège (ils sont jetés de l'école avant)
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Il y a une élection dans six mois tout le temps mdrrrr
vous exagérez à dénigrer la manif parce qu’elle était uniquement pacifique, il faut pas oublier qu’il y a les élections dans 6 mois et que c’est aussi grâce à ces mouvements qu’on peut mobiliser du monde, inciter ceux qui sont pas encore politisés à nous rejoindre etc
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Encore une fois, oui y a plein de monde et c'est super dans ce contexte répressif MAIS Pour les retraites en 2023, on était 3 fois plus nombreux (2-3 MILLIONS aux journées pic) et on s'est quand même fait baiser la gueule, parce qu'ils s'en foutent des manifs-cortèges bien sages
Donc aujourd’hui si je comprends bien : - Jour de pluie et journée plus froide - Date décidée 6 jours à l’avance - Moins de buzz que le 17 octobre Mais autant de manifestants que la semaine dernière et des gens viennent crier au flop car y’a pas un Zara cassé 😂😂 #24octobre
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Le fait que la mobilisation se soit déployée dans le fameux peuple de gauche mais semble avoir perdu une partie du prolétariat me semble être un indicateur bien plus parlant que le nombre de manifestants
Je voulais réagir à des critiques et déceptions que je vois émerger chez certains ce soir, après la manif. Oui, c’était une marche d’un point A à un point B. Et le parcours imposé était absolument scandaleux. L’intersyndicale aurait dû braver l’interdiction et maintenir le départ à Bastille. C’est aussi ça le problème du manque d’auto-organisation, ça laisse les mains libres aux directions syndicales pour imposer par en haut les choses et faire des trucs plan-plan. Il faut tirer ce bilan. Mais si c'est évident que la mobilisation du 24 n’avait pas le caractère radical du 17 octobre, c’est une erreur d’en dresser un tableau totalement négatif, et plus encore d’affirmer que cette journée « arrange le pouvoir ». Le 17 octobre était une journée inédite, spontanée, que le régime avait sous-estimée. Portée par une dynamique radicale, elle avait notamment rassemblé massivement la jeunesse des quartiers populaires. Le 24, cette jeunesse était toujours présente, mais la mobilisation a aussi réuni plus largement ce qu’on appelle sociologiquement « le peuple de gauche ». Malgré les différences entre ces deux journées, le 24 constitue un revers pour le pouvoir. Toute la semaine, celui-ci a multiplié les opérations de communication, agité la menace d’une répression massive et interdit le parcours prévu, comptant notamment sur la pluie et les vacances pour épuiser le mouvement. Pourtant, la mobilisation a été aussi massive, voire plus, que le 17 octobre. Très sincèrement, entre la pluie, la propagande médiatique, l’interdiction du parcours et le samedi de vacances, je doutais moi-même qu’il y ait autant de monde que le 17. Alors, imaginer une mobilisation encore plus importante ? Je n’aurais pas misé un euro là-dessus. Cette mobilisation, qui s’étend désormais au-delà des secteurs déjà engagés dans la révolte lycéenne, révèle les potentialités du mouvement. Rappelons-nous que le pari de départ de Lecornu était que la pluie et les vacances suffiraient à mettre fin à la contestation. Le pouvoir est loin d’avoir gagné. Pour autant, il faut garder la tête froide : la radicalité sans la massivité ne suffit pas, mais la massivité sans blocage de l’économie ne suffit pas non plus à arracher une victoire. Il faut donc penser le mouvement dans la durée, plutôt que de juger chaque journée à l’aune des images du 17 octobre. Chaque mobilisation contribue à isoler un pouvoir qui ne parvient à étouffer la contestation ni par la propagande, ni par la répression, ni par le pourrissement. Mais il reste un absent majeur, celui qui permet de transformer la mobilisation en victoire : LA GRÈVE. Le 5 novembre sera une étape importante, qu’il faut préparer avec énergie. Si nous parvenons à faire converger une jeunesse mobilisée et une classe ouvrière qui met l’économie à l’arrêt, nous aurons les ingrédients nécessaires pour arracher une victoire, et potentiellement bien davantage. Les affrontements avec la police et les vitrines brisées ne remplaceront jamais ce qui frappe le pouvoir au cœur : la paralysie de l’économie. Celle-ci exige une grève massive, capable de s’étendre et de durer. Et cette grève ne surgira pas de nulle part : elle se construira sur les trois semaines de mobilisation écoulées, sur son élargissement et sur sa capacité à résister aux tentatives du pouvoir pour y mettre fin. Pour cela il faut développer l’auto-organisation partout, lancer des AGs interpro comme il commence à y en avoir, mettre en lien les secteurs, … Ne minimisons pas les étapes franchies. Transformons cette massivité en rapport de force, et ce rapport de force en grève. C’est là que se jouera la possibilité d’une véritable victoire.
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Le plus déprimant c'est pas que l'intersyndicale ait misérablement accepté ce parcours malgré son grand communiqué de la veille, c'est qu'autant de gens, que tout le monde, y soit également allé
On a fait un RP tramway pendant 4h
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La force d’une mobilisation se mesure au nombre de randonneurs ! Allez camarades, plus qu’un petit effort et le gouvernement sera obligé de nous entendre (non)
Replying to @morao_pablo
nous etions plus nombreux aujourd'hui. Entre 300 et 400 000 à Paris dans la manifestation, 108 000 à Marseille. C'est énorme. Une base pour construire très vite la grève générale, la grève reconductible pour gagner sur tous les plans.
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Il n’en a pas, *compte tenu de la lutte des classes* L’Etat n’est pas un outil neutre à qui on peut faire faire ce qu’on veut en dehors de tout contexte
Dire que le gouvernement n'a pas de marges de manœuvre est une singerie, je peux citer moult exemples de marges de manœuvre qui s'inscrivent directement dans la lutte des classes.
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Il n’y a pas de "nostalgie" du 17, on est juste pas béats devant le fait d’avoir réussi à se promener sur les maréchaux La "massivité" ne dit rien du rapport de force, cf retraites Le gouvernement voulait un retour à l’ordre, il l’a eu. Ca ne dit rien de la suite, car ça peut à
Je comprends la "nostalgie" du 17, mais je pense que c'est une erreur d'appréciation de penser que cette journée était une victoire pour le gouvernement. On vient de vivre une semaine d'offensive autoritaire, d'intimidations répressives brutales et toute une partie des manifestations aujourd'hui ont été interdites. Dans ce contexte, il était improbable (voire impossible) que le 24 octobre soit un 17 octobre bis, et il faut partir de là. Or, à Nantes, Lyon, Bordeaux, Lille, Metz, Tours, Montpellier, Sens, Besançon, Caen, Annonay, Lorient ou Le Havre les manifestant ont défié partiellement ou totalement les interdictions, et par milliers, alors que les centre-villes avaient été barricadés, les transports parfois coupés, etc. A Marseille, après une journée du 17 très radicale et une propagande pour terrifier la population, le 24 a été ultra-massif. Bien sûr, à Paris le parcours était scandaleux et c'est un problème que l'Intersyndicale ne soit pas allé au bout du bras de fer avec la Préfecture. Mais même si c'était frustrant de manifester dans ces conditions, ce n'est pas rien (et c'est même une bonne surprise) que les gens aient afflué par milliers. Bien sûr, la composition des cortèges n'était pas exactement la même que le 17 : plus "peuple de gauche", moins prolo, même si il y avait encore énormément de lycéens. Il y a aussi eu moins d'éléments d'affrontement face à un dispositif qui avait été prévu pour écraser le moindre débordement. Mais pour le gouvernement c'est malgré tout une défaite. Sa rhétorique toute la semaine n'était pas seulement orientée contre les secteurs plus radicaux, c'était un outil de démobilisation, une tentative de séparer les secteurs les plus modérés de la lutte en cours. Et elle a continué, sous une forme différente, mais qui n'enterre pas les éléments de radicalité politique du 17 ou de la révolte lycéenne. Cette radicalité est profonde, politique, elle concerne de larges secteurs de la jeunesse, et elle ne va pas disparaître après une manifestation. Cette semaine on était dans une autre phase, mais ce samedi c'était pas un reflux. Au contraire, la semaine se conclut en soulignant les limites politiques de l'offensive autoritaire et de sa capacité à freiner le mouvement. La question clé maintenant c'est quelles méthodes pour augmenter réellement le rapport de forces, car même une tentative de 17 octobre bis se serait confrontée à un niveau de répression supérieur. C'est pour ça que je suis convaincu qu'il faut construire une grève générale, qui permette de passer un cap, de bloquer l'économie, de libérer l'énergie de millions de travailleurs, et de ne pas retomber dans un rythme type Gilets jaunes qui laisse tout le temps au gouvernement de s'organiser entre les "actes". Il va falloir continuer à être dans la rue le 31 octobre, mais si on arrive à braquer le 5 novembre et à en faire le début d'une grève générale, la situation bascule dans une situation supérieure à tout ce que peut produire une journée de révolte par semaine. Pour avancer dans cette direction j'invite tout le monde à regarder le dernier édito d'Anasse Kazib qui revient sur tout ça en détail !
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la fois retomber dans un mouvement social classique facile à ignorer ou rebasculer pour une raison ou une autre Il est évident que la question de la production doit être au centre d’un futur saut qualitatif, mais ce ne passera pas par la "grève générale" appelée par les syndicats
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Ils ne mobilisent personne à par le "peuple de gauche", le blocage du pays devra se faire par des moyens bien plus sauvages. On en est loin et ça ne se décrète pas Nous sommes habitués aux défaites, mais c’est pas une raison pour crier victoire pour une promenade du samedi !
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